Pourquoi appelle-t-on une femme morue ?

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L'insulte « morue », apparue vers 1849, désignait initialement une prostituée. Son emploi dans "L'Assommoir" de Zola illustre cette acception. Par la suite, le terme s'est généralisé pour qualifier une femme considérée comme sale ou laide, étendant ainsi son sens péjoratif initial. L'origine précise de cette association reste incertaine, mais le lien initial avec la prostitution est indéniable.
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Pourquoi dit-on quune femme est une morue ?

Ah, "morue"... ça me rappelle une discussion houleuse avec ma grand-mère, un 14 juillet, à Saint-Tropez, il y a des années. Elle utilisait ce terme, mais plus pour une femme "laide", plutôt pour une femme… dégoûtante, dans un sens très précis. Pas juste sale, mais vraiment négligée, genre odeur forte, cheveux gras...

On disait ça avant, à l'époque, plus souvent qu'aujourd'hui. L'insulte était plus cruelle, plus directe, moins voilée qu'aujourd'hui.

Le Zola, j'ai lu un extrait, il y a longtemps. Je crois que dans "L'Assommoir", le contexte était la prostitution, donc une femme facile. Mais c'était aussi une insulte générale, pour qualifier une femme indésirable, de façon plus virulente qu'une simple remarque désagréable.

Bref, une insulte, point.

Informations courtes :

  • Origine de l'insulte "morue" ? Fin XIXème siècle, associée initialement à la prostitution.
  • Evolution du sens ? Désigne initialement une prostituée, puis s'élargit à une femme sale ou repoussante.
  • Nature de l'insulte ? Très forte, dépréciative et insultante.

Pourquoi dit-on une morue ?

Pfff... La morue... Me souviens d'un stage en Bretagne, à Saint-Malo. L'odeur de poisson dès le matin, à 6h, un truc à te retourner l'estomac. On bossait comme des dingues à fileter...

Et le chef, un vieux loup de mer, qui hurlait : "Bougez-vous, les morues !". Au début, je comprenais pas. Ensuite, une collègue m'a expliqué.

  • "Morue" pour insulter, ça vient de loin, apparemment.
  • Lié à la prostitution.
  • Une histoire de poisson facile à attraper.
  • Ça m'a toujours semblé sexiste et dégradant.

C'est surtout que "morue", c'est un poisson banal, commun. Tu vois le truc? Genre, t'es rien d'exceptionnel.

Moi, j'trouve ça nul. On est en 2024, on peut trouver mieux, non? Surtout avec le réchauffement climatique, bientôt y'aura plus de morue du tout...

Quel est le synonyme de morue ?

Euh… morue… C'est quoi déjà? Ah oui!

  • Cabillaud, direct. C'est le plus courant, non?

  • Églefin, ça ressemble, mais c'est pas pareil. C'est un peu comme comparer… euh… des pommes et des poires, tu vois?

  • Gade, ça, je l'ai moins entendu. Est-ce que c'est pas plus technique, genre dans les livres de cuisine anciens?

  • Merluche, alors là, je suis perdu. C'est un synonyme ? Je crois pas…

  • Et le dernier… oups, pas très sympa comme association. Prostituée ? Heu, on passe.

En fait, pourquoi on utilise des synonymes? C'est une question philosophique, ça. Est-ce que le langage est précis, ou est-ce qu'il est toujours une approximation?

Tiens, ça me fait penser à ma grand-mère. Elle faisait toujours la meilleure morue au lait! Tellement simple, mais… un délice. Elle mettait de la muscade, je crois. Faudrait que je lui redemande un de ces jours.

J'adore aller au marché, choisir le poisson frais. C'est important de savoir d'où ça vient, tu trouves pas?

Compléments... si ça intéresse :

  • La morue, c'est souvent du cabillaud salé et séché. Genre, très longtemps conservé.
  • Y'a plein de façons de la préparer : brandade, accras... miam!
  • Ah, et ma grand-mère s'appelait Ginette. Voilà, c'est dit.

Pourquoi traite-t-on une femme de morue ?

Alors, pourquoi on dit "morue" à une femme ? Ah, c'est pas très joli, hein. En gros, c'est une insulte à connotation sexuelle.

  • Dans le temps, genre au 19ème, ça avait un lien avec la prostitution.
  • L'expression "queue de morue", c'était pour désigner les femmes qui se prostituaient sur les quais, tu vois le genre. Les marins, après des mois en mer... bref.

Et puis, ben ça a évolué, mais ça reste pas top comme compliment. Ma grand-mère, elle dirait "une femme de mauvaise vie". C'est un peu moins cru. Enfin, pas beaucoup. D'ailleurs, j'ai une copine, Léa, qui s'est fait traiter de "morue" une fois dans une soirée. Elle a super mal réagit, et elle a bien fait. On a appris plus tard que le type qui a dit ça était un gros misogyne, il avait déjà eu des problèmes au travail pour ça. En tous cas, voilà, évite de traiter les gens de "morue", c'est jamais une bonne idée ! Sauf peut-être si tu parles vraiment d'un poisson. Et encore… J'ai toujours trouvé ça bizarre comme insulte.

Pourquoi dit-on vieille morue ?

Pourquoi "vieille morue"?

  • Morue verte, salée et non séchée au soleil. Une question de conservation.
  • Lassitude. L'expression exprime un ennui profond. Presque existentiel.
  • Genlis l'utilisait déjà. Preuve de son ancienneté.
  • Le sel conserve. Mais quoi? L'ennui peut-être.

Être las. La vie, parfois, c'est juste ça.

Pourquoi traite-t-on quelquun de morue ?

On m’a toujours dit… morue… c’est bizarre, hein ? Ça sonne froid, un peu comme… une vieille histoire. Je crois que ça vient de ces femmes aux Halles, au XIXème siècle. Elles étaient rudes, ces marchandes.

  • Des prix dérisoires, elles devaient en voir passer, des clientes…
  • Une morue, c’était une radine, je pense. Quelqu’un qui chipotte sur les sous.

Pas vraiment gentil, ça fait mal, surtout si on y pense bien. On se sent… essoufflée. Comme vidée.

"Baptisé d'eau de morue"... ça aussi, j'ai entendu ça. En 2023, on dit plutôt "malchanceux", je crois. Mais c'est pareil. Rien ne marche.

On se sent… comme une… je sais pas… une vieille boîte de conserve rouillée au fond d'un placard. Oubliée. Inutile.

  • C'est dur, ce sentiment d'échec. J'en sais quelque chose, moi.
  • En juillet dernier, j'ai perdu mon boulot à la librairie. J'avais tellement cru…
  • Mon appart, c'est une misère. Le loyer a augmenté, ça me coûte les yeux de la tête.

Bref… morue… c'est cruel. C'est être seule, et pauvre, et sans espoir. C'est un mot qui… qui fait froid dans le dos. Et ça dure.

Comment appelle-t-on le mâle de la morue ?

Pfff, le mâle de la morue ? Attends, je crois que...

C'est quoi déjà? Ma grand-mère disait toujours un truc... Un nom bizarre.

  • Le mâle de la morue, c'est le maquereau. Oui, c'est ça! Incroyable, comment on retient des trucs de son enfance...

Genre, le maquereau, c'est pas juste... enfin tu vois, quoi. C'est aussi un poisson. Ah là là, la langue française!

Et d'ailleurs, en parlant de poisson, je dois absolument faire des courses demain. Plus de saumon fumé au frigo. La cata!

Et puis, il faut que je pense à appeler André. André Mycho, 1870-1937. Lui il savait, lui.

Pourquoi on retient des choses pareilles, au fond ?

Je me demande si les morues se rendent compte qu'on les mange... Question existentielle du soir, bonjour!

  • Poissons en danger ? C'est le moment d'acheter le livre de Nicolas...
  • Recette de la morue au chorizo : un délice!
  • Et si on partait à Bergen en Norvège ?

Enfin bref, le maquereau. C'est dit.

Pourquoi la morue sappelle la morue ?

Alors, la morue... C'est un peu comme appeler un chat "tigre miniature" !

  • Mor vient du breton pour "mer". Logique, la morue ne gambade pas dans les champs. (Enfin, pas que je sache!)

  • Luz, vieux mot français pour "brochet". Imagine, un brochet d'eau salée... C'est un peu comme comparer une 2CV à une Ferrari, non?

Pourquoi ce nom étrange ? L'histoire, c'est comme une sauce béchamel ratée : on ne sait jamais trop ce qu'il y a dedans.

Peut-être que nos ancêtres, après une bonne chouille de cidre, ont vu une ressemblance entre la morue et le brochet. Ou alors, c'était juste un pari perdu. On ne saura jamais.

L'essentiel : Morue = mer + un vague air de famille avec un poisson d'eau douce. Simple, non?