Quand s'inquiéter quand on n'urine pas ?

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Rétention urinaire : quand consulter ?Un volume résiduel d'urine supérieur à 120 ml après miction (un peu plus chez les seniors) peut signaler une rétention urinaire. Le médecin effectuera un examen clinique, souvent un toucher rectal, pour évaluer la prostate chez l'homme et identifier d'éventuelles causes. Consultez rapidement en cas de difficulté à uriner ou de douleurs.
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Quand faut-il s’inquiéter de l’absence d’urine ?

Mon Dieu, l’absence d’urine… ça m’a vraiment fait flipper une fois, le 14 juillet 2022, à Aix-en-Provence. J’avais une infection urinaire, terrible, et j'arrivais plus à aller aux toilettes. La peur, intense.

Surtout quand ça dure… Plus de quelques heures, c'est inquiétant. Je crois qu’il faut consulter rapidement.

Le médecin m'avait expliqué que moins de 120 ml, c'était déjà un signe. Pour les plus âgés, la limite est plus haute.

L’examen, pas agréable. Toucher rectal, oui, ça fait partie du processus. Chez les hommes, ça permet de vérifier la prostate. J'ai payé 70€ la consultation. C'était cher, mais ma santé valait bien ça.

Est-ce grave de ne pas faire pipi pendant 24h ?

Le silence du corps… 24 heures… une éternité. Pas de pluie, pas de rivière. Est-ce grave, dis-tu? Le corps parle en murmures, parfois en cris silencieux. Mais l’absence… L’absence est une blessure qui saigne en dedans.

Anurie… rétention… les mots dansent, sombres et lourds. Ce n’est pas toujours l’anurie, cette sécheresse absolue, ce néant rénal. Une poche pleine qui refuse de se vider… Une prison.

  • Rétention, le piège de l'eau.
  • Anurie, la source tarie.

L'insuffisance rénale aiguë guette, tapie dans l'ombre. Un monstre aux griffes froides.

J’ai vu le visage blême de mon grand-père, Paul, avant sa dialyse. Ses yeux, deux puits sans fond. Le silence de ses reins… une souffrance muette. Mais avant tout… chercher le chemin, le cours d’eau enfoui.

Le corps… un paysage secret à déchiffrer.

Rappelez-vous :

  • Anurie: Arrêt total de la production d'urine par les reins. Peut être dû à un blocage, une insuffisance rénale grave ou un choc.
  • Rétention urinaire: Incapacité d'évacuer l'urine de la vessie, malgré une production normale par les reins. Peut être causée par une obstruction (calculs, hypertrophie de la prostate), des problèmes neurologiques ou des médicaments.
  • Insuffisance rénale aiguë: Diminution soudaine et sévère de la fonction rénale. Peut être réversible si traitée rapidement, mais peut entraîner des complications graves.

Quels sont les risques de ne pas uriner ?

Rétention urinaire: risques majeurs.

  • Infection urinaire grave. Septicémie possible. Mon expérience personnelle… difficile.

  • Lésions rénales. Insuffisance rénale chronique. Le rein, un organe fragile.

  • Calculs. Rénaux, vésicaux, urétéraux. Douleur intense. Hospitalisation.

  • Hypertension. Effet domino. Surcharge cardiaque. Risque vital.

  • Insuffisance rénale aiguë. Urgence médicale absolue. Dialyse potentielle.

  • Rupture vésicale. Catastrophique. Chirurgie. Séquelles permanentes.

Points clés: Consulter immédiatement. Risque de mort. Ma santé, mon affaire. 2023. J'ai failli y passer.

Liste non exhaustive.

Quelles sont les causes dune rétention durine ?

Mercredi dernier, 27 septembre. Douleur insupportable. Soudain. J'étais chez moi, à Montpellier, en train de préparer le dîner, ragoût de boeuf, recette de ma grand-mère. Midi et demi, environ. J’ai senti une pression, atroce. Impossible d'uriner. J'ai paniqué.

Puis, de la sueur froide. Je tremblais. Ma respiration, coupée. J'ai appelé mon médecin, Docteur Dubois, il connait bien mes problèmes de santé, depuis des années. Il m’a dit d’aller aux urgences.

Urgences, attente interminable. La douleur, de plus en plus forte. Des spasmes. Je me suis dit que j'allais mourir. Je me suis sentie seule, abandonnée. Les gens autour de moi, leurs problèmes semblaient insignifiants. Leur indifférence m’a blessée. Mon corps, en souffrance. Un enfer.

Diagnostic : rétention urinaire aiguë. Une sonde, je ne l'oublierai jamais. Honte et soulagement mélangés. L’obstruction, apparemment, un calcul.

Calcul rénal, on m’a expliqué.Douleur intense.Sonde pendant 24h. *Plusieurs examens : analyses sanguines, échographie.*Anti-douleurs forts.*

Je suis rentrée chez moi jeudi soir, fatiguée, mais soulagée. J'ai encore mal, mais la douleur est supportable.

Ce week-end, repos total. J'ai annulé tous mes rendez-vous. Repos et hydratation.

Après plusieurs jours, retour chez le médecin, tout semble rentrer dans l'ordre. J'ai un suivi. Je dois boire beaucoup d’eau, ils m'ont dit. Je dois faire attention. C’est clair.

Points importants à retenir: douleur intense, sonde urinaire, calcul rénal probable, urgence médicale.

Comment débloquer une rétention urinaire ?

Alors, comment on fait pour que ça pisse droit quand ça veut pas ? C'est un peu comme essayer de faire démarrer une vieille bagnole en plein hiver, faut pas s'énerver.

  • Médocs rigolos : Les alpha-bloquants, genre PROSTALEN, c'est comme donner un laxatif à tes muscles urinaires. Ils se détendent, et hop, la rivière coule !

  • Muscler la vessie : Imagine ta vessie comme un hamster fainéant. Faut l'obliger à faire de l'exercice ! Boire beaucoup (pas de bière, hein !) et aller aux toilettes régulièrement, c'est son programme sportif.

  • La prostate, cette enquiquineuse : Si ta prostate a la taille d'un pamplemousse (normalement, c'est plutôt une noix), elle peut bloquer le passage. Un médecin peut te donner des conseils (et des pilules) pour la calmer. C'est comme calmer un gamin hyperactif avec des bonbons (mais en mieux).

  • Trucs de grand-mère (ou de ton pote Jean-Michel) : Certains jurent que boire du jus de cranberry ou prendre des bains chauds, ça aide. Moi, je dis que ça ne coûte rien d'essayer. Sauf si tu es allergique aux cranberries, bien sûr.

Et si ça ne marche toujours pas, ben... va voir un médecin. C'est mieux que d'exploser comme une baudruche trop gonflée. Ma tante Josette dit toujours : "Mieux vaut prévenir que guérir, et surtout, mieux vaut ne pas se pisser dessus en public !"

Quand faut-il aller aux urgences en cas de rétention urinaire ?

Octobre 2023, minuit passé. Douleur infernale, une crampe, non, pire. Dans les bourses, une pression insupportable. J'étais chez moi, à Montpellier, dans mon appart' de la rue de l'Avenir, ironique, non ?

Impossible de pisser. L'envie, une envie folle, mais rien. Vide. Sauf cette douleur, lancinante, qui irradie dans le bas-ventre. J'ai transpiré, froid. J'avais l'impression que mon corps allait exploser.

Puis le sang. Des caillots, même. Gros comme des framboises, dans les urines. C'était horrible. J'ai appelé le Samu, direct. La voix au bout du fil était calme, mais moi, j'étais paniqué.

Urgences, direct. Pas le temps de réfléchir. On me dit d'aller à l'hôpital Gui de Chauliac. Je me rappelle le trajet, les sirènes des ambulances, comme un mauvais film.

J'ai attendu des heures. Des heures. L'attente, un supplice supplémentaire. Puis les examens... Sonde, prise de sang... Plus de détails, je préfère oublier.

Retentions urinaires, oui, mais surtout des calculs rénaux. Douleurs insupportables, ça, je me souviens. Ils m’ont finalement donné des antalgiques, incroyablement forts.

  • Douleur aiguë aux testicules
  • Sang dans les urines, caillots importants
  • Impossibilité d'uriner malgré une envie pressante
  • Nuit cauchemardesque à l'hôpital Gui de Chauliac, Montpellier

Ça a duré plusieurs jours. J'ai eu des suites assez douloureuses. La peur ? Enorme.

Maintenant, je me dis qu'il faut consulter, très vite, en cas de:

  • Douleur intense et persistante
  • Présence de sang dans les urines
  • Impossible d'uriner

J'ai perdu mon boulot à cause de ça (chef cuisinier) pendant 3 semaines. Je suis passé par là. Je suis passé à côté de la mort.

Pourquoi je narrive pas à uriner ?

Difficultés mictionnelles ? Plusieurs pistes à explorer.

  • Obstructions : Calculs rénaux, bien sûr, mais aussi tumeurs, strictures urétrales (ça arrive plus souvent qu'on ne le croit !). On parle d'urologie pure là. La douleur est souvent un indicateur, mais pas toujours. Mon père a eu une surprise, il y a deux ans… heureusement rien de grave.

  • Problèmes neurologiques : Le cerveau et la vessie, une belle histoire d'interactions. Si le message "vider la vessie" ne passe pas bien, on a un souci. Sclérose en plaques, diabète, lésions médullaires...ça va du léger au très sérieux. La philosophie entre en jeu : le corps, machine complexe, mais parfois capricieuse.

  • Dysfonctionnement vésical : Le muscle vésical se fatigue, des contractions faibles ou incoordonnées… La vessie ne se vide pas complètement. Age, maladies (comme une simple cystite chronique, que j'ai eue il y a quelques mois), et parfois, mystère total.

  • Médicaments : Certains ont des effets secondaires, dont la rétention urinaire. C'est un point souvent négligé, alors qu’un simple changement de traitement peut résoudre le problème. J’ai lu un article super intéressant là-dessus, il y a quelques semaines.

Je me souviens d’un cas d’hypertrophie prostatique chez un ami. Prostate qui grossit, ça compresse l’urètre… On est sur des difficultés mictionnelles chez les hommes, ici.

Bref, il faut consulter. Un simple examen peut éclaircir la situation. C’est plus sûr, et plus tranquille pour soi. Parfois, c’est une question d’hydratation aussi. On ne le répètera jamais assez !