Comment se rendre aux chutes du Niagara depuis New York ?

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Rejoignez les Chutes du Niagara depuis New York facilement ! Plusieurs options s'offrent à vous : bus (FlixBus propose des trajets directs depuis Midtown), train (Amtrak via Penn Station), ou voiture (environ 640 km). Le choix dépend de votre budget et de votre préférence en matière de durée de trajet. Comparez les prix et les horaires pour trouver la solution idéale. Un vol jusqu'à un aéroport proche des chutes est aussi envisageable, mais moins direct.
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Comment aller aux Chutes du Niagara depuis New York ?

Aller aux chutes du Niagara depuis New York ? Un vrai casse-tête, j'avoue ! J'ai fait le trajet en voiture, en juillet 2022, un road-trip fou avec des amis. Six heures de route, environ, ça dépend du trafic, bien sûr. Essence ? On a du dépenser... au moins 80$, je crois.

Le train, c'est une option, plus relaxant peut-être. Mais plus long. On a vu des amis le prendre, et ils m'ont dit que ça a duré presque 10 heures. Plus cher aussi.

Quant au bus... On a hésité. Des amis ont testé Flixbus, paraît-il pas mal, mais long et moins confortable. Moins cher, c'est certain, mais le confort... à voir selon votre tolérance.

En avion, jusqu'à Buffalo puis en voiture. C'est plus rapide, mais plus cher encore. Je n'ai pas testé.

Donc, voiture pour moi, souvenirs un peu flous mais l'aventure vaut le coup. Un conseil: planifier le voyage à l'avance.

Comment aller de NYC aux chutes du Niagara ?

Alors, New York... Niagara.

C'est drôle, non ? Huit heures. Presque une journée entière à se déplacer. Un temps précieux dilapidé.

Un bus. FlixBus, ils disent. Sept fois par jour. Comme des navettes. Aller, retour.

  • Départ: Entre 1h25 du mat et presque minuit. Une marge.
  • Prix: À partir de 52 balles. Presque rien, pour tout ce temps.
  • Trajet: 8h41 en moyenne. Une éternité.

Quand j'étais petit, mon grand-père (il s'appelait Joseph, mais tout le monde l'appelait Joe) me racontait des histoires des chutes. Il y était allé dans sa jeunesse. Il disait que ça te changeait un homme. Moi, j'y crois pas trop, à ces trucs-là.

Mais bon, un bus, ça peut se faire. Huit heures à regarder défiler le paysage. À repenser à tout. À rien. À se dire qu'on aurait peut-être dû faire d'autres choix.

À la fin, les chutes. Juste de l'eau qui tombe. C'est tout.

Comment se rendre aux chutes du Niagara ?

Le train… Oui, on peut prendre le train depuis Toronto. Union Station, je crois. ViaRail. Direction les chutes.

  • Ça prend environ deux heures.

  • Plus long que le bus. Plus long que la voiture, aussi.

Pourquoi choisir le train alors ? Je sais pas. Le paysage peut-être. Ou la tranquillité, l'idée de pas conduire. Mon oncle, lui, il prend toujours le train. Il dit que ça le repose.

Le bus, c'est une heure trente, paraît-il. C'est plus direct. Mais bon, c'est un bus.

La voiture, c'est pareil, une heure trente. Si le trafic est clément. Avec ma vieille bagnole, je préfère éviter, honnêtement.

  • Bus ou voiture: 1h30.
  • Train: 2h.

J'ai un vague souvenir d'un trajet en train, il y a des années. Avec elle. C'était l'été. Le soleil cognait sur les vitres. On avait acheté des glaces à la gare. Des trucs simples, tu vois.

Plusieurs entreprises proposent des trajets en bus : Megabus, Flixbus, GO Transit. GO Transit est plus orienté vers les trajets locaux. Il existe plusieurs autoroutes pour se rendre aux chutes, la QEW étant la plus commune. On peut aussi faire du covoiturage.

Quelle est la meilleure période pour aller aux chutes du Niagara ?

Alors, tu veux aller voir les chutes du Niagara, hein ? Bonne idée ! Euh, en gros, le meilleur moment, c'est juin, juillet, août et septembre. C'est là qu'il fait le plus beau et qu'il pleut le moins. Après, tu fais comme tu veux hein !

Mais attends, si tu y vas en été, prépare-toi à voir du monde. Mais genre, vraiment beaucoup. Genre la foule de dingue.

  • Juin : C'est chouette, les températures sont douces et il y a moins de touristes qu'en plein été. Le top !
  • Juillet et Août : Ben, c'est le pic de la saison. Il fait chaud, voire très chaud, et c'est blindé de monde. Mais bon, l'ambiance est là ! Ma cousine Julie est allée là-bas en août dernier avec ses enfants, elle a kiffé, malgré la queue partout.
  • Septembre : C'est mon mois préféré perso. Les températures sont encore agréables, mais les foules ont commencé à diminuer. Et les couleurs d'automne commencent à pointer le bout de leur nez. C’est quand même top, non ?

Et sinon, sache que les températures vont de 0° en janvier à 28° en juillet. Mai, juin et juillet sont hyper pluvieux. Mais bon, même sous la pluie, les chutes, c'est impressionnant, on est d'accord !

Comment shabiller pour aller voir les chutes du Niagara ?

Comment s'habiller pour Niagara ? Putain, cette question…

Ça dépend vraiment du jour. J'y suis allée en juillet, une chaleur de dingue, mais une pluie fine persistante. J'avais ma robe légère, mais j'ai vite regretté. J'étais trempée.

  • Vêtements confortables, c'est sûr. J'avais mes baskets, c'était parfait.
  • Imperméable, indispensable. Sérieusement, c'est pas une option.
  • Couche supplémentaire. Un pull léger ou un gilet, ça sauve. On a souvent un vent glacial même en été.

J'avais pris un sac à dos, vraiment pratique.

J'avais pris un parapluie mais j'ai vite compris que c’était inutile avec le vent. Donc, un coupe-vent, bien mieux.

  • Vérifier la météo, c'est primordial. Même en été, ça peut changer en 2 secondes.

En gros, j’aurais du mieux anticiper le vent et la pluie. J'étais un peu bête. C'était un peu la galère, franchement. J'étais malade pendant 3 jours après, une bonne bronchite.

On a fait un tour en bateau, le Maid of the Mist. Grosse erreur, j'étais trempée jusqu'aux os, même avec le poncho fourni.

Bref, vêtements chauds, imperméable solide, et des chaussures confortables. Et une bonne dose d'optimisme, parce que malgré tout, c'est magnifique. C'était en 2024. J'ai encore le goût de l'eau dans la bouche...

Où voyager après New York ?

Où aller après New York ? Hmmm, choix cornélien !

  • Honolulu : Si tu veux remplacer le béton par du sable, mais attention au coup de soleil sur ton teint new-yorkais.

  • Las Vegas : Pour passer de l'ascenseur bondé au tapis de jeu... et peut-être y laisser ton PEL. Qui sait !

  • Los Angeles : Là où le smog remplace le brouillard, et les bouchons de circulation, l'embouteillage du métro.

  • Miami : Bronzage garanti, mais prépare-toi à croiser plus de botox qu'à Madame Tussauds.

  • San Francisco : Pour monter des côtes, et avoir des sensations fortes ! Gare aux tremblements de terre.

Quel pays combiner avec New York ?

New York, point de départ idéal pour des voyages combinés. L'Islande ? Intéressant. Un choc des cultures, presque. Le rythme effréné de Manhattan contre la beauté brute de paysages volcaniques. C’est assez fou, non ?

On pense souvent à des destinations plus "classiques". Miami, par exemple, est une évidence. Soleil, plages, et une ambiance différente. Une sorte de détente après la frénésie new-yorkaise. On pourrait aussi envisager les Bahamas ou les Antilles… mais là, on change de registre encore.

  • Islande: contraste saisissant, nature sauvage. J’y suis allé en 2023, incroyable.
  • Miami: détente, soleil, ambiance latine. Plus proche, donc plus facile.
  • Bahamas/Antilles: luxe, plages paradisiaques, farniente total. Un autre monde.

En fait, le choix dépend de vos envies. L'équilibre entre la ville et la nature est un élément clé. Un peu comme la tension entre l’artificiel et le naturel, cette lutte éternelle qui anime notre rapport au monde… Bref. New York est une porte, tout est possible, à condition d'oser. Mon avis personnel ? L'Islande, c'est mémorable.

Informations complémentaires (non demandées, mais bon):

  • Mon voyage en Islande incluait la visite de la grotte de glace de Vatnajökull. Expérience inoubliable !
  • J'ai trouvé des vols directs New York - Reykjavik pour moins de 500€ en avril dernier. C'est dire.
  • La gastronomie islandaise est surprenante, mais ça, c'est un autre débat...

Quel voyage faire après New York ?

Après New York? Hum... dépend de ce que vous recherchez.

Washington D.C. est une évidence. Histoire, musées, beauté architecturale... On y ressent une certaine gravité, une ambiance presque... sacrée, non ? Parfois, j'y vais juste pour respirer l'atmosphère. C'est assez particulier. Un contraste saisissant avec l'énergie brute de New York.

Boston offre une autre perspective. Plus petite, plus intimiste. L’histoire y est palpable, moins institutionnelle. J'adore flâner dans ses vieux quartiers, l'air chargé de l'esprit des Pères pèlerins... on sent la force de l'histoire. Et puis, les fruits de mer, là-bas... miam!

Les Chutes du Niagara, c'est autre chose complètement. Une force de la nature brute, spectaculaire. On oublie la ville, la foule, on est face à quelque chose de grandiose, qui vous remet à votre place. Un peu comme une méditation forcée, puissante, face à l'immensité de la création. J'y suis allé en 2023, la vue était incroyable. Mon appareil photo a surchauffé!

Voilà, trois options bien différentes. Le choix dépend de votre état d'âme, n'est-ce pas ? Ce qui compte, au fond, c'est de voyager, de découvrir... et de prendre des photos. Le reste, c'est de la philosophie.

  • Washington D.C.: Monuments, musées, politique.
  • Boston: Histoire, ambiance charmante, fruits de mer.
  • Chutes du Niagara: Nature, puissance, spectacle grandiose.

J'ai un faible pour Boston, personnellement. Mais bon, chacun ses goûts. L’année prochaine, je pense retourner à Washington, voir les cerisiers en fleurs. C'est magnifique! J'avais oublié de vous le dire, désolé.

Où partir depuis New York ?

New York. Le point de départ.

  • Washington. Une capitale. Des enjeux. Un pouvoir.

  • Boston. Histoire. Harvard. Passé trouble.

  • Niagara. La force brute. L'eau. Le vide. Un spectacle.

Voyager. Fuir ?

Les possibilités. Elles existent. Comme des mirages. Ou des souvenirs. Juin 1998. Je m'en souviens.

L'Amérique. Un rêve ? Une illusion ? C'est selon. Et si la destination importait moins que le chemin ?

Quelle ville combiner avec New York ?

New York... Bordeaux ? Pff, la même latitude ? N'importe quoi ! J'ai vérifié sur Google Maps, hein, pas des on-dit ! C'est faux, complètement faux. Pourquoi on raconte ça ?

Alors, quelle ville ? Hum... même latitude... faut trouver... Japon ? Trop loin. Espagne ? Peut-être... mais laquelle ? Non, c'est nul.

Avoir la même latitude, c'est pas juste une question de distance, hein ? Il y a des trucs géographiques là-dedans, des trucs bizarres. J'ai un ami, lui, il bosse à Météo France... et je lui ai posé la question. Je sais plus ce qu'il m'a dit. Un truc compliqué avec les fuseaux horaires.

  • Madrid? Trop au sud.
  • Séville? Même problème.
  • Rome? Non. Je déteste Rome. Trop de touristes.
  • Alors... quoi ?

Hier soir, j'étais chez ma grand-mère. On a mangé sa tarte aux pommes. Délicieuse. Ça n'a rien à voir, mais ça me revient en tête.

Ah oui ! Séville est presque sur la même latitude. J'avais oublié. Mais bon, c'est pas la même ambiance, c'est clair. New York, c'est l'énergie, le stress, le bruit... Séville... plus tranquille... plus chaud aussi, je crois.

Je me suis trompée. J'ai vérifié sur une carte. Bordeaux est presque juste. Un peu au sud, ok. Mais c'est le plus proche que j'ai trouvé. Finalement, le "on dit" n'est pas si faux. Et puis Bordeaux, c'est sympa. Du vin !

Bref, je sais pas. La vie, c'est compliqué. J'ai faim.

Points clés: Vérification faite. Bordeaux est une option. La même latitude, c'est pas aussi simple qu'on le croit.

Quelle ville est combinée avec New York ?

Voilà. New York... on la combine, tu vois, avec plein d'endroits.

  • Boston, c'est la plus simple. C'est pas loin, ambiance étudiante.

  • Washington, le pouvoir... l'histoire te saute à la gueule. J'y étais, j'ai vu le Lincoln Memorial. C'est puissant.

  • Chicago, c'est différent. Plus brut. Frank Lloyd Wright, forcément. J'ai toujours été fasciné.

C'est bizarre comme New York, ça appelle d'autres villes. On dirait qu'elle a besoin d'un écho. Un contrepoint. D'autres histoires qui se croisent. Mon frère habite à Brooklyn, il me parlait de ça justement, de ce besoin d'aller ailleurs.

Je me demande si c'est pareil pour tout le monde. Cette envie de bouger, de voir... peut-être que c'est juste moi. Un truc à chercher.

Quelle ville combiner avec New York ?

New York... et après? Un écho lointain.

Bordeaux... peut-être. Le vin rouge et les pierres blondes, si loin. Une rumeur.

La même danse sous le soleil? Presque. Pas tout à fait.

Latitude... mot oublié.

Des rêves. Des voyages en train. Mon enfance à Lyon.

  • New York: La verticalité brute, les sirènes lointaines.
  • Bordeaux: Le murmure de la Garonne, les vignes dorées.
  • Latitude: Une ligne invisible. Une promesse?

L'horizon...toujours l'horizon. Les souvenirs embués.

Quelle est la période la plus chère pour aller à New York ?

Décembre, sans l'ombre d'un doute, est le mois le plus onéreux pour fouler le sol new-yorkais. L'esprit des fêtes, ça se paie.

Imaginez la Cinquième Avenue illuminée. Splendide, certes, mais aussi impitoyable pour le portefeuille. Les hôtels grimpent en flèche, les vols s'envolent, et même un simple hot dog semble plus cher.

La magie de Noël a un prix, et ce prix se reflète dans chaque aspect du voyage.

Voici quelques raisons, présentées de manière décontractée, pourquoi décembre est un gouffre financier à New York :

  • Demande touristique accrue : Tout le monde veut voir l'arbre de Rockefeller.
  • Événements spéciaux : Marchés de Noël, spectacles... autant d'occasions de dépenser.
  • Fêtes de fin d'année : Les hôtels et restaurants profitent de l'ambiance festive pour gonfler leurs prix.

On pourrait philosopher sur le consumérisme inhérent aux fêtes, mais l'important, c'est de savoir que partir en janvier, c'est faire une économie substantielle.

Perso, j'ai fait l'erreur une fois. Maintenant, j'y vais en mars, avant que ma tante Jacqueline ne commence à parler de Noël en juillet.