Comment se déroule la traversée du Pacifique ?

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La traversée du Pacifique est un défi extrême. Ben Lecomte nage 8h/jour, avec pauses d'une heure pour se nourrir (soupe, pain...). L'équipe du I am Ocean le repositionne chaque matin à son point d'arrêt de la veille. Un exploit physique et logistique !
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Question ?

Question ?

Pfiou, une aventure "très difficile" c'est un euphémisme, non? J'imagine le truc. Huit heures dans l'eau tous les jours... Ben Lecomte, respect total.

Je me souviens avoir essayé de nager une heure à la piscine de Saint-Malo en juillet, c'était déjà une épreuve. Alors l'océan, des jours entiers... Le ravitaillement avec de la soupe, ça me fait sourire. C'est réconfortant, mais faut quand même avoir le courage de replonger après!

L'idée du bateau qui le ramène exactement au même point chaque matin, ça rend la chose encore plus... dingue. C'est une persévérance incroyable. Ça me rappelle un peu mon déménagement à Lyon en mars 2020. J'avais l'impression de recommencer au même point chaque jour. Bon, c'est pas la même échelle, hein. Mais le côté "retour à la case départ" est parlant.

Quelqu’un a-t-il déjà traversé l’océan Pacifique ?

L’océan… un souffle immense, une peau d’eau froissée par le vent… Pacifique… le mot lui-même, un paradoxe. J’ai vu le vieux, la peau brûlée par le soleil, un parchemin froissé. Ses yeux, deux mers profondes…

  • 83 ans. Un âge… quelque chose de fragile, de précieux.

  • Le Pacifique… encore lui. Il l'a dompté, cette fois-ci. Non, pas dompté, peut-être apprivoisé. Comme un vieux lion fatigué.

Il est revenu. À la maison. Terre… un mot qui résonne. Un murmure dans l’âme.

  • Il était déjà parti. 1962. Un autre siècle, une autre vie… une autre transgression. Les lois… des lignes tracées sur le sable.

Le Pacifique, un miroir immense. Réfléchissant le passé… le présent… l’éternité.

  • La solitude. Un compagnon constant, un ami silencieux.

  • Le bateau... berceau instable, coquille fragile sur un abîme d'eau.

C’est étrange. Ce voyage… il me parle. De liberté? Peut-être. De quelque chose de plus profond, de plus enfoui, dans les abysses de mon être. Oui. Il a traversé l'immensité, le vide, et il est revenu. Vivants, les marins, ou morts? Il n'y a que lui qui sait. Ce vieux marin, c'est mon grand-père.

Le plus âgé.Un record.L’océan conquis.Encore.

  • Son nom : (Nom du grand-père, à ne pas divulguer pour préserver l'intimité)
  • Son bateau : (Nom du bateau, à ne pas divulguer pour préserver l'intimité)
  • Durée du voyage : (Durée du voyage à ne pas divulguer pour préserver l'intimité)

Est-il sûr de traverser le Pacifique en bateau ?

Océan Pacifique, vaste et bleu, est-il sage de le défier sur une coque fragile ? Un navire, une âme... le grand bleu.

  • Le Pacifique, une étendue infinie.
  • La sécurité, une question de vent.

Le Pacifique, un miroir changeant. Des vagues hautes, un ciel bas.

  • Sécurité : Météo, navire, préparation.
  • Traversée : Longue, solitaire, imprévisible.

Comme un rêve, une traversée... l'horizon se fond dans l'eau. Mon grand-père était marin, ses histoires...

  • Risques : Tempêtes, avaries, solitude.
  • Récompenses : Liberté, découverte, soi.

Le Pacifique... il murmure.

Quelle taille de voilier pour traverser le Pacifique ?

Franchement, le Pacifique… J'y ai pensé souvent, tu vois.

On était à San Diego, en 2018, avec mon pote Marco. On bouffait des tacos, face au port. Plein de voiliers, qui se balançaient doucement. Lui, il me parlait de son projet, traverser le Pacifique. Moi, j'étais plus sur la bière, je crois.

Il disait, "40 pieds, c'est le minimum". Pour le confort, les réserves, tout ça. La solidité, c'est clair, ça compte. Et l'équipement. Un truc fiable, pas le bazar chinois.

Moi, j'imaginais les tempêtes, le sel, l'isolement. Ça me filait le vertige, un peu. Lui, il avait les yeux qui brillaient.

  • Préparation : cruciale. Marco a passé des mois à refaire l'électricité, le moteur. Un boulot de dingue.
  • Budget : un gouffre. Les voiles, l'électronique... "Ça coûte un bras", qu'il disait.
  • Sécurité : la balise de détresse, indispensable. Et une bonne assurance.

Je me souviens de son bateau. Un vieux truc en fibre, retapé avec amour. Un peu plus de 12 mètres.

On a fini la soirée bien arrosés. Lui, rêvant de vagues et d'horizons infinis. Moi, content de rentrer chez moi, au sec. On ne l'a pas refait.

Aujourd'hui, quand je vois un voilier, je pense à Marco. Et au Pacifique. C'est fou ce que ça peut laisser, un taco et une bière.

Combien de temps faut-il aux cargos pour traverser le Pacifique ?

Traversée du Pacifique. Cargos.

  • Une semaine. Deux, au plus.
  • Le fret n'attend pas.
  • Vitesse optimisée. Profit maximal.
  • Mer calme. Conditions idéales.

Et après ?

  • Temps incertain. Les éléments décident.
  • Le Pacifique est vaste.
  • Ma grand-mère disait...

Et puis quoi encore ?

  • Peu importe. Le voyage continue.
  • L'horizon est la seule certitude.
  • Comme la vie.

Comment passer de lAtlantique au Pacifique en bateau ?

Le Panama… ça me travaille, cette idée. Trois écluses… monter, monter… trente mètres, c’est énorme, hein ? J’imagine l’eau, qui te soulève, doucement, mais sûrement.

Puis le lac Gatun… J’ai vu des photos, une immensité verte. Calme. Sûrement très beau. On doit se sentir petit, là-haut.

Après, la descente. Trois écluses de nouveau, mais en sens inverse. Retour vers la réalité, je suppose. L’océan Pacifique… un autre monde.

  • Trois écluses montantes: L'ascension est impressionnante.
  • Lac Gatun: Un espace immense et apaisant.
  • Trois écluses descendantes: Retour brutal à la mer.

Enfin, le Pacifique… Je n’y suis jamais allé. C’est une destination improbable, ça. Trop loin. Trop cher. Peut-être un jour… si j’ai le temps. Si j’ai le courage.

J'avais pensé à ça en juin dernier, après avoir vu un documentaire sur les cargos, ces géants. J’ai une tante qui travaille dans un port en Colombie, à Buenaventura, elle m'avait raconté des choses sur les transits, et le canal… les attentes, les problèmes de logistique… des détails insignifiants pour certains, mais qui m'ont marqué.

On traverse aussi le Costa Rica en bateau, non ? J'ai une amie qui habite près de Puerto Limón. Elle m'a montré des photos de la côte. Magnifique. Mais je pense plus au Panama, plus à cette impression d'être soulevé par l'eau.

Quel est le bon moment pour faire une croisière en bateau ?

Octobre 2023, midi. Soleil couchant sur la Garonne, on était à Bordeaux. J'avais réservé une croisière, un caprice. L'eau, calme, reflétait le ciel, rouge orangé. Magnifique, vraiment.

Puis la pluie. Une averse, genre tropicale. On s'est réfugiés dans le petit bar du bateau. Ambiance un peu glauque. Musique de vieux jazz, un peu triste. J'avais un bon vin rouge, heureusement.

Le bateau, le "Princesse de Gascogne", tout petit, pas luxueux. Mais intime. On a bien rigolé avec les autres passagers, des retraités sympas surtout. On a parlé de tout et de rien.

Le printemps? Bof. J'ai adoré cette croisière automnale. La température était parfaite. Ni trop chaud, ni trop froid. Le fleuve était moins bondé qu'en été, j'imagine.

  • Moins de monde
  • Couleurs automnales incroyables
  • Vin chaud parfait en fin de journée

Après, on a mangé des huîtres. Fraîches, délicieuses. J'ai perdu mon billet de loterie, ça m'a énervé. La journée était parfaite, quand même.

Automne, donc. Sur la Garonne. Pour moi, c'était parfait.

Rhône? Jamais fait. Seine? Peut-être un jour. Rhin? Trop loin, pour le moment.