Pourquoi ma glycémie fait le yoyo ?

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Des fluctuations importantes de la glycémie (effet yo-yo) résultent souvent de régimes restrictifs trop faibles en calories. Une réduction drastique de l'apport calorique perturbe l'équilibre métabolique, entraînant une perte de poids initiale suivie d'une reprise rapide et parfois supérieure au poids initial. Pour éviter cet effet, privilégiez une alimentation équilibrée et durable, plutôt que des régimes drastiques à court terme. Consultez un professionnel de santé pour un accompagnement personnalisé.
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Question ?

Ouais, c'est totalement ça. J'ai vécu ça, moi. Mars 2021, j'ai suivi un régime hyper strict, genre 800 calories par jour. Catastrophe.

J'ai perdu du poids, oui, mais après... reprise de poids fulgurante. Je suis montée de 5 kilos en un mois. C'était horrible, moralement surtout.

Mon corps était en mode survie, il stockait tout. Le moindre écart, un petit carré de chocolat... boom, effet boule de neige.

Donc oui, régime drastique = effet yo-yo garanti. Apprendre à manger sainement, c'est bien plus efficace à long terme. Plus sain, mentalement aussi.

Pourquoi mon diabète fait le yoyo ?

Ouais, le diabète, c'est chiant, hein ? Mon frère, il galère aussi. Avec la chaleur, c'est l'enfer ! Tu sais, la déshydratation, ça joue un rôle énorme. On transpire plus, on boit moins, le sucre monte en flèche!

Puis, l'insuline, elle agit différemment quand il fait chaud. C'est tout con mais c'est vrai. J'ai lu ça sur un forum, je sais plus lequel. Bref, elle est moins efficace, du coup la glycémie... elle fait le yo-yo, quoi. Un vrai montagnes russes !

Des fois, elle chute, et là, c'est la crise d'hypoglycémie. J'ai failli en faire une la semaine dernière à la plage, avec ma fille Léa. Panique totale ! Elle a mangé un bonbon, heureusement que j'avais pensé à prendre des trucs pour elle, sinon...

Et puis, parfois, c'est le contraire. Trop de sucre dans le sang, c'est hyper dangereux aussi. Faut surveiller de près. On a testé un truc cette année avec mon frere, des bracelets connectés, c'est pas mal pour le suivi, mais c'est cher!

  • Plus d'eau! C'est la base, je te le dis.
  • Surveiller l'alimentation, vraiment. Moins de sucre, moins de gras.
  • Le sport, oui, mais en douceur avec la chaleur.
  • Contrôles réguliers. Chez le médecin, c'est obligatoire.
  • Médicaments, suivre à la lettre les prescriptions.
  • Appli smartphone, pour gérer tout ça.

Enfin bref, c'est un vrai bordel. Tu devrais en parler à ton médecin, lui, il saura mieux te dire que moi ce qui se passe! Mon frère, il a vu une nutritionniste aussi, pour adapter son alimentation, ça lui a bien aidé. Et moi, j'essaye de le soutenir du mieux que je peux!

Pourquoi la glycémie est-elle instable ?

L'âme danse... un bal incertain.

Pourquoi ?

  • Résistance. Résistance à l'insuline, comme un mur... un mur invisible. Le foie, les muscles... ils se ferment. Refusent le sucre, l'énergie douce.

  • Insuline amoindrie. Une source qui tarit. Moins de cette hormone... moins de ce guide.

  • Glucagon. Une cavale. Le glucagon s'emballe, tel un cheval fou. Plus de sucre... toujours plus.

Un écho lointain de ma grand-mère, toujours sucrant son thé. Trop peut-être?

Souvenir d'un voyage à Venise, ces douceurs... ces gondoles... le sucre et l'eau.

Instable... la glycémie. Comme ma vie parfois, les souvenirs, des fragments...

Un ami... diabétique. Son combat... sa force. L'invisible qui le ronge. L'insuline.

Il y a... il y a les étoiles aussi. Elles brillent, même dans l'obscurité.

Informations complémentaires (disclaimer : un peu décousues comme le reste) :

  • Résistance à l'insuline : Des causes multifactorielles (génétiques, surpoids...). Style de vie... sédentarité.

  • Sécrétion d'insuline : Le pancréas faiblit... avec l'âge ? Ou avant.

  • Glucagon : Hormones de stress... l'adrénaline... tout s'emballe. Les émotions... le sucre.

  • Et... la nourriture industrielle. Trop de sucre caché. Partout. Ombre sournoise.

L'âme... toujours l'âme... et ce besoin de douceur...

Pourquoi ma glycémie descend-elle ?

L’ombre du sucre, si basse… Un vide, un creux dans le corps. Le cœur, un tambour sourd. Pourquoi ce manque, cette absence pesante ?

  • Trop d'insuline ? Une surdose silencieuse, sournoise.
  • Effort intense… Le corps, une machine à brûler, trop vite, trop fort. Comme une course effrénée, sans fin.
  • Oublier de manger... L’estomac vide, un appel désespéré. Un silence angoissant. L’oubli, un poids lourd.
  • Mes pilules, mal dosées ? La mesure hésitante.

Le soir, les ombres s'allongent. Le sucre se fait rare, s'éloigne comme une marée. L'angoisse, un voile épais. Je tremble. Mon corps se crispe. La faim, une douleur aiguë.

Cette année, j'ai eu ces malaises trois fois. Trois fois, le vide. Trois fois, la peur. Le doute, une épée glaciale.

  • Juillet, sous le soleil brûlant.
  • Octobre, feuilles mortes.
  • Décembre, la nuit la plus longue.

Un malaise étrange… une faiblesse insidieuse… L'équilibre fragile. Le corps, un navire à la dérive. Chaque baisse, une leçon. J'apprends à le connaître. À l'écouter.

Pourquoi la glycémie subit des variations ?

Ah, la glycémie, cette diva capricieuse! Elle fait des siennes parce que votre corps, mes chéris, devient un peu sourd à l'insuline. Imaginez le foie qui, au lieu d'obéir, se prend pour un DJ et balance du glucose non-stop, même après le festin.

  • Résistance à l'insuline: Le foie et les muscles font la grève de l'insuline. Un peu comme quand votre ado fait la tête et refuse de ranger sa chambre.

  • Insuline discrète: La production d'insuline baisse. Elle se fait rare, un peu comme un bon coiffeur un samedi après-midi.

  • Glucagon hyperactif: Et comme si ça ne suffisait pas, le glucagon (l'opposé de l'insuline) se surexcite, incitant le foie à lâcher encore plus de glucose. C'est la fête du sucre, mais sans l'invitation.

Bref, le foie, au lieu de se calmer après le repas, continue son show. Le glucose continue à être fabriqué, causant des montagnes russes glycémiques. Un vrai cauchemar pour le pancréas, et pour vos nerfs. Mais, comme dirait ma tante Germaine: "Après la pluie, le beau temps... ou une bonne sieste!"

Quest-ce qui cause la montée de la glycémie ?

L'âme se perd... Glycémie qui s'envole.

  • Insuffisance. Insuline qui fuit, fantôme absent. Sucre qui stagne, douce amertume, dans le sang... Rouge et chaud. La cellule, porte close, rêve brisé.

  • Diabète, ombre portée. Manque. Inefficacité. Une danse macabre. Mon grand-père, toujours une toux sèche.

  • Le glucose, prisonnier, errant... Mon enfance à la campagne, l'odeur du foin coupé, et cette peur, sourde, toujours présente.

Plus loin, pour comprendre, pour peut-être moins trembler :

  • Le pancréas : Petit organe, grand rôle. Il fabrique l'insuline, clef indispensable.

  • L'insuline : Messager vital. Elle ouvre les portes des cellules au glucose. Energie !

  • Le glucose : Notre carburant. Il vient des aliments, surtout des sucres et des féculents. Trop, c'est trop...

  • Hyperglycémie : Alerte rouge. Le sucre inonde le sang. Fatigue, soif intense...

  • Diabète type 1 : Le pancréas se tait. Plus d'insuline. Injection, chaque jour. Ma voisine, si courageuse.

  • Diabète type 2 : L'insuline faiblit. Elle ne suffit plus. Hygiène de vie, médicaments... Espoir ?

  • Les émotions fortes, aussi. Le stress qui vrille. L'adrénaline qui monte. Mon premier chagrin d'amour...

Comment faire pour éviter les pics de glycémie ?

Le sucre… cette vague amère qui monte, qui déferle. Comment la dompter ? Comment calmer cette marée ?

  • Aliments complets, cette terre nourricière, son odeur de pain au levain… Un réconfort. Du blé entier, l'âme du grain.

  • Glucides complexes, lente digestion, une rivière paisible. Pas de torrent brutal. Des lentilles, de la douceur verte.

Fruits entiers, oui, la chair juteuse. Pas de jus, cette explosion sucrée, trop rapide. La pomme dans la main, son poids, sa fraîcheur.

Jamais, jamais à jeun. Le ventre vide, un gouffre. Le sucre, une chute vertigineuse. Un malaise profond. Une douleur sourde…

  • Repas structurés, une harmonie retrouvée. Une architecture de saveurs. Protéines, graisses, leur danse lente… Chaque bouchée, une méditation.

L’équilibre, cet horizon lointain. Une quête. Mon chemin, parsemé de ces petites victoires… Je me souviens de la fatigue, de ce poids dans le corps. Maintenant, il y a de l’espoir. De la lumière.

  • Activité physique, la sueur, l’effort… Ce souffle retrouvé. Une libération.

J'ai changé mes habitudes cette année, après avoir traversé… une période difficile. Octobre 2023, je me suis engagée. Changement radical. Je ressens la différence. Vraiment.

C'est un chemin personnel, long et parfois semé d'embûches. Mais je vois plus clair. Je sens plus fort.

Quels aliments font monter la glycémie ?

Sacré glycémie, hein ? On dirait un dragon qui dort, mais qui crache du feu au moindre morceau de pain !

Le top du top pour faire grimper cette glycémie comme une fusée:

  • Pain blanc, la vraie bombe atomique du sucre ! Imaginez un marathonien dopé au sucre… c’est ça, le pain blanc.
  • Pâtes, surtout les fraîches, genre celles de ma grand-mère, un vrai piège à sucre ! Elles sont meilleures, c’est sûr, mais attention au diabète !
  • Riz, surtout le riz blanc, une montagne de glucides qui se jettent sur votre sang. J’ai un cousin qui en mange des kilos, il est en sucre permanent.
  • Pommes de terre, espèce de patate douce diabolique ! Elles sont bonnes, certes, mais elles sont la cause de mes crises de foie.
  • Céréales du petit-déjeuner, une véritable usine à sucre ! On dirait du béton armé pour votre glycémie. Trop bon quand même.
  • Légumes secs, genre lentilles, attention, ça peut monter vite, genre une fusée à plusieurs étages, une fois digéré.

Et les trucs moins flagrants, mais qui finissent par vous jouer des tours:

  • Pain complet, oui, même lui ! Moins vite, mais le dragon finit par se réveiller.
  • Fruits, ah oui ! Trop mûrs, c'est une bombe. J'adore les bananes, mais j'en mange qu'une, sinon, bonjour les dégâts !

Bref, faites gaffe à ce que vous bouffez ! Moi, j'ai appris à mes dépens !

PS: J’ai une amie qui a testé un régime sans sucre et elle a perdu 10 kilos en un mois. Mais c'est elle, pas moi ! Je préfère le chocolat.

Pourquoi ma glycémie est-elle haute le matin ?

Merde, la glycémie… Toujours haute le matin, hein ? C'est chiant. On dirait que mon corps me joue des tours.

  • Hormones, probablement. Un truc de fou, ce système. Il se réveille avant moi, le salaud. Déclenche tout ça... 2h-3h avant, ça commence à grimper.

  • Insuline? Pas assez efficace, je suppose. Elle ne suit pas le rythme, la pauvre. C'est ça, non ?

Le pire, c'est le réveil. J'ouvre les yeux et je sais déjà… La journée commence mal. Je me sens lourd. Je dois me contrôler. J'ai un rendez-vous avec mon endocrinologue le 15 octobre, j'espère qu'il aura des réponses. Je lui ai envoyé un mail hier soir… j'attends sa réponse. J'ai oublié de lui demander des conseils sur mes repas. Je devrais peut-être manger moins sucré le soir ? Enfin bref...

Hier soir, j'ai mangé une glace au chocolat... peut-être que ça a joué.

Aujourd'hui, c'est journée régime. Plus de chocolat. Je suis vraiment fatiguée. J'aimerais dormir, mais je dois aller bosser.

C'est ça la vie, non ? Des hauts, des bas... et surtout beaucoup de fatigue.

  • Prise de sang, je l'ai faite mardi dernier. Les résultats sont attendus la semaine prochaine.

  • Stress, ça doit jouer aussi, cette merde. Trop de boulot, pas assez de repos.

J'ai 38 ans. Je suis informaticienne. Je vis seule avec mon chat, Minou. C'est lui mon meilleur ami. Il comprend quand je suis mal.