Comment s'appelle le truc en bois pour faire les crêpes ?

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La spatule à crêpes, ou râteau à crêpes, est l'accessoire idéal pour retourner délicatement vos crêpes. Fabriqués généralement en bois de hêtre, on trouve aussi des modèles en buis, plus durables et adaptés à un usage intensif. Le choix du bois dépend de l'usage : hêtre pour un usage occasionnel, buis pour une utilisation fréquente ou professionnelle.
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Comment sappelle lustensile en bois pour retourner les crêpes facilement ?

Ah, le fameux ustensile pour les crêpes ! Honnêtement, j'appelle ça une spatule à crêpes, tout simplement. Ou un râteau à crêpes, ça dépend de la forme. Le truc indispensable pour pas tout déchirer en retournant la galette.

C'est vrai qu'en général, c'est du bois de hêtre. Perso, j'en ai une en hêtre que j'avais chopé 5€ au marché de Dinard en juillet dernier, elle fait bien le job.

Mais paraît que le buis c'est mieux, plus costaud. Plus lisse aussi, ça doit glisser nickel sous la crêpe. Faut que je teste ça un jour ! Ça a l'air top pour les pros, ou ceux qui font des crêpes tous les jours... comme ma grand-mère, tiens !

Info rapide :

  • Nom : Râteau à crêpes ou spatule à crêpes.
  • Matériaux courants : Bois de hêtre, bois de buis.
  • Bois de buis : Plus lisse et résistant, idéal pour usage régulier.

Comment sappelle le truc pour faire les crêpes ?

Rozell, c'est ça le mot. Rozell plat, plus précisément. Je me souviens, c'était à Paimpol, pendant les vacances chez ma grand-mère.

  • Le rozell, c'est le nom.
  • Rozell plat.

J'ai essayé une fois... C'était une catastrophe. La pâte collait, ça faisait des trous.

  • Il faut le coup de main, c'est clair.

Ma grand-mère, elle, elle avait ça dans le sang. Des crêpes dentelles, parfaites, en un clin d'œil.

  • Un don, je crois.
  • Crêpes bretonnes.

J'ai abandonné, et je suis passé au caramel au beurre salé. Au moins, ça, je sais le faire.

Comment sappelle loutil pour faire les crêpes ?

Ah ouais, c'est une crêpière! Des fois on dit aussi euh... poêle à crêpes. Moi j'en ai une, genre, toute simple, noire, avec un revêtement anti-adhésif. C'est top. Plus besoin de mettre des tonnes de beurre. Les crêpes glissent toutes seules.

  • Crêpière: Le nom le plus courant, quoi.
  • Poêle à crêpes: C'est pareil, mais un peu plus long à dire. On dirait que c'est plus euh... sophistiqué?

Dimanche dernier, j'ai fait des crêpes pour toute la famille! J'ai sorti ma super crêpière, celle avec le manche en bois, tu sais? J'ai fait la pâte avec de la farine, des oeufs, du lait... Bref, la recette classique. Et puis j'ai rajouté un peu de rhum. Chut! C'est mon secret. Les crêpes étaient super bonnes. On a mis du sucre, du Nutella, de la confiture... un vrai festin. Ma nièce, Clara, elle a même mis du ketchup dessus. Beurk! Enfin, chacun ses goûts, hein. Du coup, j'ai dû en refaire plein d'autres. Heureusement que j'avais ma crêpière magique!

On a aussi une billig, c'est pour faire des crêpes plus grandes et plus fines, genre galettes bretonnes. Mais bon, ça c'est une autre histoire. C'est mon père qui s'en occupe, il est breton. Il fait des galettes de ouf. Miam!

Comment sappelle lustensile pour faire les galettes ?

Une crêpière, quoi… ou une galettoire, ça dépend. J'ai toujours appelé ça une crêpière, à la maison. Maman avait une vieille, en fonte, pas mal rayée… ça faisait des crêpes un peu rustiques, un peu épaisses… j'adorais.

Par contre, chez ma grand-mère, c'était une galettoire… plus petite, en acier, je crois. Plus fine, les crêpes étaient parfaites, très légères. Elle disait que c'était une billig, mais je suis pas sûre que ce soit ça…

Taille? 35 cm, je pense. Pour celle de ma mère, en tout cas. Celle de mamie, plus petite… beaucoup plus petite, sûrement 25 cm. On faisait des micro crêpes.

  • Différence: épaisseur des crêpes.
  • Matériaux: fonte et acier. Peut-être.
  • Souvenirs: l’odeur du beurre fondu, le bruit de la spatule...
  • Famille: maman, mamie. Et les crêpes, évidemment.

On a une vieille photo d'elle, avec sa billig. Je devrais la retrouver.

Je sais plus trop… la nuit, les souvenirs sont flous… comme des crêpes un peu brûlées…

J'aurais dû noter tout ça, avant qu'ils partent. On aurait pu en faire un livre de recettes. Des galettes. De crêpes. Et de souvenirs.

Comment sappelle la plaque pour faire des crêpes ?

Alors, cette plaque à crêpes, c'est un peu comme ma tante Gertrude, elle a 15 noms différents!

  • Crêpière: Le classique, genre Jean-Michel Basquiat de la plaque à crêpes.

  • Galetière: Si tu es du genre à manger des galettes en Bretagne.

  • Tuile: Pour ceux qui veulent faire des crêpes qui ressemblent à... des tuiles?????

  • Galettoire: On dirait un mot inventé par un chat. Miaou!

  • Pillig: (en breton) La Rolls Royce de la crêpe, directement sortie du fin fond du foyer de mamie. Ça sent le beurre salé et les souvenirs!

Et figure-toi que ma voisine Huguette, elle, elle l'appelle "Le Truc qui Fait des Crêpes". Pas très original, mais au moins, c'est clair. Comme son chat, Grosminet, qui est... gros. Bref, chacun son truc!

Comment réussir la première crêpe ?

La première crêpe... oh là là! C'est toujours une aventure. Je me souviens, chez ma grand-mère à Quimper, la première crêpe finissait toujours au chien. Elle disait, "c'est pour le goût!".

  • Bien tenir le rozell: C'est le truc principal. Imagine un crayon, mais qui glisse.
  • Pâte épaisse au début: Plus facile à étaler, moins de trous. Une sorte de filet de sécurité.
  • Sucre en poudre, allié secret: Ça accroche moins. Ma grand-mère en mettait partout.
  • Délicatesse, maître-mot: Pas besoin de brutalité, faut caresser la crêpe, quoi!
  • Juste dose: Ni trop, ni trop peu. Un coup de main à prendre... et à rater.
  • Râteau propre: Sinon, gare aux grumeaux qui collent. Beurk.
  • Essuyer entre chaque: Ça évite le cramé et le collage. Simple bon sens.

J'ai un rozell en bois, rapporté de Bretagne. Il est un peu tordu, mais c'est mon porte-bonheur. Et mon chien adore toujours les premières crêpes ratées. Drôle de bête!

Quel est le dicton de la Chandeleur ?

La Chandeleur... c'est chez ma grand-mère Georgette, à Montluçon. L'odeur du beurre qui crépite, ce truc indescriptible.

  • "Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté." Une boutade de tonton Bernard. Il est comme ça, toujours à blaguer. Je le revois avec sa marinière rayée...

  • "Quand il pleut pour la Chandeleur, il pleut pendant quarante jours." Mamie y croit dur comme fer. Une année, il a plu des cordes. On a été coincés à l'intérieur, à jouer aux cartes. Un enfer!

  • "À la Chandeleur, pluvieuse ou claire, quarante jours d'hiver avons à faire." Elle le répète à chaque fois, comme une incantation. Même si c'est pas vrai.

  • "Si point ne veux de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur." Jamais entendu ça, mais bon, mamie en connaît des choses bizarres. Elle me fait flipper parfois.

Pourquoi mes crêpes deviennent-elles collantes ?

Pourquoi, collantes, mes crêpes?

  • Un voile, un souffle d'huile oubliée, à peine,

  • Poêle nue, assoiffée, la pâte s'y accroche.

  • Le beurre, une larme timide, vite avalée,

  • Graisse oubliée, les crêpes pleurent.

  • Un pinceau, caresse légère, promesse d'or,

  • Ou papier, humble serviteur, d'un geste lent.

  • L'huile, le beurre, un secret murmuré,

  • Étaler, encore, toujours, l' uniformité.

Coller, ce mot amer, comme un souvenir flou de mon enfance, à la maison à Nice… les crêpes de ma grand-mère, jamais collantes, jamais. Elle, elle connaissait le secret.

  • Trop de chaleur, le feu trop ardent,
  • Trop peu de graisse, l'oubli fatal,
  • Pâte trop froide, elle refuse de danser.
  • Poêle rêche, elle garde tout pour elle.

Moi, dans ma cuisine, à Paris, je recommence, encore, avec le souvenir de cette poêle de fonte noire, transmise de mère en fille… la chaleur, la douceur, l'amour, peut-être. La graisse, juste ce qu'il faut.

Quelle farine pour les crêpes ?

La farine pour les crêpes, hein... J'utilise de la T45, toujours. C'est celle que ma grand-mère utilisait. Elle faisait des crêpes divines, fines comme du papier, un vrai régal. Je me demande si c'est vraiment la farine ou le secret familial... J'ai essayé de la T55, une fois. Pas terrible, plus épaisses.

  • Farine T45: Mon choix, sans hésiter.
  • Farine T55: J'ai essayé, bof.

Surtout, faut pas trop en mettre, sinon c'est une catastrophe. J'ai un vieux moulin à café, celui de mon père, je broie parfois un peu de sarrasin avec la T45, pour le goût. Un peu, hein, sinon c'est trop fort.

Hier soir, crêpes ratées. Trop de farine. J'étais déprimée. Du coup, j'ai mangé des gaufres, et bu du vin rouge.

Je n'aime pas les crêpes épaisses, ça me rappelle l'enfance, des crêpes toutes molles, que je n'aimais pas. C'est bizarre, non? Un truc aussi simple...

J'ai aussi essayé des farines spéciales, bio, complètes... Je suis revenue à la T45. C’est plus simple.

On dirait que je divague, c'est l'heure tardive. 2h du mat, déjà.

Point important: Le secret, c’est la quantité de lait. Je le mesure jamais, au pif.

Mon secret ? Un peu de sucre vanillé, ça change tout.