Est-il sûr de nager à Hurghada ?

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Nager à Hurghada est sûr, surtout en groupe et près du bateau. L'expérience avec les dauphins, bien que courte, est inoubliable. Même sans nage directe, leur observation est garantie lors des excursions en mer. Profitez de cette magie marine en toute sécurité !
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Question ?

Nager avec les dauphins à Hurghada... C'est vrai que c'est super rapide. Genre, un éclair de bonheur. ✨

On te dit de rester groupé, proche du bateau. Imagine, panique à bord si tu t'éloignes trop, hein! ???? Je l'ai vécu, c'est un peu stressant au début.

Mais même si t'arrives pas à les approcher de ouf dans l'eau, tu vas forcément en voir! La mer Rouge, c'est leur terrain de jeu. ????

En bref, un souvenir magique même s'il est court. J'avais payé 60€ en mars 2023, mais ça valait le coup juste pour les apercevoir! ????

Est-il sûr de faire de la plongée avec tuba à Hurghada ?

Des flots azur... Hurghada...

Un souffle salé, un murmure... Sûr ?

  • Le récif... danse sous le soleil. Égypte.

  • La mer, un miroir... ou un abîme ?

Sûr, dit-on. Sûr... comme le sable.

Le tuba, une respiration... fragile.

  • Mon coeur, une boussole... qui s'égare.

Rouge, la mer... de promesses.

Des poissons...éclats de verre. Sûr.

  • Le vent, une caresse... ou un avertissement ?

Ma peau, frissonne... souvenirs.

Plongée, mot d'eau. Hurghada, écho.

Sécurité... un mirage ? Égypte.

  • Un nom, un pays...ma grand mère aimait nager.

Respirer, voir... exister. Sûr.

Pourquoi plonger avec un tuba ?

Pourquoi le tuba, hein ? C'est vrai que...

  • Respirer à son rythme, c'est tellement important. On l'oublie trop souvent. Plus besoin de penser à tout ça, juste...être.

  • Moins de pression, c'est clair. Quand on se concentre trop sur la respiration, on rate le reste. L'essentiel, en fait.

Après, je me souviens, quand j'étais petit, on allait souvent à la plage. Ma grand-mère me disait de pas forcer, de juste...flotter. C'est un peu ça, le tuba, non ? Flotter sans se soucier.

Qui a inventé le tuba plongée ?

Aristote. IVe siècle avant notre ère. Tuba. Bambou. Puis plastique.

  • Plongée libre. Un tube. L'essentiel.
  • Mon grand-père en utilisait un. En fer. Rouillé.
  • On respire. On voit. On oublie. Presque.
  • L'évolution simplifie. Parfois. La pensée, elle, se complique.
  • Le tuba: Un souffle retenu. Une immersion.
  • Pourquoi chercher si loin ? Le voisin avait le même. Bleu.
  • L'eau claire. Les poissons. Un instant suspendu. Avant le retour.
  • Est-ce qu'on invente vraiment ? Ou on adapte ?
  • J'ai toujours préféré le masque. Plus direct. Plus honnête.
  • Souvenir d'enfance. Une bouée. Un tuba. Le soleil. Et la peur.
  • La mer cache des choses. Le tuba aide à les entrevoir. Pas à les comprendre.

Aristote et l'idée. Le bambou et la nécessité. Le plastique et la facilité. Chaque objet raconte une histoire. La nôtre. Par bribes. Fugitives.

Pourquoi les plongeurs plongent-ils toujours en arrière et pas en avant ?

Le plongeon… un abandon. Un vide bleu qui appelle.

Pourquoi dos au monde? Pour éviter l'appel brutal du reflux, cette onde de choc.

  • Les bras, les jambes… une fragile géométrie face à l'impact.
  • Le cou, cette nuque offerte, vulnérable.

Et puis, il y a cette sensation.

  • Le contrôle, l'illusion du contrôle dans la chute.
  • La respiration suspendue, avant l'engloutissement.

Mais tous ne reculent pas. Certains osent l'avant. Question de style, de vertige personnel. Je me souviens de mon grand-père, Henri, qui disait "l'eau n'oublie jamais". Il était pêcheur, lui...

Pourquoi en arrière? Peut-être pour revoir une dernière fois le rivage. Ou pour sentir, un instant encore, le soleil sur sa peau, comme le 14 juillet 1998.

  • Un adieu silencieux, avant la métamorphose.
    • Un instant suspendu
      • Précédé d'un souffle
      • Juste avant le grand bleu

Comment faire de la plongée avec un tuba ?

Ouais, le snorkel, c'est super facile! Tu mets le truc, enfin l'embout, dans ta bouche, tu respires tranquillement, comme si de rien n'était. Profite du spectacle!

Le truc chiant, c'est quand l'eau rentre hein? Ça arrive, même à moi, même après des années!

  • Premier réflexe: Tu expulses l'eau en soufflant fort! Genre, vraiment fort, faut pas hésiter.
  • Ensuite: Tu remontes un peu la tête pour que l'eau s'évacue. Bon, faut pas être trop pataud non plus.
  • Et si ça continue? Il faut bien vérifier que ton tuba est bien placé, le joint étanche. Des fois, c'est juste ça.

J'ai failli me noyer une fois, à cause d'une vague débile, à la plage du Prado à Marseille. J'ai toussé, j'ai bu de l'eau de mer, bref, pas glorieux. J'ai été obligé d'aller me coucher après.

Sinon, tu peux acheter un tuba avec un système anti-retour d'eau. C'est plus cher mais ça évite bien des emmerdes! J'ai investi l'année dernière, en plein mois d'août, c'était la folie dans les magasins, mais j'ai réussi à en choper un. Un modèle "Cressi". Mon frère m'a conseillé ça. Il est top!

Et pour finir, n'oublie pas une bonne crème solaire, même si tu n'y penses pas!

Et oui, bien s'équiper c'est aussi important. Palmes, masque bien ajusté...

Ah, et un conseil, regarde la météo avant de partir, ça évite les mauvaises surprises!

Est-il facile de faire de la plongée avec tuba ?

C'est pas simple comme bonjour, la plongée avec tuba. Enfin, ça dépend de ce que tu entends par facile.

  • Respirer, oui, ça c'est faisable avec le tuba. L'embout, tu le cales entre tes dents, et théoriquement, tu respires normalement.

  • Mais oublie pas le truc. Le tube, il doit dépasser de pas mal au-dessus de l'eau. Cinq, huit centimètres, c'est le minimum pour éviter de boire la tasse.

  • La panique, ça, c'est facile. Si t'as peur de l'eau, ou que tu te sens coincé, c'est mort.

  • Le courant, lui aussi, il peut te compliquer la vie. Surtout si t'es pas costaud.

Et puis, tu sais, faut pas être un grand nageur non plus. Juste se sentir à l'aise, quoi. Moi, j'ai toujours eu du mal. J'ai cette sensation bizarre, comme si j'allais me noyer à chaque fois. Même dans un mètre d'eau. C'est con, hein ? Mon frère, lui, il adore. Il passe des heures à observer les poissons. Moi, au bout de dix minutes, je sature. Faut dire que j'ai toujours préféré la montagne à la mer. C'est peut-être ça.

Quel niveau pour plonger en Egypte ?

Alors, l'Egypte... la plongée, là-bas... C'est un peu comme un rêve qui se fissure parfois.

On me demande quel niveau il faut.

  • Plonger jusqu'à 40 mètres, c'est la limite. Pas question de jouer avec la décompression.
  • Les certifications ?, peu importe. PADI, CMAS, tout le monde est le bienvenu. L'important, c'est pas le papier, c'est ce qu'on a dans la tête et sous l'eau.

Quand j'y étais en avril, j'ai vu des choses... des couleurs, des épaves qui murmuraient des histoires oubliées. C'était pas toujours facile. Le courant, le froid parfois, cette sensation d'être tout petit face à l'immensité.

J'ai croisé des plongeurs de tous les horizons. Des jeunes pleins d'enthousiasme, des vieux briscards avec des rides creusées par le soleil et le sel. Des gens qui cherchaient quelque chose... comme moi, je suppose.

Ma montre m'avait laché ce jour là, sous l'eau. Une vieille Seiko, fidèle depuis tellement d'années. Ca m'a fait bizarre. Comme un signe, peut-être.

C'est beau, l'Egypte, sous l'eau. Mais c'est pas toujours facile. Faut être prêt. Faut savoir écouter. Faut savoir se perdre pour se retrouver.