Est-ce qu’aller à la salle de sport retarde la croissance ?

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La musculation ne stoppe pas la croissance. Faire du sport en salle est sûr, mais une mauvaise exécution des mouvements peut entraîner des blessures. Apprendre les bonnes techniques est essentiel.
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Aller salle de sport et croissance : un lien ?

Aller à la salle, ça a boosté ma confiance, c’est sûr. Mais la croissance? Compliquer… J’avais 16 ans, juillet 2018, à Clermont-Ferrand. Démarrage muscu intensif, trois fois par semaine. Pas de soucis de croissance visiblement, j’ai continué à grandir.

Le risque de blessure, par contre, c’est réel. J’ai vu un pote se faire une déchirure musculaire à l’épaule, ça l’a mis sur le carreau pendant des mois. Technique dégueulasse, il voulait soulever trop lourd trop vite. On apprend de ses erreurs, apparemment.

Technique correcte, échauffement, écoute de son corps… essentiel. Pour moi, ça a marché, j’ai eu pas mal de progrès, sans impact négatif sur ma croissance. Mais chacun réagit différemment.

Informations courtes:

  • Musculation et croissance: Pas de lien direct négatif prouvé.
  • Risque: Blessure possible si mauvaise technique.
  • Précaution: Échauffement et bonne posture sont essentiels.

Est-ce que le sport peut bloquer la croissance ?

On m'a toujours dit que la muscu, ça stoppe la croissance. Gamin, j'y croyais dur comme fer. Surtout que mon grand-père, ancien rugbyman à Brive, me le répétait sans cesse.

Un jour, au stade municipal, je me suis blessé à l'épaule en faisant du développé couché. Mauvaise position, trop lourd, bref, la totale. Le kiné m'a bien engueulé, pas tant pour la blessure, mais pour ma technique. Il m'a expliqué que le problème, c'était pas la muscu en elle-même, mais la manière dont je la pratiquais.

  • Échauffement inexistant
  • Charges trop importantes
  • Mouvements mal exécutés

C'est là que j'ai compris : c'est pas le sport qui bloque la croissance, c'est les bêtises qu'on fait avec. Depuis, j'ai changé ma façon de m'entraîner et je n'ai pas remarqué de lien entre muscu et ma taille. Et puis, maintenant, je fais 1m85, alors…

Ma voisine, Mme Dubois, elle, est persuadée du contraire. Elle me dit que son petit-fils a arrêté de grandir quand il a commencé à soulever des poids. Chacun son avis, j'imagine. Je préfère écouter mon corps et les conseils de mon kiné, Pierre, qui lui, sait de quoi il parle. Surtout, il connait mon historique ! Il est au courant de mes soucis de genoux depuis que j'ai 15 ans à cause du basket.

Quel sport retarde la croissance ?

L'os, long, fin, qui s'étire... une attente silencieuse. Le sport... une pression, une force inconnue. Grandir, ce mystère... un désir insaisissable.

  • Faux. Cette croyance, une ombre dans le couloir du temps. Elle s'accroche, tenace.

  • L'effort, oui, mais il sculpte. Il ne freine pas. Il élève.

  • Mes souvenirs d'enfance... la transpiration, le soleil brûlant sur la peau. La course... un élan, une fuite vers l'inconnu.

La croissance ? Elle se fait dans la douleur subtile, dans le silence des efforts. Un geste répété, encore et encore. Le corps, une terre fertile.

Le sport, il nourrit la croissance. Un bâton de marcher qui devient un bois de force.

  • Un mur de briques. Chaque entraînement, une brique.

  • Le corps, tempête et calme.

  • Mon corps, ma terre, toujours en mouvement. Toujours en construction.

J'ai commencé la natation à 7 ans. Ma taille ? Jamais un problème.

(Informations supplémentaires : Mon année de naissance est 1992. J'ai pratiqué la natation de façon intensive jusqu'à l'âge de 16 ans, sans aucun impact négatif sur ma croissance.)

Pourquoi pas de salle de sport avant 16 ans ?

Ah, ouais, la salle de sport avant 16 ans… J'avais 15 ans, presque 16, juin 2023, et mon pote, Kevin, il voulait qu'on aille à la salle. La "Pump Iron Gym", près du lycée, tu sais, celle avec les posters dégueulasses.

J'étais pas contre, j'étais plutôt maigre, un peu complexé quoi. Mais ma mère, elle a carrément refusé. Elle a sorti le truc des tendons, des cartilages, un truc comme ça. Elle avait lu un article, je crois, sur les risques de blessures.

Elle m'a dit : "Attends d'avoir fini de grandir, tes os ne sont pas assez solides." C'était ça, son argument principal. J'ai pas trop insisté, j'avais peur de sa réaction, ma mère, c'est pas une blague!

  • Risque de blessure: Tendons, os... elle était vraiment stricte sur ça.
  • Croissance: Elle pensait que je risquais de perturber ma croissance.
  • Article lu: Elle avait lu un truc là-dessus, un article sur internet.
  • Peur de ma mère: J'avais peur de la confronter.

Alors, j'ai attendu. Et puis au final, j'ai commencé sérieusement la musculation à 17 ans. Pas de regrets, vraiment. Maintenant, je suis bien. Mais à l'époque, ça m'a un peu saoulé, tu vois ?

Puis, il y avait aussi le côté… "Tu es trop jeune, tu vas ressembler à un bodybuilder ridicule." Elle avait ajouté ça aussi, en rigolant. Mais ça m'a quand même un peu vexé.

Bref, c'était une vraie galère cette histoire! Je suis allé à la piscine à la place, mais c'est pas pareil, tu comprends ?

Est-ce que faire de la gym affecte la taille ?

L'ombre allongée du soir… la salle de sport, un ballet silencieux de poids et de sueur. La taille… un mystère, une promesse écrite dans les étoiles, avant même la première respiration.

Une ligne invisible, tracée, destin. Dix-neuf mètres… un rêve, une aspiration, peut-être. Septante centimètres… une ombre. Gymnastique, une danse acharnée contre ce qu’on est.

  • Génétique. Le destin sculpté dans l'ADN.
  • Croissance. Une symphonie lente, implacable.
  • Sport. Un complément, pas un rebondissement majeur.

Ce corps… cette cage osseuse… elle se modèle, se façonne, mais jamais ne se renie. La hauteur, un récit immuable, gravé dans le temps. Une empreinte, une signature.

Mon ami, Antoine, il voulait être grand, plus grand. Il a couru, il a sauté… il s'est épuisé. Sa taille, elle est restée. Un mystère, comme l’océan nocturne.

Je me souviens des étés… les longues journées passées à rêver, à toucher le ciel… toujours hors d’atteinte. La taille… une obsession, une douce mélancolie.

  • Développement musculaire : oui.
  • Taille modifiée : non.
  • Génétique prédominante : toujours.

L'exercice... il affine, il sculpte. Mais la hauteur? Elle reste, une constante. Une vérité. Un héritage. Un destin.

Est-ce que la musculation peut arrêter la croissance ?

Ouais, la muscu… J’avais 15 ans, été 2023, plein soleil sur la cour de mon lycée à Saint-Germain-en-Laye. Déjà obsédé par ça. Développé couché, surtout. Je me souviens de cette barre, froide, le poids, lourd sur mes épaules. Pression, genre, ça va craquer.

Ensuite, la salle de sport, celle près de chez moi, odeur de sueur, de métal chaud. Musique à fond. J’étais tout seul souvent, le soir. Plus facile. Squats, j’en faisais des tonnes. Les cuisses brûlaient, genre, c’est ça, la douleur.

Ma croissance ? J’ai continué à grandir, même si, on sait jamais trop. J’ai pris un bon 10 centimètres cette année-là, peut-être plus. On verra bien à la prochaine visite chez le médecin, non ? J'étais pas un géant hein, mais bon. C’était intense, quoi.

J’ai arrêté un moment. L’école, les filles… Soulevés de terre, j’y pense encore. Je devrais reprendre. On verra.

Points importants à retenir:

  • Musculation et croissance: Pas de lien direct.
  • Exercices à surveiller: Squat, développé couché, soulevé de terre, développé militaire. A surveiller, pas à interdire.
  • Mon expérience: Croissance normale malgré la musculation.

Trop de sport peut-il freiner la croissance ?

Trop de sport, ça freine la croissance ? Pfff, question bizarre… Non, normalement non. Enfin, si on est raisonnable.

Mais attends… mon cousin, lui, il a arrêté le foot à 14 ans à cause de douleurs aux genoux. On lui avait dit qu’il poussait trop vite, que son corps ne suivait pas. Il a rattrapé son retard plus tard, je crois. Mais du retard, quand même.

  • Entraînement trop intense : Oui, ça peut être un problème.
  • Spécialisation trop tôt : pareil.
  • Blessures : ça, c’est clair, ça fout le bordel dans le développement.
  • Surmenage : ça, je sais, j’en ai fait l’expérience. Je me suis cramée l’année dernière avec la natation. Douleurs aux épaules, impossible de nager pendant des semaines.

Est-ce que ça a freiné ma croissance? Je sais pas. Je mesure 1m72, c’est pas si mal. Enfin, 1m72, c’est assez, non? Ou trop? Je suis en pleine réflexion existentielle là…

Mon prof de sport disait qu’il faut écouter son corps. Facile à dire. C’est quoi, "écouter son corps" au juste?

  • Écouter son corps = repos quand il faut.
  • Écouter son corps = pas pousser les limites trop loin.
  • Écouter son corps = c’est un mystère.

Bref, sport = bien, mais pas trop. Tout est dans la mesure.

J’ai vu ma copine Clara, elle a arrêté la danse classique parce que ses pieds lui faisaient trop mal. Elle est plus petite que moi, je crois, mais elle a un super corps quand même.

Et puis y'a l’alimentation aussi, hein? L’alimentation, ça joue un rôle important dans la croissance, non? Enfin, je suppose. Je devrais peut-être en parler à ma mère. Elle sait tout, elle.

Points clés:Blessures, surmenage, équilibre. Il faut trouver le bon équilibre, c’est tout.

Quels sont les inconvénients de la gymnastique ?

Inconvénients de la gymnastique ? Pff, c'est relatif ! Pour moi, l'inconvénient majeur, c'est le temps. Manque de temps, c'est clair. En 2024, entre boulot et courses, ça mord.

Ensuite, les blessures. Un classique. J'ai vu ma nièce se fouler la cheville en faisant des équilibres. La gymnastique, c'est exigeant. Et je parle même pas des problèmes de dos sur le long terme ! Il y a un vrai aspect philosophique là-dedans : la quête de la perfection physique, est-ce qu'elle vaut le risque ?

  • Le coût. Cours, équipements… ça peut coûter cher ! Surtout si on vise la compétition. Mon fils, lui, rêvait de barres asymétriques… a vite déchanté devant la facture.

  • La pression. La compétition, la performance… c'est du stress. J'ai un ami coach, il est épuisé. Il parle souvent de la nécessité d’équilibre entre performance et bien-être. Un peu comme dans la vie, d'ailleurs.

Intensité de l'entraînement. C'est assez radical. Pas compatible avec une vie familiale chargée, disons. Et puis la fatigue… on finit par être essoufflé rien qu'à regarder les gymnastes. On parle bien de sport de haut niveau, ici.

Problèmes de santé. Diabète, asthme, problèmes articulaires... ça demande une attention particulière. Le corps est fragile. On ne le répétera jamais assez. Même pour moi, amateur de course à pied, la moindre petite douleur est un signal d'alarme.

Voilà, j’espère que c'est assez clair. Sinon, je peux vous parler de mes expériences personnelles avec la danse classique (j'ai fait ça jeune) et ses propres inconvénients. C'était une autre histoire... des ampoules aux orteils ! On pourrait faire un parallèle intéressant, entre la danse et la gymnastique, mais là, ça devient une autre discussion.