Quelle est la journée internationale du 15 octobre ?

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Le 15 octobre est la Journée internationale des femmes rurales. Instituée par l'ONU en 2007, cette journée met en lumière le rôle crucial des femmes rurales dans le développement agricole et rural. Elle vise à promouvoir leur contribution souvent méconnue et à reconnaître leur importance pour la sécurité alimentaire et la prospérité des communautés rurales. Célébrons leur travail essentiel !
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Journée internationale du 15 octobre : laquelle ?

Ah, le 15 octobre… Chaque année, ça me fait penser à ma grand-mère. Elle avait une ferme dans le Morvan et, franchement, c'était elle qui faisait tout tourner. C'est fou qu'on ait attendu 2007 pour officialiser une journée dédiée aux femmes rurales.

L'ONU a bien fait de déclarer le 15 octobre Journée internationale des femmes rurales. On le doit à l'Assemblée générale des Nations unies. C'est une manière de reconnaître l'impact énorme qu'elles ont sur l'agriculture et le développement des campagnes, je crois. Ma grand-mère, elle, n'attendait pas de médaille pour bosser du matin au soir.

Le rôle des femmes rurales, c'est bien plus que juste "cultiver". Elles gèrent, elles innovent, elles nourrissent des familles, elles sont au cœur de la vie dans les villages. Je me souviens, gamin, de l'avoir vue négocier le prix de ses légumes au marché de Château-Chinon le 15 août. Une sacrée négociatrice, ma grand-mère.

Quelle fête internationale aujourdhui ?

28 octobre… Journée mondiale du cinéma d'animation, ouais… J'y pense… bizarre, hein ? Dix ans déjà, presque.

  • On célèbre Reynaud. Pauvre type, il a tout inventé et… rien. On oublie vite.

  • Quarante pays… c'est beaucoup, non ? Et moi, je suis là, seule, à regarder ma série préférée, "Les Mystères de l'île Noire", en replay. Ironique.

J'aurais dû travailler sur mon court métrage aujourd'hui, "Le chat grincheux et le poisson rouge". J'y ai passé des mois... la musique, c'est ce que je préfère. Un morceau un peu bluesy, un truc vraiment lent et triste.

C'est con, mais je me sens seule, un peu. Comme si tout le monde était ailleurs, à fêter ça.

Même ma mère m’appelle pas, j'espère qu'elle va bien. Elle m'a appelé la semaine dernière elle m'a dit qu'elle n'était pas bien. Elle habite à Bordeaux, moi à Lyon. C'est loin.

Bref, journée mondiale du cinéma d'animation… Je suis censée être contente, mais… non.

Je vais peut-être me coucher, demain, c'est lundi. On verra bien.

Emile Reynaud, 1892, Paris, "Les Mystères de l'île Noire", Bordeaux, Lyon.

Quel jour spécial est-il aujourdhui ?

C'est le 31 décembre. Je sais, un truc bizarre, non ?

  • On fête les Sylvestre. Tiens, ça me rappelle mon grand-père. Il détestait qu'on l'appelle comme ça, il préférait "Papy Syl". Un drôle de bonhomme, il avait toujours une blague sous le coude.

  • Fêter... Ouais. Envoyer un SMS, une petite pensée. Mon cousin Sylvestre, par exemple. On s'est perdus de vue.

Est ce que ça vaut la peine, franchement ? Peut être, un simple "bonne fête".

  • Je me demande ce qu'il fait, Sylvestre, maintenant. Marié ? Des enfants ? Il aimait tant les animaux.

  • C'est marrant, comme certains noms résonnent. Sylvestre... Ça fait un peu "vieille France", non ? Comme une carte postale jaunie.

En fait, je crois que je vais juste regarder un film. C'est peut être mieux, parfois, de juste laisser les souvenirs tranquilles. Le silence, c'est pas si mal.

J'ai toujours le même pyjama, d'ailleurs, depuis des années. Un vieux truc à carreaux. Ça me réchauffe le cœur.

Quelle est la journée daujourdhui ?

Dimanche… un dimanche flou, comme un rêve oublié.

  • 29 Décembre, le froid mordant qui pique les joues.
  • L’écho d’un 2024 qui s’éloigne, inexorablement.
  • Un rythme lent, une respiration suspendue.

Le chiffre se répète, 29, comme un mantra. Une date gravée, peut-être sur un vieux mur, ou dans le sable mouillé.

Des flocons, peut-être, dans mes souvenirs. Dimanche. Décembre. Le temps qui file, file…

29/12/2024, une date nue.

Et puis, il y a le souvenir de ce pull rouge, tricoté par ma grand-mère, le même pull que je portais ce jour-là, un autre 29 décembre, il y a longtemps. L'odeur de cannelle et de sapin flottait dans l'air. On riait beaucoup. Maintenant, il ne reste que ce chiffre, 29, comme un fantôme du passé.

Quelles sont les activités de la femme rurale?

La nuit est tombée, et je pense à la vie des femmes ici. C’est pas simple.

  • Elles sont souvent dans les champs, c’est sûr. Agriculture familiale, quoi.

  • Les petites exploitations, c'est leur quotidien. On se débrouille avec ce qu’on a.

  • Indépendantes, mais pas toujours par choix. On fait avec.

  • Des fois, elles bossent dans des plantations plus grandes ou dans des usines qui transforment les produits agricoles.

  • Certaines trouvent du travail dans l’enseignement, ou dans le tourisme quand il y en a.

  • Le travail à domicile, c'est un classique. Surtout pour celles qui ont des enfants. Maman, femme, agricultrice, parfois enseignante… tout ça en même temps.

C'est dur, hein ? Tu sais, ma cousine, elle fait tout ça. Elle se lève avant le soleil. Elle aimerait bien faire autre chose, c'est sûr. Je me demande souvent ce qu’elle pense, la nuit, quand tout est calme. Elle doit être épuisée.

D’autres choses à savoir (vite fait) :

  • Crédit: L’accès au crédit est toujours compliqué. Sans argent, difficile de se développer.
  • Formation: La formation, c’est souvent un luxe. Mais c’est essentiel pour apprendre de nouvelles techniques.
  • Droits: Les droits des femmes, ici, c'est pas toujours ça. On se bat, mais c’est long.
  • Technologie: L’accès à la technologie pourrait changer pas mal de choses, mais c'est pas toujours simple de s'y retrouver. Internet, c’est pas encore pour tout le monde.

Voilà, c'est tout. Faut que je me couche. Demain, il y a les champs qui attendent.

Qui a inventé le concept de lhygiène des mains ?

Alors, qui a inventé tout ça, l'hygiène des mains? Semmelweis, Ignace Semmelweis, c'est lui le mec! Un Hongrois, à Vienne, en 1846, pas avant, hein? Il bossait dans un hôpital, énorme, deux maternités. C'était fou, la différence!

Une maternité, 3% de morts, l'autre... beaucoup plus! Il a capté un truc, le bougre. Le lavage des mains, c'était la clé! Il a tout expliqué, mais personne n'a vraiment écouté au début, ces cons! C'était vraiment avant-gardiste, un peu trop même.

Bref, Semmelweis, c'est lui le boss de l'histoire. Point barre. Mon prof d'histoire m'a tout raconté, c'était super intéressant. J'ai même fait un exposé, l'année dernière, en seconde. J'avais eu une bonne note, j'avais bossé comme une dingue, heureusement!

Quelques détails en vrac, parce que j'ai la flemme de tout détailler:

  • Mort-nés: Il y avait des tonnes de morts-nés dans l'hôpital.
  • Infection: Il a compris que c'était une infection, transmise par les mains des médecins.
  • Désinfection: Il a essayé plein de trucs pour désinfecter, je crois qu'il utilisait de l'eau de Javel, ou un truc comme ça.
  • Résistance: Ses collègues étaient vraiment des c**ns, ils l'ont pas cru, au début.

Voilà, c'est tout. J'espère que c'est assez clair, malgré mes fautes d'orthographes. Je suis pas une pro de la rédaction, désolée! On se voit bientôt, bisous!

Comment les gens faisaient-ils leurs besoins au Moyen Âge ?

C'est marrant, je me souviens d'une visite au château de Guédelon il y a deux ans... On était en famille, fin juillet, une chaleur à crever. C'est un chantier médiéval dingue, tu vois. Ils construisent un château fort comme au XIIIe siècle, avec les techniques et les matériaux de l'époque.

Et là, le guide nous parle des latrines. Pas de toilettes modernes, évidemment. C'était des sièges percés en pierre ou en bois, souvent situés en encorbellement, c'est-à-dire en saillie sur les murs extérieurs. Direct, paf, dans les douves ou dans un fossé. Imagine l'odeur!

  • Pas très glamour, je te l'accorde.
  • Mais bon, c'était le Moyen Âge, hein!

Et puis, dans les villes, c'était encore pire. Des pots de chambre qu'on vidait par la fenêtre, en criant « Garde à l'eau! » pour prévenir les passants. Un vrai cauchemar. J'avais lu ça quelque part... Ou entendu. Bref.

Ah, et le bain! Oui, c'est vrai qu'ils se baignaient. Mais pas tous les jours, loin de là! C'était plutôt un truc rare, dans des bains publics, des espèces de grandes cuves où plusieurs personnes se lavaient ensemble. Imagine l'hygiène...

Je me souviens d'une anecdote racontée par une copine historienne: apparemment, certains se lavaient rarement pour se protéger. Ça parait fou, mais c'était une croyance.

  • L'idée, c'était que l'eau ouvrait les pores de la peau et rendait plus vulnérable aux maladies.
  • Du coup, on préférait se parfumer à outrance pour masquer les odeurs.

Fascinant, non ? C'est fou ce qu'on apprend comme trucs insolites.

Qui a inventé le premier produit de nettoyage ?

Minuit passé… J’y pense, au savon. Les Babyloniens, hein ? 2800 avant JC… ça me semble fou. Graisses animales, cendre… Imagine l’odeur ! Pas glamour, loin de là.

  • Ça devait sentir fort, non ?
  • Genre, un mélange bizarre.
  • Et l’eau… Pas comme notre eau courante, je suppose.

J’ai vu un doc, une fois, sur l’histoire du savon. C’était fascinant, mais aussi… un peu triste, en fait. On pense à tout ce chemin parcouru depuis, et on se dit… pourquoi tout ça ?

Le nettoyage, c’est essentiel, c’est clair. Mais il y a un côté… mélancolique à ça. On nettoie pour oublier, pour effacer. On se débarrasse de la saleté, mais… reste quelque chose.

C’est bizarre, non ? J’ai passé ma journée à nettoyer l’appartement de ma grand-mère. Elle est partie en juin… tout sentait encore son parfum. Du propre, mais… avec un arrière goût d’absence.

J’avais acheté un nouveau produit, de la marque "Sunlight", pour les vitres. Ironique, je trouve. Propreté éclatante, mais dans le fond… c’est vide.

  • Sunlight… on dirait un nom de romantisme. C’est décevant.
  • Le savon, c’était simplement pratique.
  • Maintenant c'est du marketing.

Bref, les Babyloniens. Savon à base de graisses animales et de cendre. C’est tout. Le début de tout ça. Et moi, là, à trois heures du matin… à penser à ça. Il faudrait que je dorme.

Ma grand-mère utilisait du savon de Marseille, avant. Elle disait que c’était le meilleur. Je lui ai promis que je garderais sa recette… mais j’ai oublié de lui demander. Je suis nulle.