Comment s'orienter quand on ne sait pas quoi faire ?

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Perdu(e) professionnellement ? Commencez par un bilan de compétences pour identifier vos forces et aspirations. Élargissez vos horizons en explorant différents domaines. Discutez avec des professionnels et étudiants pour découvrir de nouvelles voies. Des stages permettent une expérience concrète. Enfin, restez flexible et relativisez : l'orientation est un processus itératif.
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Comment trouver sa voie quand on est perdu ?

Trouver sa voie... Pfff, ça a été une vraie galère pour moi. En juin 2018, après un master en sociologie (12 000€ de dettes, merci!), je me sentais complètement à la dérive. Aucun plan, aucune idée.

J'ai commencé par un bilan de compétences. Plutôt sympa, mais pas une révélation non plus. On m'a dit que j'étais "créative" et "analytique". Ouais, super utile.

Alors, j'ai exploré. Des stages, dans des secteurs totalement différents. Un stage dans une ONG (bénévole, mais l'expérience était enrichissante!), puis un autre chez un éditeur (payé, mais trop corporate pour moi).

Parler aux gens, ça aide aussi. J'ai discuté avec une ancienne camarade, devenue graphiste. Sa passion, ça m'a inspiré. J'ai alors testé la création graphique, sur un logiciel gratuit en ligne. Là, j'ai senti un truc.

La flexibilité, c'est vital. J'ai dû accepter des petits boulots pour survivre pendant cette phase de tâtonnement. On est pas à l'abri de galérer financièrement avant de trouver sa place.

Aujourd'hui, je suis freelance en design graphique. C'est pas toujours facile, mais je suis enfin sur la bonne voie. Il faut se donner le temps, oser, et accepter les chemins de traverse.

Comment faire quand on ne sait pas quoi faire ?

C'est dur, hein, de se sentir perdu. On dirait une nuit sans fin parfois.

Se poser les questions, tu dis ? Quelles questions ? Celles qui font mal peut-être. Celles qu'on évite. Je crois que c'est ça le début.

Mes compétences, c'est flou. Je sais faire des lasagnes, réparer un robinet qui fuit, et écouter les gens. C'est utile, tu crois ?

  • Lasagnes : Ma grand-mère disait que c'était mon don.
  • Robinet : Un héritage de mon père.
  • Écoute : Parce que j'ai beaucoup écouté, moi aussi.

L'intérêt, c'est le vide parfois. J'aimais les étoiles avant. Maintenant, elles me rappellent juste l'immensité du truc.

Passionnant, ça me fait peur. Trop intense, trop de pression. Un truc qui me laisse respirer serait déjà bien.

Spécialisation ? J'ai l'impression d'être déjà enfermé dans une case. En choisir une autre, c'est... définitif.

  • J'ai 38 ans, c'est tard pour se spécialiser, non ?
  • Ma soeur, elle, a toujours su ce qu'elle voulait faire.
  • Elle est avocate. Moi, je suis... rien de tout ça.

Comment faire pour être orienter ?

S'orienter, un art délicat... et personnel.

Face à l'incertitude, plusieurs pistes s'offrent à vous, un peu comme explorer un nouveau quartier :

  • Bilan de compétences: Une introspection guidée, pour identifier vos forces. Un peu comme faire l'inventaire de ses outils avant de construire.

  • Connaissance de soi: Qui suis-je vraiment ? C'est la question philosophique fondamentale.

  • Élargir l'horizon: S'ouvrir à de nouvelles expériences.

  • Discussions: Parler avec des pros, des étudiants, tous ont un parcours à raconter.

  • Stages: L'immersion, le meilleur moyen de savoir si l'eau est à la bonne température.

  • Flexibilité et relativisation: Le chemin est rarement une ligne droite, accepter l'imprévu.

Petite digression personnelle : J'ai longtemps hésité à me lancer dans l'analyse de données. C'est en discutant avec mon cousin Jean-Pierre, qui travaille chez Orange, et en effectuant un stage d'une semaine dans une start-up que j'ai pris ma décision.

Réflexion philosophique : L'orientation, n'est-ce pas finalement une quête de sens ?

Qui aller voir quand on ne sait pas quoi faire ?

Personne. Se débrouiller.

  • Questions. Compétences. Intérêts. Le reste, sans importance.
  • Faire un choix. N'importe lequel. L'inaction est une décision aussi. Une mauvaise.
  • Compétences. Savoir ce que l'on fait. Ou pas. Peu importe au fond.

Choisir qui? Pourquoi ? Choisir est une liberté. Une prison aussi.

Ma prof de maths, Mme Dubois, disait : Essayer, c'est déjà réussir. Elle avait tort. Mais j'aimais son pull à losanges.

Un ami. Un psy. Un livre. Qu'importe. Le problème, c'est soi. Pas l'extérieur.

  • Intérêts. Suivre une voie. La sienne. Même si elle mène nulle part.

La vie, c'est un peu comme chercher ses clés. On les trouve toujours... trop tard.

Comment faire pour connaître mon orientation ?

Connaître mon orientation… c'est une question qui résonne, hein ? On se la pose tous, je crois, à un moment ou un autre, surtout quand le futur pèse lourd.

Alors, où chercher ?

  • Les CIO, ces Centres d'information et d'orientation, c'est un peu la base. Ils ont des tests, des conseillers.

  • Le CIDJ, à Paris, ils centralisent pas mal d'infos. J'y suis allée une fois, c'était... intense.

  • Le coaching d'orientation, c'est plus... personnalisé, plus cher aussi, forcément.

Perso, je me suis fiée à mon instinct finalement. J'ai toujours aimé les langues. Et puis, ma grand-mère, elle disait toujours que j'avais le don de comprendre les gens. Alors, je me suis lancée dans la traduction. C'est loin d'être parfait, mais c'est moi.

C'est pas forcément une ligne droite, tu sais. On tâtonne, on se trompe, on recommence. C'est ça la vie, non?

Comment réussir sa réorientation ?

Réussir sa réorientation, c'est un peu comme essayer de faire un soufflé qui ne retombe pas. Un défi, certes, mais pas insurmontable. Surtout si on évite de trop ouvrir le four avant la fin.

  1. S'écouter, c'est primordial. Si ton corps te hurle "plus jamais de compta!", peut-être qu'il a raison. On a tous un petit dictateur intérieur, autant qu'il soit bienveillant.

  2. Les bonnes questions, c'est le GPS de ta nouvelle vie. Où vais-je?Pourquoi? et surtout Est-ce que ça vaut le coup de sacrifier mes soirées Netflix?

  3. Se faire accompagner, c'est éviter de sombrer dans la solitude de l'entrepreneur (ou de l'étudiant en reconversion). Un coach, un mentor, même ta grand-mère si elle a des conseils avisés, ça peut aider.

  4. Le coût, parlons-en. Une reconversion, c'est un peu comme acheter une maison : il y a le prix d'achat, mais aussi les frais de notaire, les travaux... Prévois large.

  5. Explorer les pistes, c'est le côté Indiana Jones de la reconversion. Sois curieux, tente des trucs, même si ça semble bizarre au premier abord. Peut-être que ton truc, c'est d'élever des alpagas.

  6. Plan d'action, sinon, tu vas juste errer comme une âme en peine. Un plan, même imparfait, c'est mieux que rien. Et puis, tu pourras toujours le modifier en cours de route.

    • Objectifs SMART: Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes, Temporellement définis. Parce que dire "je veux être heureux", c'est joli, mais ça n'aide pas beaucoup.
    • Réseautage: Parler, rencontrer, échanger. Même si t'es introverti, force-toi un peu. Le monde est plein de gens intéressants (et de quelques boulets, mais on ne les invite pas à boire un verre).
    • Formation: Se former, c'est comme s'acheter un nouveau cerveau. Ça fait mal au porte-monnaie, mais c'est un investissement rentable.

Et si tout échoue? Bah, tu auras appris des choses. Et tu auras une bonne histoire à raconter. Ma voisine, Josette, s'est reconvertie en fabricante de poupées vaudou à 50 ans. Comme quoi, tout est possible.