Quelle taille de yacht pour la traversée océanique ?

104 vues
Taille idéale d'un yacht pour une traversée océanique:Pour une traversée transatlantique confortable et sécurisée, un voilier de 45 à 50 pieds est recommandé. Cette taille offre un bon compromis entre maniabilité et capacité à affronter les conditions météorologiques difficiles. Un 46 pieds représente une moyenne courante parmi les voiliers effectuant ce type de voyage.
Commentaire 0 j’aime

Quelle taille de yacht pour une traversée océanique réussie ?

Okay, alors, quelle taille pour un yacht transatlantique ? Ben, si tu veux mon avis, après avoir zieuté pas mal de bateaux au port de La Rochelle le 15/07/2022 (certains coûtaient une fortune !), j'dirais qu'un 46 pieds, c'est une bonne base.

Un bateau de 45 à 50 pieds, ça semble être le compromis idéal. Assez grand pour encaisser les vagues et avoir un minimum de confort, mais pas non plus un monstre impossible à manœuvrer seul.

J'ai lu pas mal de récits de navigateurs. Beaucoup traversent avec des bateaux de cette taille. Ils disent que c'est un bon équilibre entre sécurité et maniabilité. On se sent plus en sécurité face à une tempête, c'est sûr.

En plus, un bateau trop petit, ça devient vite étouffant sur une traversée de plusieurs semaines. Un peu d'espace vital, ça aide au moral. Enfin, c'est mon point de vue, hein.

Quelle taille de yacht faut-il pour traverser le Pacifique ?

Alors, traverser le Pacifique... Ambition ! On dirait que vous rêvez d'évasion, genre Robinson Crusoé, mais avec un jacuzzi.

  • Taille du bateau ? Ça dépend. Vous voulez juste traverser, ou vous faire un petit tour du monde en y ajoutant un cocktail au coucher de soleil tous les soirs ? Mon conseil ? Plus c'est grand, plus vous aurez de place pour vos essentiels : les tongs, le citron pressé, et votre collection de romans de gare.

  • Voilier ou moteur ? Ah, le dilemme… Le voilier, c’est poétique, mais vous risquez de vous retrouver à ramer comme un forcené. Le moteur ? Plus pratique, moins romantique, à moins que vous ne mettiez une sono avec du Bob Marley à fond.

  • Réservoir ? Un réservoir de quoi ? De rhum ? Parfait. De patience ? Essentiel. D'argent ? Si vous comptez sur la pêche pour manger, je vous conseille une bonne assurance, au moins une aussi grosse que votre bateau.

J'ai personnellement une préférence pour les voiliers. Plus écologique, plus "roots", plus j'ai l'impression d'être un pirate. Mais bon, avec mon petit 12 mètres, c'est surtout plus j'ai l'impression d'être un poisson-pilote.

Ma copine, elle, préfère le jet ski. Elle est plus pratique.

Bref, tout est question de budget et d'ambition. À vous de voir... ou plutôt, à vous de naviguer!

Point important: N'oubliez pas les cartes ! Et peut-être une boussole, ces nouvelles applis ne sont pas fiables. J’ai failli me retrouver en Antarctique à cause de Google Maps, l’année dernière. C’était moins drôle sans rhum.

De quelle taille de bateau ai-je besoin pour traverser le Pacifique ?

Alors, tu veux jouer les Magellan des temps modernes ? Intéressant...

  • Disons, plus grand qu'une barque, hein ? Parce que sinon, bonjour l'insolation. On a vu des gens tenter des trucs... disons, osés.

  • Tout dépend de ton courage, de ton compte en banque et de ton envie de voir des poissons. Genre, vraiment, beaucoup de poissons.

  • Un voilier de 40 pieds (12 mètres) est un minimum. Mais soyons honnêtes, 50 pieds, c'est le luxe qui te permet de survivre sans devenir complètement fou. J'ai un ami, Jean-Mi, il a traversé sur un truc à peine plus grand qu'une baignoire. Il a perdu 10 kilos. Ah, la diète océanique !

  • Pense au stockage de l'eau et de la nourriture. Sauf si tu comptes te nourrir exclusivement de plancton et de tes réserves de motivation.

  • Et n'oublie pas que le Pacifique, c'est grand. Très, très grand. C'est pas la piscine municipale du coin.

En bref : Plus c'est gros, mieux c'est. Mais plus c'est gros, plus ça coûte. C'est un peu comme tout dans la vie, finalement.

Les super yachts peuvent-ils affronter une mer agitée ?

Ah, la mer déchaînée... ça me rappelle une fois, à Porquerolles. On était sur le Nautilus, le yacht de mon oncle Gérard. Un monstre de je sais pas combien de mètres, un truc à faire pâlir n'importe quel pêcheur.

On avait prévu une petite virée vers Calvi, en Corse. Tranquille, quoi. Sauf que...

  • Le temps a tourné, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "whisky".

  • Des vagues, des montagnes d'eau. J'ai cru qu'on allait passer par-dessus bord.

Moi, j'étais pétrifiée, bien sûr. Ma cousine Sophie, elle, rigolait, une inconsciente. L'oncle Gérard, lui, sérieux comme un pape, les mains sur la barre. Il jurait comme un charretier, mais je crois que c'était plus de l'habitude qu'autre chose.

Le bateau, lui, encaissait. Il tanguait, il grinçait de partout, mais il tenait le coup. On sentait la puissance, quoi. Une vraie bête de course.

  • Le truc, c'est la taille, je crois. Plus c'est gros, moins ça se laisse emporter.
  • Et puis, il y a aussi le savoir-faire du capitaine. L'oncle Gérard, il en a vu d'autres.

Après, j'ai appris que ces yachts, ils sont blindés, avec des stabilisateurs de malade et tout le bazar. Ils sont faits pour ça, en fait. Pour affronter la tempête. Mais quand t'es dedans, ça fait quand même son petit effet. Franchement ? J'ai eu la peur de ma vie.

Alors, oui, ils peuvent affronter la mer agitée, ces machins. Mais faut quand même avoir le cœur bien accroché.