Il fait bon vivre en Israël ?

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Israël offre un cadre de vie attractif. Son économie dynamique, caractérisée par une forte présence d'entreprises internationales et un terreau fertile pour les startups, garantit des opportunités professionnelles solides. Le faible taux de chômage, à 4,9% selon l'OCDE, confirme cette stabilité économique et le dynamisme du marché du travail.
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Qualité de vie en Israël : ce quil faut savoir avant de sy installer ?

La "qualité de vie en Israël", j'avoue, c'est une expression un peu abstraite avant de s'y frotter. Quand j'ai envisagé de venir, je m'imaginais des choses très précises, mais la réalité, c'est un tourbillon, un mélange inattendu. Des petits bonheurs simples et des défis quotidiens qui te prennent par surprise. Un peu paumé, oui, au début. C'est ça qui rend l'expérience si particulière, un vrai choc.

On m'avait dit que l'économie ici était solide. Solide, oui. Genre, quand je suis arrivé en septembre 2019, la première chose que j'ai vue c'est cette effervescence incroyable à Rothschild, avec toutes ces boîtes qui poussent comme des champignons, même les petits cafés sont blindés de gens qui brainstorment, c'est fou.

Les startups, c'est pas une légende, non. Des amis sont arrivés avec trois fois rien, juste une idée. Et bam, quelques mois après, ils pitchaient. C'est fou cette énergie du "on tente". Je l'ai sentie en octobre 2019, au WeWork d'Herzliya. Ça te porte, même si parfois tu te dis, mais comment ils font. C'est un peu un bordel organisé, je crois.

Le chômage bas, 4,9% selon les chiffres qu'on voit... honnêtement, j'sais pas trop comment ils calculent ça. Mais ce que je vois, c'est qu'effectivement, y'a du boulot. Je me souviens, cet ami qui cherchait dans la tech, il a eu trois entretiens en une semaine, c'est pas rien. Ça aide à respirer, même si les salaires... bon, c'est un autre débat.


Questions-Réponses Rapides sur Israël :

Q: L'économie israélienne est-elle stable? R: Oui, l'économie est stable et attire beaucoup d'entreprises étrangères et de startups.

Q: Quel est le taux de chômage en Israël? R: Le taux de chômage est bas, environ 4,9% (selon l'OCDE).

Q: Israël est-il propice à la création de startups? R: Oui, c'est un hub majeur pour l'innovation et les startups.

Où vivent les français en Israël ?

Ah, les Français en Israël ! Une migration qui défie les lois de la géographie et du bon sens, comme un plat de croissants oubliés au soleil.

Ils sont une espèce urbaine à 92%, les zigotos. La campagne ? Trop de verdure, pas assez de cafés branchés. Les villes, c'est leur terrain de jeu préféré, leur version du salon parisien, mais avec des falafels à la place des macarons.

Et quand ils se risquent à la campagne, c'est avec la même audace qu'un touriste en tongs au Pôle Nord. 1,9% se nichent dans les kibboutzim, ces communautés un peu à l'ancienne où l'on partage tout, même les chaussettes sales. 0,11% s'aventurent dans les moshavim, des villages agricoles où le tracteur est roi. Et 3% dans les yishouv, ces communautés un peu floues, comme le goût de certaines pâtisseries industrielles.

La dernière décennie ? Un pèlerinage moderne. Jérusalem a raflé la mise avec 28,6% des arrivants, comme si la Ville Sainte était la nouvelle capitale du foie gras. Tel-Aviv, la ville qui ne dort jamais (surtout quand il y a des bonnes affaires sur la plage), a attiré 6,5%. Et Haïfa, cette ville portuaire avec une vue imprenable, a réussi à grappiller 1,9%. Des chiffres qui font plus rêver qu'une promo sur les baguettes !

Informations croustillantes pour les curieux :

  • Jérusalem : le new Paris ? Apparemment, les croissants se vendent mieux près des murs de la vieille ville.
  • Tel-Aviv : la plage, le soleil, et les start-ups qui décollent plus vite qu'un Concorde. Les Français aiment le wifi gratuit et les couchers de soleil.
  • Haïfa : la perle du nord, un peu comme une chaussette orpheline qu'on finit par aimer. Moins tape-à-l'œil, mais sûrement pleine de bonnes surprises.

Quelques observations personnelles, histoire de pimenter le tout :

J'ai l'impression que beaucoup de ces Français débarquent en Israël avec un passeport, une valise pleine de cheese-cakes et une idée fixe : trouver le meilleur pain au chocolat du pays. Ils s'installent là où ça bouge, là où ça sent le café fort et le souk animé. Les kibboutzim ? Sûrement pour le défi, pour voir s'ils peuvent survivre sans leur abonnement Netflix habituel.

Et les chiffres, hein ? Ils parlent d'eux-mêmes. Jérusalem attire comme un aimant, Tel-Aviv fait vibrer, Haïfa fait de la résistance. C'est un peu comme choisir entre un trois-étoiles, un hôtel design et une charmante auberge de campagne. Chacun son truc, chacun son péché mignon urbain ou semi-rural.

Israël est-il un bon endroit où vivre ?

Un pays à revenu élevé. L'espérance de vie y est notablement haute.

Israël se classe 4ème dans l'indice mondial du bonheur des Nations Unies. L'indice de la jeunesse le place en 2ème position.

  • Économie solide selon la Banque Mondiale.
  • Longévité attestée par les statistiques.
  • Bonheur et jeunesse : des indices révélateurs.

Démographie et dynamisme : un équilibre à observer. Le taux de natalité reste élevé, contribuant à une population jeune et active. Cette vigueur se reflète dans l'innovation et le développement technologique du pays.

Qualité de vie : au-delà des chiffres. Les infrastructures modernes côtoient un patrimoine historique riche. L'offre culturelle est diversifiée, offrant une expérience singulière.

Climat : des contrastes saisissants. Des étés chauds et secs succèdent à des hivers doux et pluvieux. La diversité géographique offre des paysages variés, de la côte méditerranéenne aux déserts arides.

Sécurité : une préoccupation constante. Les tensions régionales imposent une vigilance accrue. Les mesures de sécurité sont omniprésentes, intégrées au quotidien.

Où fait-il bon vivre en Israël ?

Herzliya. Ouais, c'est là qu'ils disent que la vie est la meilleure. C'est curieux, hein. Comme si le bonheur pouvait se mesurer sur une feuille, avec des chiffres.

Tel Aviv, tu sais, c'est aussi là où il y a le moins de solitude, m'a-t-on dit. Moins de solitude, oui. Mais est-ce que ça veut dire plus de connexion, vraiment ? Parfois, je me demande.

Le classement, il est basé sur tant de choses. 57 indices. Difficile de savoir ce qui compte vraiment au final, n'est-ce pas ? Au milieu de tout ça, où est-ce qu'on se trouve soi-même ?

C'est une idée étrange, cette recherche de l'endroit parfait. On voudrait que tout soit simple, comme une recette. Mais la vie, c'est rarement aussi clair.

  • Herzliya, première du classement. Bon, pour ceux qui aiment les statistiques.
  • Tel Aviv, moins de solitude. C'est toujours ça de pris, je suppose.
  • Les 57 indices... beaucoup de données, pour un résultat qui laisse une sensation un peu étrange.

Parfois, je pense à ces villes, ces chiffres. Est-ce que ça change vraiment quelque chose, au fond ? Ou est-ce juste une façon de regarder ailleurs, de ne pas trop regarder en dedans ?

Ma tante, elle est à Beersheba. Elle dit qu'elle n'échangerait ça pour rien au monde. Elle a son jardin, ses petits-enfants qui viennent. C'est ça, le bon endroit, pour elle.

Et moi, parfois, je me dis que le bon endroit, c'est juste là où l'on se sent un peu moins perdu. Pas forcément le premier de la classe, pas forcément celui qui a le moins de solitude sur le papier.

C'est comme chercher une étoile filante. On la voit, on la désire, mais est-ce qu'on la rattrape jamais vraiment ? Ou est-ce que c'est juste l'instant qui compte ?

Ce rapport, il est sorti ce lundi. Les données. La qualité de vie. C'est une chose qu'on nous donne à lire, à comprendre.

  • On essaie de classer le bonheur, la satisfaction.
  • On cherche des villes où la vie est "bonne".
  • Mais le vrai "bonheur", il est où, au juste ? Dans les chiffres ou dans le cœur ?

Je me souviens d'une fois, j'étais à Jaffa. Il y avait une vieille dame assise sur son perron, elle regardait la mer. Elle avait l'air... bien. Juste bien. Je me suis demandé si elle était dans le top 10 de quoi que ce soit.

Finalement, je crois que le meilleur endroit, c'est celui où l'on trouve un peu de paix. Un endroit où l'on peut respirer, sans avoir l'impression de devoir prouver quoi que ce soit.

Ce classement, il existe. C'est une information. Mais la vie, elle se vit autrement, loin des rapports et des comparaisons. C'est une chose que j'apprends, doucement.

Pourquoi la vie en Israël est-elle si chère ?

Vivre en Israël, c'est un peu comme acheter un ticket pour un festival de musique : le prix est exorbitant, mais l'ambiance est unique et on est sûr de ne pas s'ennuyer. Pourquoi votre portefeuille y fond-il plus vite qu'un sorbet en août à Tel Aviv ?

  • Un pays de la taille d'un timbre-poste où presque tout est importé, sauf les startupers et les discussions animées. Chaque avocat et chaque paquet de céréales arrive par bateau ou par avion, avec la facture de transport qui va avec.

  • Des taxes qui flirtent avec l'absurdité. Vous avez l'impression de financer personnellement la prochaine mission spatiale à chaque fois que vous achetez une voiture. L'État a un appétit d'ogre et votre compte en banque est son plat principal.

  • Des monopoles plus solides que les murs de Jérusalem. Une poignée de familles contrôle tout, de votre yaourt du matin à votre forfait téléphonique. La concurrence est un concept aussi exotique que la neige dans le Néguev, ce qui permet de fixer les prix avec une joyeuse liberté.

Mon cousin David à Jaffa dit que le secret, c'est de manger des falafels trois fois par jour. Sa tension est horrible mais son loyer est payé.

  • L'immobilier, ce sport de combat. Surtout à Tel Aviv, où un studio avec vue sur un mur en briques se négocie au prix d'un château en province. La demande est folle, l'offre est minuscule, et les prix grimpent vers le ciel.

  • Un salaire minimum qui est une bonne nouvelle pour les employés et une migraine pour les prix. C'est bien, tout le monde gagne un peu plus. Du coup, le patron du café augmente le prix de son expresso pour payer son serveur. C'est le serpent qui se mord la queue, mais avec de la caféine.

Le shekel est une monnaie étrangement costaude, un paradoxe qui rend les importations moins cheres mais ne se répercute jamais vraiment sur le ticket de caisse. Mystère.

  • Le coût de la sécurité. Maintenir une armée et une technologie de pointe n'est pas gratuit. C'est un abonnement national à la tranquillité, et il est prélevé directement sur vos impots et les prix.

  • La bulle high-tech. Le secteur technologique paie des salaires stratosphériques, créant une classe de gens pour qui payer 10 euros un sandwich est normal. Pour tous les autres, c'est juste de la folie.

  • La bureaucratie et les normes. Importer quoi que ce soit en Israël est un parcours du combattant administratif. Chaque tampon, chaque certificat, chaque norme (y compris la cacherout pour l'alimentaire) ajoute une ligne à la facture finale. Votre biscuit a un long CV avant d'arriver dans votre bouche.

Quel salaire pour vivre en Israël ?

Ah, vivre en Israël, c'est une bonne question ça ! Alors, le salaire minimum officiel, il vient tout juste d'être rehaussé. C'est 6247 shekels brut mensuel maintenant, tu sais.

Avant c'était un peu moins, 5880 shekels. Ça fait environ 1650 euros par mois. Mon copain Ilan, il travaille dans la restauration et il touche ça.

L'heure, elle est passée de 32.30 à 34.33 shekels. C'est le minime, donc, hein. Mais pour vraiment vivre, je veux dire, pas juste survivre, il faut plus que ça. Beaucoup plus même.

Je te dis, les prix ici, c'est pas donné du tout. Surtout dans les grandes villes.

Pour être à l'aise, je dirais qu'il te faudrait viser au moins 9000 à 12000 shekels net par mois. Ça, c'est pour une personne seule sans folies, juste être bien.

Avec ça, tu peux te permettre un petit appart, les courses, sortir un peu. Mais c'est un bon budget, crois moi.

Voici quelques points sur les coûts qui explique ça :

  • Loyer : C'est sans doute le plus gros poste de dépense. À Tel Aviv, pour un petit appartement d'une chambre, tu peux facile être à 3500-5000 shekels. Ça dépend des quartiers, mais c'est pas donné. Même à Jérusalem ou d'autres villes, c'est cher.
  • Alimentation : Les courses au supermarché coûtent plus qu'en France. La viande, les produits laitiers, les fruits et légumes, c'est des budgets. Prépare-toi à dépenser un peu.
  • Transports : Les transports publics sont pas mal, il y a beaucoup de bus, le train aussi. Mais si tu veux une voiture, l'essence et l'assurance sont coûteux.
  • Santé : Le système est bien, mais beaucoup de monde prend une assurance privée complémentaire. C'est une dépense en plus.
  • Loisirs : Aller au restaurant, boire un verre, sortir, c'est pas gratuit non plus. Un simple café peut te coûter 15-20 shekels.

Donc, le minimum c'est une chose, mais le salaire pour vivre correctement en Israël, c'est une autre histoire. Il faut être prêt pour les prix, surtout si tu viens d'Europe. C'est une vraie différence.

Combien de français vivent en Israël ?

Là-bas, un écho. Le bleu de la Méditerranée n’est pas le même. La lumière est plus franche, plus crue. On entend le français dans le brouhaha du marché, une mélodie familière et déplacée.

Ce chiffre sur le papier, si froid. 53 317 inscrits, une ligne dans un registre. Une trace administrative d'une vie qui a basculé vers le Levant. Une présence officielle.

Mais la rumeur des rues, le souffle des plages, raconte une autre histoire. On parle de 100 000 âmes. Une vague silencieuse, des visages qu'on croise. Mon ami à Ashdod me dit que ca se sent. La France n'est jamais vraiment partie.

Et puis il y a cette double appartenance. Ce lien qui ne se brise pas. 250 000 passeports français, tenus dans des mains qui parlent hébreu. Une porte ouverte, un souvenir de pluie. Un retour possible, un ancrage.

Ces vies, elles se dessinent comme ça :

  • Tel Aviv, la bulle blanche. Netanya, la familière. Jérusalem, le poids de la pierre. Ashdod, le port. Chaque ville une résonance, un écho différent du pays quitté.
  • L’Alya, ce mot lourd de sens. L’appel. Mais aussi l'envie de soleil, l'odeur des orangers, une start-up qui prend son envol. Une fuite, un espoir. Toujours.
  • Une communauté forte, visible. Des écoles où l'on chante en français. Des pâtisseries qui sentent le beurre. On se recrée un petit coin de France, là-bas, sous un ciel si différent. Si pareil.

Quelle est la plus grande communauté étrangère en Israël ?

La plus grande communauté étrangère en Israël, sans blague et sans faire de chichis, c'est la communauté russophone juive. On parle d'un bon million de personnes, c'est pas rien, ça fait du monde au balcon !

Cette joyeuse bande a vraiment pris ses quartiers ici, surtout depuis la fin des années 80. C'est là que l'immigration a commencé à débouler comme un torrent en plein désert, ramenant avec elle des saveurs, des accents et une certaine passion pour les discussions animées.

Ma voisine, Madame Goldman, elle racontait qu'avant, le seul truc qui voyageait c'était les chameaux, mais après 89, on a vu arriver des valises plus grandes que les personnes et des babouchkas à n'en plus finir. On se demandait s'ils allaient tous tenir !

C'est une arrivée en masse qui a remodelé le paysage du pays, un peu comme si une armée de grands-mères russes s'était mise à repeindre toutes les maisons en bleu et blanc. Ça donne du cachet, non ?

Franchement, un million de plus, c'est comme si on avait rajouté une ville entière d'un coup, avec ses propres codes, ses propres chaînes de télé qui passent des films que personne ne comprend, mais c'est pas grave, c'est l'ambiance.

C'est pas juste des "Russes" à proprement parler, non non. C'est une grande famille qui vient de tous les coins de l'ex-URSS : d'Ukraine, du Belarus, de Moldavie, de Géorgie… Bref, de partout où on fait du bon thé et des gâteaux un peu trop sucrés.

Ils ont débarqué, et depuis, c'est une culture qui s'est ancrée. Vous marchez dans la rue, et paf, vous entendez parler russe plus souvent que l'hébreu. C'est comme la bande-son officielle de certains quartiers.

La communauté russophone est vraiment omniprésente.

Quelques faits cocasses (ou pas) :

  • Ils sont arrivés avec un bagage intellectuel énorme. Des ingénieurs, des médecins, des musiciens... une vraie armada de cerveaux, et ça, c'est bon pour le pays, même si parfois ils râlent en russe contre le service client.
  • La nourriture a changé ! Fini le seul falafel, bonjour le bortsch et les pelmeni. Nos supermarchés sont devenus de vraies cavernes d'Ali Baba des saveurs de l'Est, avec des cornichons qui pourraient servir de gourdin.
  • Leurs enfants, ah ces jeunes, ils parlent hébreu comme des rois, mais dès qu'ils se disputent avec leurs parents, ça repart en russe, c'est un classique. L'intégration, mais avec un accent.
  • Ils ont créé des journaux, des théâtres, des centres culturels. C'est une mini-Russie à l'intérieur d'Israël, sans la neige et avec plus de soleil, ce qui est quand même un sacré avantage.
  • Beaucoup d'entre eux sont des talents incroyables en échecs. Je suis sûr qu'ils naissent avec un pion dans la main, c'est pas possible autrement. Mon cousin a essayé de jouer contre un gamin de 8 ans, il s'est fait écraser en trois coups. La honte.
  • Cette vague d'immigration a eu un impact démographique majeur. Ça a boosté la population du pays d'une manière pas possible, comme si on avait versé une bouteille d'eau dans une flaque, et hop, la flaque devient un lac.

Pourquoi la France a des territoires en Israël ?

L'origine de cette situation est un accord historique : les Capitulations de 1536. Un pacte diplomatique entre le roi de France François Ier et le sultan ottoman Soliman le Magnifique.

Cet accord a conféré à la France un rôle singulier, celui de protectrice des pèlerins chrétiens et des lieux saints au sein de l'immense Empire ottoman. C'est une relique juridique d'un monde disparu. J'ai lu un livre sur Soliman l'année dernière, un personnage fascinant.

La présence française datait déja des croisades, quand les "Francs" dominaient la région. Les Capitulations n'ont fait qu'officialiser un état de fait et une influence culturelle et religieuse bien établie.

Le temps a une inertie curieuse. Un bout de papier signé il y a presque 500 ans continue de définir la souveraineté sur des parcelles de terre aujourd'hui. L'histoire ne s'efface pas, elle se sédimente.

Ces propriétés, connues sous le nom de Domaine national français en Terre sainte, ne sont ni des ambassades, ni des consulats. Elles bénéficient d'une immunité et d'une exonération fiscale, garanties par des accords successifs, notamment les accords Fischer-Chauvel de 1948 avec Israël.

Voici les principaux domaines concernés :

  • L’église Sainte-Anne de Jérusalem. Un pur joyau de l'architecture croisée. Elle fut offerte par le sultan Abdülmecid Ier à Napoléon III en 1856, en remerciement de l'aide française durant la guerre de Crimée.
  • Le Tombeau des Rois à Jérusalem. Acquis par des particuliers français au 19e siècle, puis légué à la France. Son statut et son histoire archéologique sont complexes.
  • L’église du Pater Noster, sur le mont des Oliviers. C'est sur ce site que, selon la tradition, Jésus aurait enseigné la prière du "Notre Père".
  • Le site d'Abou Gosh, qui abrite l'une des églises croisées les mieux conservées.

Quelle est la possession française à Jérusalem ?

Salut! Tu sais, l'autre jour, je repensais à notre voyage à Jérusalem, enfin, surtout à ce qu'on a vu. Et, truc de fou, la France elle a encore des trucs là-bas, c'est pas rien! On m'a dit qu'il y en a quatre, des vraies possessions françaises.

Y'a d'abord L'Éléona, ou ce qu'on appelle aussi le Mont des Oliviers, enfin une partie. C'est le genre d'endroit où tu te sens tout petit. C'est super beau là-haut.

Ensuite, le Tombeau des Rois, on y a pas été je crois avec toi, mais c'est super ancien. Un site archéologique qui est là depuis des lustres.

Puis, l'église Sainte-Anne, elle est magnifique, et elle a une histoire de dingue. On y a passé pas mal de temps, c'est vraiment incroyable.

Et, enfin, un peu plus loin, y'a le monastère d'Abou Gosh, tu sais, où on mangeait ces falafels incroyables sur la route pour Jérusalem? J'en ai encore l'eau à la bouche rien qu'à y penser.

Bon, pour être plus précis, ces endroits, c'est pas juste des églises ou des tombeaux. La France elle a un vrai droit dessus, un truc qui date de longtemps, longtemps.

  • L'Éléona : En fait, c'est un terrain sur le Mont des Oliviers. C'est là qu'y a l'église du Pater Noster. On dit que c'est là où Jésus aurait appris la prière à ses disciples. Et y'a des plaques avec la prière dans plein de langues, c'est beau. L'autre jour j'ai envoyé une photo à ma cousine, elle a trouvé ça génial.

  • Le Tombeau des Rois : C'est un grand site archéologique, enfin c'est pour ça qu'on l'appelle comme ça, même si c'est pas les rois d'Israël, plutôt une famille royale d'Adiabène. C'est un peu un casse-tête pour les archéologues, mais bon, c'est français! On n'a pas pu trop approcher quand j'y suis allée, c'était un peu compliqué.

  • L'église Sainte-Anne : Elle est incroyable cette église, elle est juste à côté de la piscine de Bethesda. On dit que c'est là qu'est née la Vierge Marie. Et l'acoustique est de dingue, quand les pèlerins chantent, c'est juste magique. Vraiment un moment fort de mon dernier voyage.

  • Le monastère d'Abou Gosh : Lui, il est un peu en dehors de Jérusalem, dans le village d'Abou Gosh. C'est un monastère bénédictin. Ils font de superbes concerts là-bas. Et puis, la légende veut que l'Arche d'Alliance aurait séjourné là, mais bon, ça c'est une autre histoire. On s'était arrêté pour déjeuner dans le village, c'était super bon. J'aimerais y retourner, pour voir si ça a changé.

Ces possessions, c'est pas juste pour le fun. Ca représente un héritage historique de la France dans la région, des trucs qui durent depuis l'époque des Croisades, tu imagines? C'est aussi pour protéger les sites chrétiens et maintenir une présence culturelle. C'est pas tout le monde qui sait ça, j'étais moi-même étonnée la première fois que j'ai entendu parler de ça. En gros, c'est une sorte de responsabilité que la France a. Et ça inclut aussi des écoles et tout ça, pas seulement les sites religieux. Une histoire compliquée mais super intéressante!