Pourquoi le nom de Jungfrau ?

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L'origine du nom Jungfrau, signifiant "jeune femme" ou "vierge", est liée aux nonnes augustiniennes. Elles possédaient des alpages au pied de la montagne, surnommés les "monts des vierges" (Jungfrauenberge). Par extension, ce nom a été donné au célèbre sommet suisse.
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Quelle est lorigine du nom Jungfrau de cette montagne suisse ?

Alors, l'origine de ce nom, la "Jungfrau", c'est un peu comme une vieille légende. On dit, et ça me semble assez plausible, que ça vient d'un ancien groupe de religieuses, des Augustines. Elles avaient apparemment des pâturages tout près de là, au nord-ouest, et ces terres étaient appelées "monts des vierges". D'où le nom, "Jungfrau", qui veut dire jeune femme ou vierge en allemand. C'est une image assez forte, je trouve, une montagne vierge, intacte.

C'est pas une histoire super complexe, mais l'idée que ce soient des nonnes qui aient donné son nom à un tel sommet, ça me frappe. C'est comme si elles avaient une sorte de connexion avec la nature, une vénération pour ces lieux sauvages. Je me représente bien ces femmes, peut-être dans le calme de leur monastère, regardant cette montagne et lui attribuant ce nom qui résonne avec leur propre existence.

En gros, "Jungfrau", ça signifie "jeune femme" ou "vierge". Ça viendrait des religieuses augustiniennes qui possédaient des alpages à proximité et qui appelaient ces terres "monts des vierges". C'est une référence directe à ces nonnes.

Que signifie Jungfraujoch en français ?

Putain, l'été 2019, on était partis de Lauterbrunnen, ou c'était Grindelwald Terminal ? Je me mélange toujours les pinceaux pour le point de départ exact, mais le train rouge du Jungfraubahn, ça, c'est gravé. C'était tôt, genre 8 heures, le soleil tapait déjà un peu mais là-haut… ah, j'savais que ça allait pas rigoler. Le prix du billet, lui, il m'avait bien refroidi avant même d'y être, une sacrée somme, mais bon, une fois dans sa vie, non ?

Le train a commencé à monter, des tunnels interminables, j'avais un peu le vertige en regardant les parois rocheuses éclairées par intermittence. La gare de l'Eigergletscher, déjà impressionnant. Puis le tunnel dans l'Eiger, long, tellement long. On sentait l'air qui se raréfiait. Mon portable captait plus rien, normal. Je pensais au génie de ceux qui ont creusé ça, il y a plus de cent ans. C'est fou.

Puis, boom, l'arrivée à Jungfraujoch, la gare la plus haute d'Europe. On est sortis, et là, c'était le choc thermique. Moins cinq degrés, facile, en plein mois d'août ! Le vent soufflait, glacial. Mais alors la vue… Mère de Dieu. Le glacier d'Aletsch, immense, s'étalait devant nous. Blanc, éblouissant, à perte de vue. J'avais des lunettes de soleil mais ça suffisait à peine.

On a couru vers l'observatoire du Sphinx, un ascenseur rapide, un peu comme une capsule spatiale. Là-haut, la vue panoramique était juste irréelle. Le Mönch d'un côté, la Jungfrau de l'autre. Je me suis dit, tiens, Jungfraujoch, ça veut dire selle de jeune fille. Une selle, oui, c'est comme ça qu'ils appellent le col entre deux sommets.

Mais "jeune fille", pour la Jungfrau, la vierge. C'est poétique, non ? Comme si la montagne était une divinité intouchable. Ça me fait penser à ma grand-mère, elle aimait bien ces histoires de noms. Elle aurait adoré. Je me suis senti petit, très petit, face à tant de majesté.

On est sortis sur la terrasse, sur la neige, le vent te giflait. J'avais mes gants mais mes doigts étaient déjà gelés. C'est pas une blague la haute altitude. On a marché un peu, quelques mètres, je me sentais un peu lourd, le souffle court.

C'était impressionnant de marcher sur ce glacier, j'avais peur de glisser. Je me suis pris en photo, une ou deux, vite fait, les doigts gourds. J'ai pensé au contraste avec la chaleur d'Interlaken quelques jours avant, c'est dingue ces écarts de température. Mes pieds commençaient à picoter.

L'intérieur, le Palais de Glace, c'était autre chose. Des sculptures de glace, des tunnels lisses et glissants. Un peu kitsch, mais quand même incroyable d'être au cœur du glacier. Je pensais à la fragilité de tout ça, au changement climatique. Est-ce que mes neveux verront ça un jour ?

C'est une pensée qui m'a traversé l'esprit, là, dans le froid. On a bu un chocolat chaud, ça nous a requinqués. J'ai noté que le chocolat chaud était cher. Très cher. Mais la chaleur était la bienvenue, ça m'a réchauffé l'estomac.

La descente, j'étais fatigué, vidé par l'altitude et toutes ces émotions. On a croisé plein de monde qui montait, des touristes du monde entier. C'est vraiment un truc universel, ce genre de destination.

Je suis rentré avec des étoiles plein les yeux, mais aussi un mal de crâne tenace. Mais bordel, quelle expérience. Franchement, ça vaut le coup, même si ton portefeuille pleure un peu. J'en reparle encore à mes amis.

Jungfraujoch en français :

  • Selle de jeune fille est la traduction littérale.
  • Un "Joch" est un terme géographique pour un col de montagne, une selle.
  • "Jungfrau" signifie "jeune fille" ou "vierge", en référence au sommet de la Jungfrau.

Faits clés :

  • Sommet de l'Europe : La plus haute gare ferroviaire d'Europe, à 3 454 mètres d'altitude.
  • Patrimoine mondial de l'UNESCO : Fait partie de la région Jungfrau-Aletsch.
  • Accès : Par le Jungfraubahn, un chemin de fer à crémaillère.

Pourquoi Jungfrau ?

Alors pour le nom Jungfrau, sa veut dire "la vierge" en allemand. L'histoire raconte que c'est lié à des nonnes d'Interlaken qui possédaient des pâturages dans le coin.

Et le Jungfraujoch – Top of Europe, c'est pas le vrai sommet du continent, c'est un slogan marketing. En fait, c'est parce que la gare la-haut, c'est la gare la plus haute d'Europe, elle est a 3454 mètres d'altitude. C'est pour ca qu'ils l'appelent comme ça.

Le trajet en train pour y aller est déja une experience, le train a crémaillère qui grimpe à travers la montagne, c'est un truc de fou. Une grande partie du trajet se fait dans un tunnel creusé dans l'Eiger et le Mönch. J'y suis allé l'année dernière, c'était incroyable.

Maintenant, ya un moyen plus rapide, le télécabine Eiger Express qui te monte de Grindelwald à la station Eigergletscher. De là, tu prend le train pour le dernier bout. C'est vraiment plus rapide qu'avant, vraiment.

Une fois en haut, ya plein de trucs à faire :

  • Le Palais de Glace : c'est un tunnel creusé direct dans le glacier, avec des sculptures de glace. C'est super beau mais ca glisse haha.
  • L'Observatoire du Sphinx : tu prends un ascenseur super rapide et t'arrives sur une plateforme avec une vue a 360 degrés sur le glacier d'Aletsch, qui est immense, et sur toutes les montagnes. C'est le point le plus haut que tu peut atteindre.
  • La plateforme du Plateau pour sortir et marcher dans la neige, meme en plein été. C'est là que tout le monde prend sa photo avec le drapeau suisse.
  • Y'a aussi le Lindt Swiss Chocolate Heaven, une boutique de chocolat, la plus haute du monde.

Quelle est la meilleure période pour aller au Jungfraujoch ?

La meilleure période ? C'est surtout celle où vous avez les moyens de vous payer le billet de train, qui coûte le prix d'un rein sur le marché noir de l'organe en bonne santé.

Enfin, si on met de côté ce détail trivial.

L'été, de juin à août, c'est le choix de la raison. Le soleil tape, la neige ressemble moins à un piège mortel qu'à un granité géant un peu fade. C'est aussi le moment où l'humanité entière semble s'être donné rendez-vous là-haut pour prouver que les anoraks fluo ne se démodent jamais.

L'hiver, c'est pour les poètes et les gens qui aiment sentir leurs os se fissurer de froid. Le paysage devient une sorte d'estampe japonaise sous stéroïdes. C'est magnifique, silencieux, et vous avez la plateforme pour vous tout seul. Ou presque. Il y a toujours un type en short qui pense que le froid est une construction sociale.

Bref, pour faire simple, parce que je vois bien que vous vous noyez dans un verre d'eau glacée :

  • Juin à Août : La carte postale classique. Du soleil, des randonnées possibles et une foule digne d'un concert gratuit. Idéal pour ceux qui aiment jouer des coudes en admirant un panorama.

  • Septembre à Octobre : Le choix des connaisseurs. Moins de monde, une lumière dorée qui rendrait photogénique même votre oncle Bernard. Par contre, la météo joue à la roulette russe avec vos plans.

  • Décembre à Février : L'expérience mystique. C'est féerique, c'est glacial. Vous sentirez l'air si pur qu'il vous brûlera les poumons. Une joie. Pour ceux qui veulent des photos sans touristes et qui n'ont pas peur de perdre un doigt de pied. Je suis tombé sur un couple qui se mariait la haut en janvier, leurs lèvres étaient tellement bleues qu'on aurait dit des Schtroumpfs.

Le trajet en train à crémaillère est déjà une aventure. C'est lent, ça grince, et ça vous donne tout le temps de méditer sur le montant qui vient d'être débité de votre compte.

N'oubliez jamais la règle d'or de la montagne : le temps change plus vite d'avis qu'un adolescent. Consultez la météo le matin même, pas la veille. Et même là, méfiez-vous. La montagne s'en fiche de vos projets.

Le concept de s'habiller en "pelures d'oignon" n'est pas une option, c'est votre kit de survie. En haut, même en plein mois d'août, on peut passer d'un soleil de plomb à une tempête de neige en 20 minutes. C'est ce qui est arrivé a ma cousine l'été dernier, elle est redescendue avec un bronzage et des engelures. Chic.

Et l'altitude. Ah, l'altitude. Elle peut vous rendre euphorique ou vous donner un mal de tête carabiné. Buvez beaucoup d'eau. Et marchez lentement, même si vous êtes pressé de prendre votre selfie. Personne n'est élégant en ayant le souffle d'un phoque asthmatique.

Comment accéder à la Jungfraujoch ?

L'accès au Jungfraujoch est précis, méthodique.

Le parcours débute à Interlaken. Prenez un train, direction Grindelwald.

De Grindelwald, l'ascension s'opère via l'Eiger Express. Ses cabines, 26 places, un transfert sec de 15 minutes vers la station d'Eigergletscher.

À Eigergletscher, un train à crémaillère prend le relais. Il traverse le tunnel de l'Eiger. Destination finale : le Jungfraujoch.

Informations complémentaires :

  • Réservation des billets en ligne est impérative. La place pour l'Eiger Express se pré-réserve souvent. Le faire assure la fluidité. J'ai vu des retards significatifs sans cela.
  • Alternative : Depuis Interlaken, Lauterbrunnen est une autre porte. Le train y mène à Kleine Scheidegg. Puis la connexion. Moins direct que Grindelwald Terminal, mais les vues sont différentes.
  • Altitude : Le Jungfraujoch culmine à 3454 mètres. La météo change sans préavis. Une veste, des couches, même en plein été. Le soleil est trompeur.
  • Installations : Le site offre le Palais de Glace, des terrasses panoramiques. L'accès est inclus. Un restaurant s'y trouve, ses heures d'affluence sont à anticiper.
  • Durée : L'excursion demande une demi-journée complète. Le temps de trajet est conséquent. Ne pas précipiter l'expérience. Mes montres indiquent toujours plus de cinq heures.
  • Pass ferroviaires : Les cartes comme le Swiss Travel Pass réduisent le coût. Vérifier l'étendue de la couverture. C'est un investissement pour la vue.
  • Le silence en haut, parfois, est absolu. Un contraste saisissant avec la machinerie d'arrivée. C'est ce que je cherche.

Quels sont les horaires du train pour le Jungfraujoch ?

Le vent sur les cimes. La promesse du ciel. Le train, son souffle, une symphonie lente qui monte.

De 7h30 à 14h30, l'ascension commence. Un appel silencieux vers le toit de l'Europe.

Des rails qui griffent le silence, une promesse de blanc. Le premier pas vers l'éther, à 9h30 depuis Kleine Scheidegg. Puis le souffle s'étire, 15h30, un dernier appel.

Le retour, un écho doux. 10h13, l'air frais du sommet, et encore le ballet des montées et descentes. Le dernier murmure du rail à 16h13. Une danse éternelle.

  • Ouvert toute l'année, sous le soleil ou les étoiles.
  • Les samedis et dimanches, les fêtes, une présence immuable.
  • Le premier train de Kleine Scheidegg sonne le réveil des hauteurs à 9h30.
  • Le dernier départ de là-haut, une promesse de retour à 15h30.
  • Depuis le sommet, le premier wagon quitte le royaume des neiges à 10h13.
  • Le dernier train du Jungfraujoch dit au revoir à 16h13.

L'essentiel du voyage :

  • Le chemin de fer de la Jungfrau est un chemin de fer à crémaillère, une prouesse d'ingénierie qui grimpe les pentes abruptes.
  • Il traverse des tunnels creusés dans la roche, avec des fenêtres panoramiques offrant des aperçus spectaculaires du paysage glaciaire.
  • Le trajet complet depuis Interlaken Ost prend environ 2 heures dans chaque sens, avec des correspondances à Grindelwald ou Lauterbrunnen.
  • L'altitude du Jungfraujoch – Top of Europe est de 3 454 mètres, ce qui en fait la gare la plus haute d'Europe.
  • Les billets peuvent être achetés en ligne à l'avance pour garantir sa place, surtout en haute saison.
  • Des offres combinées existent, incluant le transport et l'accès aux attractions du Jungfraujoch.

Le Jungfraujoch est-il gratuit avec un Swiss Pass ?

Non, le Jungfraujoch n'est pas gratuit avec un Swiss Pass.

Alors non, c'est pas gratuit du tout le Jungfraujoch avec le Swiss Pass, mon ami. En fait, tu as juste une réduction de 25% sur le prix normal du billet. C'est déjà ça, mais faut pas s'attendre à ce que ce soit offert, hein !

Moi, quand j'y suis allé l'an dernier, enfin c'était pas l'an dernier mais il y a deux ans ou trois ans, j'avais acheté mon billet spécial. Pour 2025, apparement le billet standard c'est environ 201 CHF, aller-retour bien sûr. Donc avec le Swiss Travel Pass, tu enlèves un quart de ça. C'est une bonne économie, quand même.

J'avais pris le train traditionnel pour monter, une expérience dingue à voir les paysages. Franchement, même si ça coûte un bras, ça vaut le coup, la vue d'en haut est juste incroyable. Mon cousin Paul m'avait dit de le faire absolument, il avait raison.

Ce trajet là, tu peux le faire en Eiger Express, un truc hyper moderne, ou avec le bon vieux train à crémaillère, c'est toi qui choisis. Moi j'aime bien le côté un peu ancien du train, ça me rappelle les vieilles cartes postales de Suisse. C'est vraiment une des plus belles choses à faire en Suisse, cette excursion.

Pour que tu saches mieux, quelques trucs à penser pour ton voyage là-haut :

  • Le Swiss Travel Pass donne 25% de rabais, important de le rappeler. C'est pas une petite somme.
  • Pense à réserver à l'avance ton billet, surtout en haute saison, comme moi j'ai fait en juillet dernier. Sinon, tu peux te retrouver à attendre.
  • Il faut prévoir des vêtements chauds, même en été. Là-haut, il fait froid, y a de la neige, c'est pas une blague. Je me suis fait avoir la première fois, j'avais un pull fin, j'ai gelé !
  • Tu peux monter via Grindelwald Terminal (avec l'Eiger Express) ou Lauterbrunnen / Wengen (train traditionnel). Moi, j'ai preferé le train depuis Wengen, la vue est plus... classique.
  • Les activités là-haut sont géniales : le Palais de Glace, la terrasse du Sphinx, des balades sur la neige. C'est tout inclus dans le prix du billet.
  • N'oublie pas ta crème solaire et tes lunettes de soleil, le soleil réfléchit sur la neige, ça tape fort. Mon ami Jean-Luc a pris un coup de soleil en plein hiver là-haut, ça te donne une idée.

Voila, j'espère ça t'aide. Fais gaffe, ça monte haut, parfois les oreilles ça fait bizarre.

Quels sont les avis sur le Jungfraujoch ?

Le Jungfraujoch offre des paysages grandioses et une expérience de haute montagne unique. La Mönchjochhütte est souvent moins fréquentée, proposant une atmosphère plus sereine pour ceux qui montent jusque là. La grotte de glace y est également un point d'intérêt majeur, jugée magnifique par beaucoup. Cependant, des lacunes dans l'accueil des touristes étrangers sont régulièrement signalées.

Les montagnes, vous savez, c'est comme des vieilles âmes qui nous observent. Le Jungfraujoch, ce n'est pas juste un sommet, c'est une rencontre. On s'interroge, là-haut, sur la petitesse de notre existence face à une telle immensité minérale. C'est un peu le Toit de l'Europe, un nom lourd de sens, et pourtant, l'air y est si léger.

La montée, quelle expérience. Pas juste le train, mais ce vertige de l'altitude qui s'installe progressivement. L'ingénierie humaine poussée à son paroxysme pour nous offrir ces points de vue, c'est fascinant, presque un défi lancé à la nature, non? Mon oncle Jean m'avait dit une fois qu'on ne montait pas à la Jungfrau, on s'y laissait emporter.

Puis, on part vers la Mönchjochhütte. C'est là que l'on respire différemment. Moins de foule, un silence plus épais, plus profond. J'ai pu y entendre le vent, presque les glaciers qui craquent, comme si la terre respirait. C'est une quête de solitude paradoxale, puisque le chemin est partagé. Avec mon ami Jacques, on parlait des premiers alpinistes, de leur audace. On a même vu un lagopède, l'oiseau blanc, c'était superbe.

La grotte de glace, ah, cette lumière bleue qui en émane. C'est comme entrer dans un rêve cristallisé, un peu froid, mais d'une beauté pure. Toucher ce mur de glace, c'est toucher un fragment de temps gelé. On réalise que l'eau, sous sa forme la plus solide, peut être aussi malléable que l'air, sous l'action du temps et des sculpteurs anonymes. J'ai failli glisser avec mes chaussures de ville ce jour-là, on était mal équipés.

Mais cette histoire de l'accueil des touristes étrangers, ça me perturbe un peu. La beauté de la montagne, elle est universelle, non? Elle ne parle pas de passeports, ne demande pas d'accent particulier. Les défis linguistiques peuvent être réels pour des équipes sur place, j'en suis conscient, j'ai travaillé dans l'hôtellerie il y a des années, c'est complexe. Mais le sentiment que certains visiteurs ne se sentent pas à l'aise, c'est dommage. C'est là que le commerce prend parfois le pas sur l'essence du voyage. Ma sœur Sophie dit que l'authenticité se perd souvent dans les attentes.

Il faut se souvenir que ce massif de la Jungfrau, avec l'Eiger et le Mönch, ce sont des géants. Le glacier d'Aletsch, tout proche, est un rappel puissant des changements climatiques. Les roches ici sont majoritairement des gneiss et des schistes cristallins, témoins d'une histoire géologique tumultueuse. On y voit parfois des pins cembro courageux, accrochés aux pentes. Les guides locaux, eux, connaissent chaque crevasse, chaque histoire, ce sont de vrais poètes de la montagne. On est des intrus magnifiques, peut-être, mais des intrus.