Quelle est une bonne phrase de début de présentation ?

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Pour commencer une présentation, captez l'attention avec une phrase d'accroche percutante. Oubliez le classique "Bonjour, je suis...". Privilégiez une question engageante ("Avez-vous déjà fait face à ce problème ?") ou énoncez directement la problématique que vous allez résoudre.
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Quelle phrase daccroche pour commencer une présentation ?

Alors, commencer une présentation, c'est un peu comme vouloir attraper le regard dès le départ, tu vois. Pas facile, hein. Moi, souvent, je commence par un truc qui me vient, une question directe, genre "Vous est-il déjà arrivé de...". Ça lance le truc tout de suite.

Comme l'autre fois, en août 2023, je devais parler de ma nouvelle méthode de vente. J'ai balancé direct : "Combien de fois vous êtes-vous dit que votre approche commerciale n'était pas au top". Ça a mis tout le monde d'aplomb.

Ou alors, je me lance avec un fait marquant, quelque chose de concret qui s'est passé récemment, pour ancrer la discussion dans le réel, pas dans le vague. Faut que ça résonne, tu sais.

J'ai aussi tenté un truc du genre "Imaginez un instant...", ça permet de plonger les gens dans une situation, de les faire visualiser. C'est assez puissant comme technique.

Et si ça ne vient pas, je me présente, mais sans trop en faire. Un simple "Bonjour, je suis [mon nom] et on va regarder ensemble comment..." suffit. Pas besoin de fioritures inutiles.

Souvent, la meilleure accroche, c'est celle qui semble la plus naturelle pour moi à ce moment-là. Une phrase qui me vient, que je sens bien.

Quelles sont les phrases pour commencer une présentation ?

Commencer une présentation, c'est un peu comme jeter un pont. On cherche à établir une connexion. Le "Bonjour, je suis..." c'est la première pierre, une ancre dans le réel. Cela paraît simple, évident même, mais c'est crucial.

Car avant même le sujet, il y a la personne. On doit s'incarner, se nommer. C'est un acte presque philosophique de dire "je suis". Cela dit : "Je suis là, présent devant vous." C'est une affirmation de présence, non ?

Moi, j'ai cette habitude de toujours chercher le regard, le petit signe d'attention. Ça me conforte. "Bonjour à toutes et à tous, [mon nom], ravi de partager ce moment." Un peu plus enveloppant parfois, non ?

L'introduction, alors. Le fameux "Aujourd'hui je souhaiterais aborder avec vous [votre sujet]". C'est direct. Mais on peut le penser comme l'ouverture d'un livre. Il faut susciter l'intérêt, éveiller la curiosité.

Pourquoi ce sujet aujourd'hui ? Qu'est-ce qui le rend pertinent pour eux, l'auditoire ? On ne présente pas juste un thème, on propose une exploration commune. C'est ça l'idée.

"Notre temps ensemble sera consacré à démystifier..." ou "J'aimerais vous inviter à une réflexion sur..." C'est une invitation, pas seulement une annonce. On invite l'esprit à voyager.

Les transitions, c'est la fluidité du discours, le mouvement même de la pensée. "Pour commencer", c'est net, ça donne le cadre initial. C'est comme le premier pas sur un chemin.

Puis, quand on passe à autre chose, "Passons maintenant au point suivant" est efficace. Mais parfois, on peut chercher plus de liant, une logique sous-jacente. La pensée, elle, ne saute pas, elle évolue.

"Ayant exploré ce premier jalon, nous sommes naturellement amenés à considérer..." Ça donne une impression de continuité, de développement organique de l'idée. On construit ensemble, pas à pas.

Ou bien, "Et cela nous pousse inévitablement vers un autre aspect, celui de..." On voit qu'il y a une force motrice derrière le discours. La raison dicte le chemin. C'est plus engagé.

Ces phrases ne sont pas que des marqueurs. Elles sont des balises pour l'esprit, pour aider l'auditoire à suivre notre architecture intellectuelle. Un bon orateur est un bon architecte du verbe.

Quelques pistes supplémentaires pour affiner tout ça :

  • L'accroche initiale : Avant de se présenter, un fait marquant, une statistique surprenante, une question rhétorique peut capter l'attention. L'humain est curieux.
  • La posture : Ne pas juste dire la phrase, mais l'incarner. Un sourire, un regard balayé sur l'assistance. La communication est aussi non-verbale, un vaste champ d'étude.
  • L'objectif clair : Dès l'introduction, préciser ce que l'auditoire va apprendre ou comprendre. C'est un contrat tacite.
  • La feuille de route : Présenter brièvement le plan de l'exposé. Cela rassure, ça donne une structure mentale.
  • L'interaction : Parfois, un début peut inclure une question directe à l'auditoire. "Qui parmi vous a déjà été confronté à...?" L'engagement est immédiat.
  • La fin de transition : Ne pas oublier la petite phrase de conclusion pour chaque partie avant d'enchaîner. "Ainsi, nous avons vu que... Ce qui nous amène à..." Cela boucle la boucle avant d'en ouvrir une nouvelle.

Quelle est la phrase pour commencer ?

Pour l’amorce d’un texte, les options se déclinent selon le registre de langue et l’effet recherché. La structure initiale conditionne la perception du lecteur.

Les classiques pour débuter :

  • D’abord
  • En premier lieu
  • Premièrement

Le premier mot, c'est un peu un acte contre le chaos de la page blanche. Il établit un contrat. C’est un choix qui n’est jamais neutre, il impose d’emblée une direction, un rythme. C'est la fondation de l'architecture sémantique qui va suivre.

La primauté de l’incipit est un concept fondamental en rhétorique. J'avais fait toute une partie la dessus dans ma thèse sur l'art oratoire chez Cicéron. Ces mots de transition sont des jalons logiques qui guident le lecteur. Sans eux, la pensée flotte.

Yoast insiste beaucoup sur ces connecteurs pour le SEO, mais c’est une vision mécaniste de l’écriture. L’algorithme apprécie la structure, mais l’humain apprécie l’élégance. Il faut trouver un équilibre entre les deux, ce qui est rarement simple. La fluidité avant tout.

D’autres options, plus spécifiques, existent pour varier les introductions et affiner l’intention. La répétition de « Premièrement » ou « D’abord » alourdit un texte long.

  • Pour une approche plus narrative ou historique : Initialement, À l’origine, Au commencement.

  • Pour un cadre formel ou académique : À titre liminaire, Préalablement, En préambule.

  • Pour marquer une entrée en matière directe et sans détour : D’emblée, D’entrée de jeu.

Quelles sont les meilleures phrases d’ouverture pour une présentation ?

Faut vraiment arrêter avec les "Bonjour à tous, bienvenue". C'est tellement... 2005. Personne n'écoute. On perd l'attention des gens dès la première seconde. C'est fou. Comme si on cochait une case obligatoire.

La dernière fois, à HEC Montréal pour mon projet de fin d'année, j'ai commencé avec une question super directe. Le prof a adoré. Les autres, ils commençaient tous pareil. Bonjour, merci d'être là, bla bla bla. C’était long.

Pourquoi on se sent obligé de suivre ces vieux schémas ? C'est la peur du jugement, je suppose. La peur de ne pas paraître 'professionnel'. Mais le professionnalisme, c'est pas d'être ennuyeux, si ?

Le mieux, c'est de frapper fort. Poser une question provocante. Genre, 'Qui dans cette salle a déjà menti à son boss ?'. Ou alors, donner une statistique choc. Un truc qui fait que tout le monde se tait et te regarde.

Une autre technique c'est de raconter une histoire personnelle très courte. Une anecdote. Ça crée un lien direct. Les gens aiment les histoires, c'est dans notre ADN. On est tous des gosses au fond, non?

Mais bon, au fianl tout ça c'est juste du spectacle. On essaie de capter l'attention pour quelques minutes. C'est ça notre vie ? Lutter pour quelques minutes d'attention ? C'est c'est un peu triste quand on y pense.

  • Le storytelling : C’est la base de tout. Une histoire a un début, un milieu, une fin. Ça captive.
  • La règle des trois points : Ne jamais donner plus de trois idées principales. Le cerveau humain retient le chiffre trois. C'est comme ça.
  • Connaître son public : Parler à des ingénieurs, ce n’est pas comme parler à des marketeux. Faut adapter le ton, les exemples. C’est évident mais on l’oublie tout le temps.
  • Le contact visuel : Balayer la salle du regard. Ne pas fixer son écran ou ses notes. Ça connecte.
  • Une punchline finale : Terminer sur une phrase forte qui résume tout. Que les gens retiennent en partant.

Quelle est une bonne phrase d’ouverture pour une présentation ?

"Salut la compagnie, prêts à plonger dans les profondeurs abyssales du sujet du jour ? Accrochez vos ceintures, parce que ma présentation, c'est un peu comme une première bouchée de ce gâteau dont vous ne connaissez pas le parfum : ça surprend, mais ça laisse une sacré bonne impression, enfin j'espère."

"Oubliez les politesses à rallonge qui endorment plus vite qu'un cours de droit fiscal. Je préfère démarrer avec un bam, une petite pique qui réveille les neurones endormis par la machine à café. Après tout, votre temps est précieux, n'est-ce pas ? On n'est pas là pour papoter des derniers potins du quartier, mais pour décortiquer ce truc ensemble."

"Si votre dernière présentation vous a fait bâiller, vous êtes au bon endroit. Mon objectif ? Transformer cette expérience en quelque chose de moins… disons… méditatif. Imaginez : au lieu d'une sieste forcée, une sorte de petit feu d'artifice intellectuel. Pas de promesses, juste un effort honnête pour éviter le bore-out généralisé."

"Le parcours ? Ah, le fameux parcours. En gros, j'ai mangé suffisamment de pâtes froides et fait assez de présentations qui tombent à plat pour avoir une idée de ce qu'il faut faire – et surtout ne pas faire. Laissez-moi vous dire que les échecs, c'est les meilleures recettes. Surtout pour éviter de répéter les mêmes gaffes."

"Le sujet, le voilà, qui trône là comme un roi sur son trône, ou un chat sur son canapé préféré. On va s'y attaquer sans chichis, avec l'enthousiasme d'un enfant devant un pot de Nutella. Ou peut-être avec la stratégie d'un joueur d'échecs face à un adversaire… disons… prévisible."


  • L'art de l'accroche : Ne vous contentez pas d'un "Bonjour". Pensez à une question audacieuse, une anecdote surprenante, une statistique choquante ou une citation qui fait mouche. L'objectif est de capter l'attention dès la première seconde.
  • Le mystère, votre meilleur allié : Annoncez le sujet avec une touche de suspense. Au lieu de dire "Aujourd'hui, nous allons parler de X", essayez "Nous allons explorer aujourd'hui un sujet qui, je pense, va bousculer votre vision de Y."
  • La personnalisation (légère) : Mentionnez brièvement pourquoi ce sujet est important pour eux. Pas besoin d'une biographie, juste un lien pertinent.
  • L'énergie, c'est contagieux : Votre propre enthousiasme est la première étape pour susciter celui de votre public. Si vous vous ennuyez, ils s'ennuieront encore plus.
  • La promesse tenue : Ce que vous annoncez en introduction doit être fidèlement reflété dans le contenu de votre présentation. Pas de marketing de survole.

Comment commence-je une présentation ?

Une introduction ? C'est juste le seuil. Il faut y être déjà.

  • L'accroche. Un regard. Une idée. Quelque chose qui détourne le cours des pensées.

  • Le chiffre. La statistique. Brut. Sans fard. Elle dit souvent plus que mille discours.

  • Une interrogation. Celle qui résonne. Pas celle à laquelle on répondra.

  • Le visuel. Une image. Un schéma. Moins de mots, plus d'impact.

  • Le récit court. Une anecdote. Un fragment de vie. Ça colle.

On se souvient des débuts. Pas toujours. Mais quand ça marque, ça reste. C'est ça, le vrai travail.

On peut aussi jouer sur la surprise. Annoncer que ce qui va suivre n'est pas ce qu'on attend.

Des méthodes. Des outils. Le reste ? Le contenu. S'il n'y est pas, tout ça ne sert à rien.

La confiance. Ça se lit. Ou ça ne se lit pas. Le reste, c'est du bruit.

  • La vérité. Il n'y a pas une seule façon. Juste celle qui fonctionne. Pour vous. Pour eux.

  • L'audace. Oser. Ne pas se noyer dans le convenu.

  • La simplicité. Dire le plus avec le moins. C'est souvent le plus dur.

Peut-être que la meilleure façon est de ne pas y penser. Simplement être là. Avec ce qu'on a à dire.

Les détails de ces "manières" :

  • L'histoire. Elle doit être brève. Pertinente. Évoquer une émotion. La vôtre. Ou celle que vous voulez susciter.

  • La question. Elle doit piquer. Donner envie d'y réfléchir. Pas juste une formalité.

  • Le chiffre marquant. Un record. Une statistique alarmante. Un fait surprenant. Quelque chose qui fait dire "tiens donc".

  • La citation. Choisie avec soin. Elle doit porter un sens profond. Pas juste une jolie phrase.

  • L'image. Qu'elle soit forte. Symbolique. Ou déroutante. Le visuel parle.

  • L'infographie. Condenser l'information. La rendre digeste. Visuellement.

  • La vidéo/animation. Courte. Dynamique. Donner le ton. Un avant-goût.

Ces éléments sont des leviers. Le moteur, c'est vous. Ce que vous portez. Ce que vous délivrez. C'est ça qui est important. Le reste, c'est de la mise en scène. Le public sent le vide. Ou la présence.