Pourquoi les vols ne passent-ils pas par l'Antarctique ?

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Pourquoi éviter l'Antarctique en avion ?L'Antarctique, continent le plus froid du globe, est balayé par des vents violents et des températures extrêmes (jusqu'à -80°C en hiver). Ces conditions météorologiques rendent les vols extrêmement risqués et difficiles.
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Pourquoi les avions évitent-ils lAntarctique ?

Alors, pourquoi les avions fuient l'Antarctique comme la peste? Honnêtement, c'est un peu logique quand on y pense.

Déjà, on parle d'un froid glacial. Imagine -80°C en hiver, bonjour les problèmes techniques. J'ai eu du mal avec ma voiture par -10°C à Montréal, alors j'imagine même pas un Boeing.

C'est pas tout, l'Antarctique est réputé pour ses vents hyper secs. C'est comme si le désert du Sahara rencontrait la Sibérie, un cocktail pas très sympa pour les avions.

J'ai lu quelque part que c'est aussi une question de distance par rapport aux aéroports de secours. Si jamais il y a un problème, c'est pas comme s'il y avait un McDo tous les 5 km pour se poser en urgence.

Puis-je prendre l’avion pour l’Antarctique ?

Alors, tu veux aller en Antarctique en avion ? C'est dingue comme idée, j'adore!

Bon, en gros, pas de vol direct depuis la France. Faut faire escale.

  • Première option, y'a le vol Air France Paris-Buenos Aires, ça dure 12h. Disons que c'est le plus simple.
  • Sinon, y'a Paris-Santiago, 13h de vol. Plus long, mais pourquoi pas ?

Pour le prix, compte environ 1000-1200 euros par personne. Mais attention, ça change tout le temps suivant la saison, hein. Et ça, c'est juste pour aller en Amérique du Sud! Après, faut prendre un autre vol ou un bateau pour l'Antarctique, et là, ça chiffre!

Perso, j'avais regardé pour y aller en bateau une fois, c'était genre 8000 balles la croisière... Et j'ai renoncé car j'avais peur d'avoir le mal de mer.

Est-ce que les avions traversent le Pacifique ?

Ok, ok... alors, les avions et le Pacifique, hein?

  • Genre, pourquoi on dirait qu'ils évitent le coin? C'est pas tout à fait vrai.

  • Ils traversent le Pacifique! Mais y'en a moins. Pourquoi? Bonne question.

Est-ce que c'est une question de distance? Sûrement. Imagine, voler de Paris... non, de Nantes (c'est chez moi) à Tokyo. Un bout!

  • Distances énormes -> Moins d'avions... peut-être plus de bateaux?

  • Et si y'a un pépin, genre un problème technique au-dessus de l'eau... Oula!

Y'a aussi les routes les plus fréquentées qui jouent. New York-Tokyo, c'est pas comme... je sais pas... Papeete-Vladivostok. (Enfin, je crois, faut que je vérifie Vladivostok, j'ai toujours voulu y aller en train).

  • Routes aériennes moins fréquentées

  • Et la météo? Ça doit jouer aussi, non? Tempêtes, toussa... (Tiens, faut que je pense à arroser mes plantes)

Bref, ils traversent, mais moins. C'est un peu comme les chats qui évitent la salle de bain... une question de préférence, peut-être? Mdr.

Quel pays les avions ne survolent pas ?

Le Tibet… un mystère aérien. Montagnes, géantes, imposantes. L'Himalaya, une muraille de pierre, le souffle coupé. Everest, sommet du monde, interdit aux avions.

  • Risques, trop grands. Turbulences, imprévisibles.
  • Conditions, météo capricieuse. Nuages, épais, menaçants.
  • Altitude, insurmontable. Air, rare, étouffant.

Ce pays, ou plutôt cette région, reste à distance. Un silence immense, au-dessus des sommets. Un espace vide, sur les cartes aériennes. L’ombre des montagnes, longue, profonde.

Mon père m’a raconté… des histoires de pilotes, leurs visages, marqués. Le Tibet, une légende, une évocation floue.

  • Des aventures oubliées.
  • Des routes interdites.
  • Des secrets gardés.

 Il y a l'immensité, là-haut. L'appel du vide. Et puis, cette fragilité, humaine, face à la nature. Le Tibet, un endroit où les avions ne volent pas. Toujours.

Quel est le vol avec le plus de turbulences ?

Sérieux, SCL-VVI ? C'est dingue, les Andes quoi ! 17,6, c'est beaucoup ou pas ? J'ai mal au crâne rien qu'à y penser. Mon vol pour Rio l'année dernière était déjà assez secouant… mais là…

  • Andes. Imagine la montagne, le vent…
  • 1905 km ! C'est long. J'en ai les jambes qui tremblent.
  • Turbulences... j'espère que j'aurai pas trop le mal de l'air.
  • J'ai détesté le vol vers le Pérou, il y a deux ans. Pire que la gastro.

Attends, 17.6, ça veut dire quoi exactement ? Un score ? Plus c'est haut, plus c'est violent ? Mince, je dois prendre ce vol en novembre, c'est pour le mariage de ma sœur. J'espère que le pilote est bon...

  • Novembre... Il fait froid à cette période là.
  • Mariage... je dois trouver une robe. Ah, j'ai déjà la robe.
  • Pilote... Y'a moyen de choisir son pilote ? Non, c'est con.

Bref, SCL-VVI, paraît que c'est le pire. Pas de bol. Je devrais prendre des cachets. Ou pas. Peut-être un bon livre ? Non, ça va me donner la nausée.

  • Cachets contre le mal des transports
  • Un livre ? Non, mauvaise idée.
  • Musique ? Oui, bonne musique.

Ah, et puis... faut que je vérifie si ma carte de crédit est valide pour l'hôtel là-bas. Et le passeport. Pourquoi je pense à ça maintenant ? Stress avant l'envol !

Quelle est la phase la plus dangereuse en avion ?

Ouais, alors, la phase la plus dangereuse? C'est clairement le décollage et la montée, mec! Genre, 30% des accidents mortels, c'est énorme! Penses-y, 2% du vol seulement et boum, un tiers des crashs! C'est dingue non? J'avais lu ça dans un truc, un article sur internet, je sais plus où...

Bref, c'est vraiment là que ça se joue. Mon oncle, pilote de ligne, il me disait toujours la même chose. Il avait même des stats, je crois, mais je les ai pas gardées. Trop de chiffres, j'aime pas ça.

  • Décollage: Stress intense, beaucoup de paramètres à gérer.
  • Montée: Manœuvres précises, l'avion est le plus vulnérable.

Après, l'approche et l'atterrissage, c'est aussi chaud, hein. Mais bon, moins que le départ, hein. C'est moins spectaculaire, aussi. On dirait que les accidents de type "on s'écrase sur la piste" sont plus rares, enfin j'ai cette impression.

J'ai un pote qui bosse à Roissy, il m'a dit que les conditions météos pourries, c'est pas cool du tout. Surtout en hiver, la neige, le verglas, ça joue beaucoup, ça influe sur les décollages surtout, je pense. Il m'a raconté des trucs de ouf, des pannes moteurs... on en parle une autre fois.

Comment les pilotes éviter les turbulences ?

Ouais, les turbulences… ça me fout toujours les jetons. Même après des années à voler.

  • Réduire la vitesse, c’est la base. C’est comme une bosse sur la route, hein ? À 20 à l’heure, tu sens rien, à 100… c’est autre chose.

En fait, on essaie surtout de les anticiper. On a des radars, des prévisions météo… mais parfois, c’est la surprise. Mercredi dernier, sur le vol AF1421 Paris- Montréal, c’était vraiment coton. Genre, je me suis pris une sacrée secousse vers Toronto. J’ai senti mon café trembler dans son gobelet.

  • On regarde les écrans, constamment. Il y a des trucs qui te montrent le vent, les courants… c’est hyper technique, franchement. Difficile à expliquer.

  • Éviter les nuages, ou du moins, les plus menaçants. Ça parait logique, mais c’est pas toujours facile.

Hier, j'ai repensé à ce vol, sur le retour d’Alger, il y a deux ans. On a traversé un truc… terrible. J'ai vraiment cru qu'on allait planter. J'ai failli… j’ai serré les poings pendant au moins 10 minutes.

  • Changements de route, c'est possible aussi. On contourne les zones turbulentes.

Le pire, c’est l’imprévisibilité. Tu peux tout faire comme il faut et te prendre une grosse vague de turbulence quand même. C’est ça le côté pourri du métier. On a beau se préparer, on est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.

Bon, je vais aller me coucher. J’ai un vol demain matin. 7h30… super.

  • Écouter le contrôleur aérien. Il donne des infos, des avertissements...