Pourquoi mes genoux me font-ils mal quand je nage ?

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Douleur au genou en nageant ? Souvent localisée sous la rotule, elle touche tous les nageurs. En cause : virages, poussées murales, et battements de jambes (papillon, crawl). Ces mouvements répétés sollicitent fortement le quadriceps et son tendon rotulien, causant des douleurs.
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Douleur aux genoux en nageant ?

Aïe, les genoux! En tant que nageuse (oui, ça m'arrive!), je connais bien cette douleur sournoise, pile sous la rotule. On dirait une petite décharge à chaque mouvement.

Ça m'est arrivé souvent après des séances de crawl avec beaucoup de battements. Surtout quand je poussais fort sur le mur après un virage, là... ouch !

En fait, ce n'est pas une surprise. Le toubib m'avait expliqué que les battements, surtout si on force comme un âne, malmènent le tendon rotulien. Le tendon rotulien, c'est ce truc qui relie la rotule au tibia. Imaginez, tout le quadriceps qui tire dessus à chaque coup de pied...

Et les virages en culbute ? Une vraie torture. La poussée intense sollicite tellement ce tendon. C'est comme un élastique qu'on étire trop souvent.

J'ai même testé la brasse... l'horreur! Mais le papillon, pitié! Heureusement, il y a des solutions... Enfin, j'espère. On en parlera.

Quelle est la cause de la tendinite du genou chez les nageurs ?

La tendinite du genou chez les nageurs, souvent la patte d'oie, résulte d'une surcharge fonctionnelle. On observe une inflammation du tendon due à une sollicitation excessive. Pensez à la répétition des mouvements en natation, c'est un peu comme marteler le tendon sans arrêt. Mon kiné m'a expliqué ça une fois, après ma propre mésaventure...

Le tendon de la patte d'oie, formé des muscles semi-tendineux, gracile et sartorius, est particulièrement vulnérable. L’asymétrie dans les mouvements, une mauvaise technique, ou un manque d’échauffement sont des facteurs aggravants. Il y a un côté presque philosophique là-dedans : l'équilibre, ou son absence, est crucial.

  • Mauvaise technique de nage: un coup de pied trop puissant, ou une mauvaise position du bassin.
  • Matériel inadapté: combinaison, palmes… un équipement mal ajusté peut augmenter la pression sur les articulations.
  • Entrainement intensif: surtout sans une préparation adéquate et une progression graduelle.
  • Défaut biomécanique: une anomalie structurelle peut prédisposer à la tendinite.

Un peu comme le corps est une machine complexe, fragile et belle, parfois elle se grippe. Par contre, il existe des solutions : repos, glace, kinésithérapie. On pourrait aussi parler de l'importance de l'écoute du corps, une sagesse oubliée de nos jours. L’année dernière, j'ai suivi une rééducation à la clinique du sport de Lyon après une blessure similaire.

Traitement : repos, glace, kinésithérapie, anti-inflammatoires. L'arrêt complet de la natation est souvent nécessaire dans un premier temps.

Prévention : Échauffement rigoureux, adaptation progressive de l'entraînement, travail de renforcement musculaire, attention à la technique.

Mon voisin, lui, a eu une tendinite rotulienne. Différent, mais lié... C'est fascinant la complexité du genou ! Un petit bijou, fragile.

Quelles sont les blessures les plus courantes en piscine ?

Ah, la piscine, ce bouillon de culture chloré où l'on se prend pour des sirènes... jusqu'à ce que la réalité, souvent douloureuse, nous rappelle à l'ordre ! Voici donc, sans plus de cérémonie, le florilège des bobos aquatiques :

  • Les crampes, ces traîtres qui vous nouent un muscle en plein crawl. C'est un peu comme si votre corps décidait soudainement de faire la grève, sans préavis. On a tous connu ça, hein ?

  • Les courbatures, souvenirs cuisant d'une séance trop intense, où votre corps vous dit, avec une subtilité toute relative : "Alors, on se prend pour Phelps maintenant ?"

  • Les tendinites, ces douleurs sournoises qui s'installent discrètement, comme un colocataire envahissant. L'épaule du nageur, notamment, est une victime de choix.

  • Les lombalgies, parce que nager, c'est bien, mais faut pas oublier que le dos, lui, il préférerait peut-être être tranquille, affalé sur un transat. Et je sais de quoi je parle, mon lumbago de 2018, je m'en souviens encore...

  • Et enfin, last but not least, les irritations cutanées et oculaires, le prix à payer pour côtoyer d'un peu trop près le chlore. Un peu comme si la piscine vous disait : "Je t'aime, moi non plus."

Voilà, vous êtes parés. Maintenant, plongez... mais avec prudence !

Bonus (parce que je suis d'humeur généreuse) :

  • Conseils de prévention (pour éviter les pleurs): Échauffez-vous comme si votre vie en dépendait (parce qu'en fait, un peu, si), hydratez-vous comme un chameau assoiffé, et étirez-vous comme un chat paresseux.

  • Anecdote personnelle (parce que pourquoi pas) : Une fois, j'ai cru me noyer en voulant impressionner une fille avec un plongeon spectaculaire. Résultat : plus de peur que de mal, mais une humiliation carabinée. La natation, c'est comme la vie : parfois, il vaut mieux rester sur le bord.

La natation est-elle bonne pour les genoux ?

Nager. Genoux préservés. Mouvement fluide. Impact minimal. Résistance douce. Muscles renforcés. Soulagement. L'eau porte. Le corps oublie. Presque. On flotte. On avance. Les genoux? Outils silencieux. Indispensables. Fragiles. L'eau les apaise.

  • Faible impact: Articulations épargnées.
  • Renforcement musculaire: Stabilité améliorée.
  • Rééducation: Douleur atténuée.

Ma piscine fait 5 mètres. Trop courte. Mais assez profonde. 1m80. Je nage le crawl. Dos crawlé aussi. Parfois. Brasse coulée. Jamais. Trop bruyant. Trop d'éclaboussures. Je préfère le silence. Glisse. Eau froide. 25 degrés. Idéal. Ressourcement. Les genoux? Ils existent encore. Mais je ne les sens plus. Dissous. Dans le bleu. L'oubli. Un instant. Une illusion. Le temps d’une longueur.