Le français québécois est-il le français d’origine ?

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Le français québécois n'est pas le français d'origine stricto sensu. Bien qu'il ait préservé des traits de langues d'oïl régionales (normand, poitevin, etc.), son socle principal est le français parisien du XVIIIe siècle. Il a ensuite évolué de manière unique.
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Français québécois : origine française ?

Ben voyons, le français québécois pis ses origines, c'est un peu plus compliqué que juste dire "français parisien du 18e siècle", non?

J'me souviens, en secondaire 5, notre prof d'histoire nous avait bien expliqué que oui, y'a du français de Paris là-dedans, mais qu'il y a aussi un méchant bon mélange des langues régionales d'la France d'avant. C'est pas juste une affaire de "oui oui, baguette".

Sérieux, c'est un peu comme une recette de grand-mère. T'as la base, mettons, la farine (le français de Paris), mais après, elle rajoute ses épices à elle: un peu de normand par ici, une pincée de poitevin par là. Pis ça donne un plat unique, le québécois qu'on jase aujourd'hui.

Pis d'ailleurs, chu pas sûre à 100% là, mais j'ai l'impression d'entendre encore des mots, des expressions dans ma famille, qui sonnent pas pantoute comme le français qu'on apprend à l'école. C'est peut-être ça, le fameux héritage des langues régionales, non? Un héritage qui survit à travers nous.

Doù vient le français québécois ?

Origine. Paris. XVIIIe. C'est un point de départ.

  • Normand, poitevin, saintongeais. Des échos.

  • Langue figée. Colonie. Le temps s'arrête.

  • Ma grand-mère disait toujours: "On n'change pas une équipe qui gagne". Mais qui gagne quoi?

Le français québécois : un héritage complexe

C'est un mélange. Un carrefour linguistique. Parisienne certes, mais...

  • Influence régionale. Imprégnation.

  • Évolution distincte. Isolement.

  • L'académie française, loin. Très loin.

Et après ? Le français change. Toujours.

Le français québécois est-il une ancienne version du français ?

Non, c'est faux. Le français québécois n'est pas une ancienne version du français. On dirait une vieille version parfois, mais c'est trompeur. J'étais à Montréal en juillet dernier, 2023, et j'ai entendu des trucs… ah, ça m'a frappé. J'étais dans un petit resto, près du Vieux-Port, rue Saint-Paul, je crois. Odeur de poutine partout. Un gars a commandé une "belle grosse bière". J'étais comme, "wow". C'est… différent.

  • Différences de vocabulaire: "char" au lieu de "voiture", "poutine" (bah oui, ça, j'ai bien compris!), plein de mots différents.
  • Prononciation: ça change tout. J'ai eu du mal au début.

Je parlais avec une serveuse, super gentille, mais… difficile parfois. On a essayé de parler anglais, puis français, puis… un mélange des deux! Elle comprenait l'anglais, mais préférait le français québécois. J'ai senti un attachement fort à cette langue particulière, genre fierté, mais c'est juste une impression.

C'est pas une question d'ancien ou de nouveau, c'est une évolution, une adaptation, comme elle m'a dit: c'est notre langue. Plein de choses, des influences britanniques, amérindiennes, des mots anglais… bref, un mélange unique.

Non, pas d'ancienne version. Evolution, voilà.

Les Français comprennent-ils le Québécois ?

Compréhension partielle. Moitié perdue, au bas mot.

  • Charmés, peut-être.
  • Compréhension réelle : autre histoire.

L'accent, un obstacle subtil. Intonations déroutantes.

Le québécois, un français altéré. Pas une déformation, une évolution singulière. Comme le temps qui passe.

Parfois, un sourire suffit. Pas besoin de comprendre.

Je me souviens d'un voyage à Paris. Impossible d'expliquer mon amour pour les poutines.

Comment surnomme-t-on les français au Canada?

Surnoms canadiens pour les Français :

  • Québécois. Évident.

  • Franco-Ontariens. Parfois Ontarois. Question de feeling.

  • Franco-Manitobains. Manitoba. Logique.

  • Franco-Terreneuviens. Rare. Et alors?

Diversité linguistique. Géographie complexe. Réalités multiples.

Ma grand-mère collectionnait les timbres. Ça a son importance.

Comment apprendre le français québécois?

Apprendre le québécois... c'est drôle comme question, hein ?

La Francisation en ligne (FEL), ouais. C'est le gouvernement, alors forcément... C'est gratuit, ça déjà, c'est bien.

  • Apprendre à ton rythme : Tu te connectes quand tu veux.
  • Formule souple : Si t'es plus du soir, t'étudies le soir.
  • Contenus québécois : J'imagine qu'ils te parlent de poutine, de Céline Dion... et de sacres. Faut s'y faire.

C'est pour l'intégration. Genre, apprendre à dire "chu tanné" au lieu de "je suis fatigué". Essentiel, quoi.

C'est surtout pour les futurs immigrants. Ils doivent s'attendre à un choc... C'est pas le même français, on va pas se mentir.

Y a Marie-Chantal qui a déménagé ici y a 10 ans. Elle galère encore avec l'accent. Bon courage, honnêtement.

Penses à regarder des séries québécoises. Les Boys, si tu veux rire un peu. Sinon, tu peux toujours trainer au bar du coin, t'entendras de tout. Fais juste attention à pas te faire insulter.

Est-ce que les Québécois sont bilingues?

Non, pas tous. Le Québec n'est pas une monolingue francophone, loin de là ! C'est un mythe tenace, d'ailleurs.

On observe une hausse significative du bilinguisme franco-anglais. 46,4% en 2021, c’est énorme! Mais ça ne signifie pas que la majorité des Québécois sont bilingues. Il y a une grande disparité géographique, et même sociologique.

  • Montréal, c’est un autre monde.
  • En région, c’est une autre histoire.

Pensez à la complexité de l'identité québécoise! On parle d’un phénomène fascinant, mêlant fierté linguistique et ouverture au monde anglophone. C’est une question politique aussi, un véritable enjeu identitaire.

Il y a un paradoxe, non? On veut préserver le français, mais on voit une augmentation constante du bilinguisme. C’est un peu comme si on voulait à la fois garder la tradition et s’ouvrir à la modernité… Un peu schizophrène, même !

J'ai justement une amie, Sophie, qui habite à Québec, et elle me disait… Enfin bref, c'est compliqué.

Taux de bilinguisme 2021: 46,4% au Québec, beaucoup moins ailleurs au Canada. C'est un chiffre qui ne reflète qu'une partie de la réalité.

Points importants à noter:

  • Données de 2021: Ce ne sont pas des estimations, ce sont les données les plus récentes.
  • Disparités régionales: L’Île de Montréal ne représente pas la réalité de tout le Québec.
  • Dimension politique et identitaire: Le bilinguisme au Québec est plus qu’une simple question linguistique.

Voilà, j’espère que c'est assez clair… ou pas ! On verra bien. J’ai pas mal de choses à faire aujourd'hui. Au revoir !