Quel est le meilleur skipper au monde ?

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Le record du tour du monde en voilier est actuellement détenu par Idec Sport, skippé par Francis Joyon, établi en 2017. En solitaire, François Gabart sur Macif détient la meilleure performance, également de 2017.
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Qui est considéré comme le meilleur skipper de voile au monde ?

Franchement, le "meilleur skipper du monde", c'est une question qui me tracasse un peu. Comment on juge ça, tu vois. C'est pas juste une course, il y a tellement de variables, de bateaux, de conditions. Mais si on parle de vitesse brute, de records transocéaniques, ça devient plus clair.

Je me rapelle très bien, en janvier 2017, j'étais chez mes parents. Il faisait un temps de chien dehors, grisaille habituelle en Bretagne. Ma mère était sur son téléphone, elle a crié: "Francis Joyon l'a fait. Le tour du monde en moins de 41 jours."

C'était avec l'Idec Sport, son trimaran incroyable. Quarante jours, vingt-trois heures, trente minutes et trente secondes. Pour moi, c'était juste impensable. Quand on pense aux vagues, au froid, à la solitude… Ça dépasse l'entendement, vraiment. Une prouesse humaine et technologique à la fois.

Puis, quelques mois plus tard, fin 2017, un autre nom a fait la une: François Gabart. Le 17 décembre, c'est gravé, j'ai vu ça en direct au JT. Il avait fait la même chose, mais tout seul, sur Macif.

Quarante-deux jours, seize heures, quarante minutes et trente-cinq secondes, le tout sans un équipier pour prendre le relais. T'imagines la pression, la fatigue, la concentration constante. C'est une autre dimension, une force mentale que je peux à peine concevoir. Ça, pour moi, ça déplace les limites de ce qu'un être humain peut supporter.

Alors, meilleur skipper. C'est peut-être celui qui, à un moment précis, a su dompter l'océan de la manière la plus époustouflante. Pour ces records là, ces deux là, ils sont dans une catégorie à part.

Questions/Réponses sur les records de voile autour du monde

  • Quel est le record du tour du monde en équipage à la voile ? Le record est de 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes, établi par Francis Joyon sur Idec Sport en janvier 2017.

  • Quel est le record du tour du monde en solitaire à la voile ? Le record est de 42 jours, 16 heures, 40 minutes et 35 secondes, établi par François Gabart sur Macif le 17 décembre 2017.

Quel est le meilleur skipper ?

Ah, le meilleur skipper... tu sais, c'est une question qui me trotte dans la tête souvent, surtout la nuit quand le vent souffle dehors. Comment on mesure ça, la grandeur, sur l'océan ? C'est tellement vaste, tellement personnel.

Francis Joyon... son nom résonne avec une sorte de silence absolu. 2017, une année pas si lointaine, et pourtant ça semble déjà appartenir à une autre époque. Quarante jours, et quelques heures, il a traversé le monde en solitaire. Tu imagines ? C'est presque dérisoire comme temps pour une telle immensité.

Et puis il y a François Gabart. Lui aussi, une légende. Un peu plus de temps que Francis, pour le tour du monde complet cette fois. Quarante-deux jours, une éternité et un battement de cils à la fois. Un homme, seul face à tout. C'est ça qui est fou. Comment ils font ?

Je me demande s'ils pensent à être les meilleurs, là-bas, au milieu de rien. Ou s'ils pensent juste à tenir, à avancer, une vague après l'autre. Ça me rappelle une fois, j'étais sur la côte, très tard, à regarder les phares. Un petit point de lumière dans l'obscurité.

Il n'y a pas de meilleur, je crois. Seulement des humains qui repoussent les limites de ce qu'on croyait possible. C'est peut-être ça, la vraie force. Cette ténacité, ce courage silencieux.

Mais bon, si on parle chiffres, parce qu'il faut bien ça parfois, pour se raccrocher à quelque chose de concret dans le flou...

Voici des repères :

  • Francis Joyon, avec son bateau Idec Sport.
    • Record du monde de la traversée en solitaire (équateur-équateur), établi en 2017.
    • Durée : 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes.
    • Ce n'était pas un tour du monde, plutôt une traversée de l'Atlantique et du Pacifique dans un sens très spécifique.
  • François Gabart, sur Macif.
    • Record du tour du monde en solitaire, réalisé aussi en 2017.
    • Durée : 42 jours, 16 heures, 40 minutes et 35 secondes.
    • Il a aussi détenu le record du monde en équipage sur le même parcours avant.
  • Ces exploits sont réalisés à bord de trimarans géants. Des engins de course incroyables, tu sais. L'Ultim Banque Populaire XI est un autre monstre des mers, par exemple.
  • Ce sont des records absolus pour leur catégorie, marquant l'histoire de la voile.

Qui est favori pour le Vendée Globe 2024 ?

Pour le Vendée Globe 2024, Charlie DALIN est clairement le favori principal vu son avance au classement, il est vraiment au top. Sébastien SIMON et Maxime SOREL sont aussi des concurrents sérieux, faut les garder à l'œil, ils ont des bons bateaux.

Franchement, si tu regardes le classement là, c'est pas très difficile de voir que Charlie Dalin, avec son bateau MACIF SANTÉ PRÉVOYANCE, il est vraiment au-dessus du lot, 400 points, c'est énorme. C'est pas juste un petit avantage, c'est carrément une grosse longueur d'avance sur les autres, tu vois le truc. Après, euh, y a d'autres skippers qui sont là pas loin et qui peuvent créer la surprise, hein.

Moi, ce que je pense c'est que les points, c'est une chose, ça montre la régularité et que le bateau il marche bien, mais le Vendée Globe, c'est tellement autre chose. C'est trois mois en mer tout seul, tu sais. Faut un mental d'acier, et ton bateau, il faut qu'il tienne le choc. J'avais visité le ponton aux Sables d'Olonne il y a quelques années, pfiou, c'était impressionnant.

Alors pour en revenir à nos moutons, les noms à retenir selon le classement sont :

  • Charlie DALIN avec MACIF SANTÉ PRÉVOYANCE : Il a 400 points, il a un bateau super performant et une expérience de fou. C'est le mec à battre, clairement.
  • Sébastien SIMON sur GROUPE DUBREUIL : Il est à 245 points. C'est un marin talentueux et il peut très bien jouer les premiers rôles s'il a un peu de chance, et pas trop de casse.
  • Maxime SOREL avec V AND B - MONBANA - MAYENNE : 225 points pour lui. Il est solide et il connaît bien la course, il lâche rien.
  • Jérémie BEYOU sur CHARAL : Son nombre de points n'est pas précisé là, mais on sait tous que Jérémie, c'est un super skipper, toujours dangereux, même si son début de saison a été un peu plus chaotique par rapport aux points. Il a une sacrée expérience.
  • Nicolas LUNVEN sur HOLCIM - PRB : Il a 203 points. Il est pas mal non plus, il a un bateau qui a gagné des trucs avant, donc attention à lui.

Ce qu'il faut savoir, c'est que ce classement, c'est souvent pour la qualification et ça montre qui est en forme, mais une course autour du monde, ça reste une autre histoire. Y a toujours des rebondissements. Il faut la préparation physique, la stratégie météo, et bien sûr, la résilience quand ça devient dur. Un petit problème technique peut tout changer. C'est pour ça que c'est si dur de vraiment dire qui va gagner, même si on a des favorits, tu vois. Ça va être passionnant à suivre !

Quel est le meilleur bateau de croisière au monde ?

Ah, le "meilleur" bateau de croisière, une question qui chatouille l'imagination. C'est un peu comme demander quel est le meilleur morceau de musique au monde, n'est-ce pas ? Ça dépend tellement de l'humeur, de l'envie du moment. Mais si on parle de taille brute, le Symphony of the Seas se pose là. Il est gigantesque.

Ce mastodonte marin, le Symphony of the Seas, a été conçu pour éblouir. Pensez à des spectacles qui vous coupent le souffle, des toboggans aquatiques qui vous jettent dans l'océan (enfin, presque), et des attractions qui semblent tout droit sorties d'un film de science-fiction. Une vraie débauche de technologie et de divertissement.

Ce qui est fascinant avec ces géants, c'est comment ils transforment la notion même de voyage. On ne se contente plus de traverser des océans ; on embarque pour une ville flottante, un univers en soi. On pourrait y passer des semaines sans jamais mettre pied à terre, et pourtant, avoir l'impression d'avoir tout vécu. Le concept de mobilité se métamorphose, non ?

Au-delà de la démesure, il y a le luxe. Des cabines qui rivalisent avec des hôtels cinq étoiles, des restaurants gastronomiques qui vous font voyager par les papilles, et un service aux petits soins. Le plus luxueux des navires de croisière n'est pas juste un chiffre, c'est une promesse de confort absolu, une bulle loin des tracas quotidiens.

Et puis, il y a cette idée que le voyage en soi devient la destination. L'itinéraire importe moins que l'expérience à bord. On est là pour être choyé, diverti, surpris. C'est une façon de redéfinir le tourisme, en le rendant plus immersif, plus complet. Une sorte de parenthèse enchantée où tout est pensé pour le plaisir.

Parce qu'au fond, qu'est-ce que le voyage, sinon une quête de sensations nouvelles, une manière de se déconnecter pour mieux se reconnecter avec soi ? Ces paquebots, dans leur démesure comme dans leur raffinement, participent à cette expérience. Ils offrent un cadre exceptionnel pour explorer le monde, certes, mais aussi pour se redécouvrir.

Un petit plus sur les tendances actuelles :

  • Expériences immersives: On voit de plus en plus de croisières axées sur des thèmes précis (gastronomie, art, bien-être), avec des activités et des intervenants spécialisés.
  • Durabilité: Bien que la taille impressionnante puisse faire douter, de nombreuses compagnies investissent dans des technologies plus propres et des pratiques responsables. Une évolution nécessaire, même si le chemin est encore long.
  • Navires "boutiques": En parallèle des géants, il y a un regain d'intérêt pour les plus petits navires, plus intimes, qui permettent d'accéder à des ports plus confidentiels et offrent une atmosphère plus exclusive. La diversité est la clé, finalement.

Quel est le marin le plus titré ?

C'est étrange la nuit, comment les choses reviennent. Des noms, des visages. La mer, surtout.

Je repense à cette année 2020, tout était si calme, si vide. Pas de compétition, ou si peu. Ils ont pas pu voter pour le marin de l'année cette fois là. C'était bizarre.

Alors ils ont inventé ce truc, le Marin de la Décennie. Pour combler le silence, j'imagine. Et au fond, c'était toujours les mêmes qui revenaient. Les légendes. Ça ne change jamais vraiment.

Mon père suivait Desjoyeaux, il disait que c'était un génie, un professeur. Il avait raison.

Les plus titrés, c’est eux. Michel Desjoyeaux et Franck Cammas. Ils avaient déjà tout pris avant.

  • Ils ont 3 titres de Marin de l'Année chacun. C'est un record.
  • L'élection de 2020, c'était donc pour le Marin de la Décennie 2010-2020. Une façon de résumer dix ans de mer.
  • Desjoyeaux, on l'appelle Le Professeur. Il a gagné deux fois le Vendée Globe. Personne n'avait fait ça.
  • Cammas, lui, il a tout touché. La Volvo Ocean Race, la Route du Rhum, la Transat Jacques Vabre. C'est une machine.
  • Dans la liste il y avait d'autres noms, comme Armel Le Cléac’h, François Gabart... Toute une génération incroyable en fait. Mais ces deux-là... ils sont au-dessus. C'est comme ca.

Qui détient le record du monde du tour du monde à la voile ?

Francis Joyon détient le record du monde du tour du monde à la voile. Oui, c'est Francis Joyon le patron de cette folie, du tour du monde à la voile.

Je me souviens de ce matin-là, fin janvier 2017, j'étais chez ma mère à Locmiquélic. La radio crachait les nouvelles, une excitation palpable dans l'air, tu sais. Mon café un peu trop fort. Je regardais la fenêtre, la mer était grise mais pas trop agitée. Et là, ils ont annoncé... 40 jours. C'est dingue. J'ai eu des frissons. Vraiment, j'ai cru que mon cœur allait lâcher.

Mon Dieu, 40 jours. Pas 40 jours de vacances hein, non. Mais là, autour du globe, sur une coque fragile. Les gars sont fous. Totalement barrés. Mais quelle classe ! Mon propre petit bateau, un vieux First 25, me semblait juste un jouet à côté. Un truc de dingue ce maxi-trimaran.

J'avais suivi un peu les bulletins, pas à la minute, mais quand même. Les images de lui, Francis, avec son sourire un peu fatigué mais le regard qui brillait. Il avait bouclé ça en quarante jours, vingt-trois heures, trente minutes. C'était ça le temps, gravé dans ma mémoire. Absolument époustouflant.

On se sent tellement petit. Moi, je galère juste pour aller à Groix avec ma belle-sœur sans chavirer, et lui il fait le tour du monde. Respect éternel. Le Trophée Jules-Verne, c'est le record absolu à battre maintenant. C'est tout. Y'a pas à discuter.

Y'a des trucs qu'il faut savoir si on s'intéresse à ces marins de l'extrême :

  • Le nom officiel est le Trophée Jules-Verne. Ça sonne bien non ? Ça rappelle les livres d'aventure.
  • Le bateau de Francis Joyon s'appelle Idec Sport. Un nom qui claque, j'adore.
  • Le record a été établi en 2017. C'était une année dingue, vraiment.
  • Ils étaient six personnes à bord, pas tout seul. Heureusement ! Imagine le stress.
  • Fin 2019, d'autres ont tenté leur chance. Mais bon, le record tient toujours avec Francis. C'est dire l'exploit.
  • Le parcours, c'est la circumnavigation la plus rapide sans escale et sans assistance. La vraie de vraie.

Qui est la plus jeune personne à avoir fait le tour du monde en voile ?

Jessica Watson, oui. Son nom murmure le vent salé. Elle fut celle. La plus jeune, on le dit. La plus jeune à faire le tour du monde en solitaire, oui.

Seule, à seize ans. Pensez à ça. Une mer vaste, si vaste. Le temps s'étire, se brise, un verre fin brisé. Les vagues, ces géantes.

Mon père me racontait les histoires de marins. Toujours cette odeur, tu sais, de sel et d'espoir. Elle, elle l'a fait. Vraiment.

Le silence des profondeurs, le cri des mouettes. Le soleil ardent, puis la nuit, noire comme l'encre des calmes. Un ciel infini.

Ces trois caps... l'Horn, la Bonne-Espérance, le Leeuwin. Des noms qui sonnent comme des poèmes anciens, des défis posés là, depuis toujours.

Elle a affronté l'océan, les tempêtes, l'immense solitude. Je me demande ce qu'elle voyait, ces jours sans fin. Juste l'horizon, n'est-ce pas ?

Parfois, je me lève tôt, chez moi, et je regarde la brume sur le lac. C'est petit, mon monde. Le sien, il est fait d'écume et d'infini.

C'est une Australie lointaine, d'où elle vient. Le bout du monde, ou le début. Elle a suivi son chemin de lumière et d'ombre.

Seule, toujours seule. Un murmure d'écho dans la cabine étroite. Le grincement du bois, le vent qui hurle des chants inconnus.

La mer, elle nous change. Elle nous polit, comme une pierre. Je le sais. Pas pour avoir navigué si loin, mais pour avoir tant rêvé d'elle.

Son voyage. Un défi. Une danse avec les éléments. Une vie, condensée, en seize ans seulement. C'est à la fois si vieux et si frais.

Ce qu'il faut retenir de son sillage :

  • Jessica Watson, une jeune fille australienne.
  • Elle a accompli le tour du monde à la voile.
  • C'était un voyage en solitaire, sans escales.
  • Elle a contourné les trois grands caps.
  • L'âge de son exploit : 16 ans.
  • L'année de l'arrivée, le doux retour : 2010.
  • Son bateau, le "Ella's Pink Lady", un nom doux pour une aventure si dure.

Pourquoi le record de Jessica Watson na pas été validé ?

Ah, ce truc avec Jessica Watson, c'était une histoire... Je m'en souviens encore. J'étais... où déjà ? Ah oui, chez ma tante à La Rochelle, je crois. C'était un été, le soleil tape, l'odeur du sel marin qui te prend par les narines. On était en 2010, j'avais peut-être... 15 ans. Mon cousin avait un vieux poste de radio et tout à coup, on tombe sur un reportage, je crois que c'était sur France Inter, sur cette jeune fille.

Elle avait fait le tour du monde, toute seule. En bateau. Imagine ! La mer immense, le vent, le froid, la solitude. Ça m'avait fasciné. J'imaginais sa petite cabine, le grincement du bois, les étoiles la nuit... Le truc fou, c'était qu'elle était hyper jeune. Ça te fait réfléchir, hein. Qu'est-ce que tu fais de ta vie quand t'as 16 ans ? Moi, j'étais plus à penser à mes cours de maths.

Et puis, j'ai entendu parler de ce truc, de la validation. Le record. Mon cousin, il était là, "Mais pourquoi ils valident pas ? Elle a fait le tour du monde, non ? C'est le principal, non ?". Et moi, je me disais pareil. Qu'est-ce que ça peut faire tous ces règlements ? Elle a fait le truc, le plus dur. C'est ça qui compte, la performance, le courage.

En fait, il y avait des histoires de... de trucs techniques. Des règles. Comme un examen, tu vois. Il fallait prouver que t'étais bien passée par tel endroit, que ton bateau était bien de telle sorte, que t'avais pas été aidée. Des trucs que moi, à l'époque, je ne comprenais pas bien. C'était comme si on disait à un artiste qu'il a pas fait une œuvre d'art parce que son pinceau était pas de la bonne marque.

Je me souviens de cette sensation bizarre, un peu d'injustice. Elle avait bravé les éléments, vécu une aventure de dingue, et à la fin, on lui dit "Non, ça compte pas". Ça m'avait un peu énervé. C'est comme si on ne reconnaissait pas la valeur de son exploit à cause de détails administratifs. J'ai pensé à tous les efforts, la préparation, le mental.

Ce qui est ressorti, et j'ai fini par comprendre un peu mieux plus tard, c'est que pour qu'un record soit homologué par le WSSRC (World Speed Sailing Racing Council), il faut suivre leurs règles à la lettre. Des trucs comme :

  • La route exacte : Ils vérifient que la route suivie correspond bien aux exigences pour un tour du monde, sans déviations non justifiées.
  • L'indépendance totale : Il faut prouver qu'aucun soutien extérieur n'a été reçu pendant la navigation, même des choses qui paraissent anodines.
  • La certification : Des instruments et des preuves doivent être fournis pour attester de la performance.

Et Jessica, elle aurait pas rempli tout ça. C'est ça qui fait que son record n'a pas été validé officiellement par cet organisme. Ça ne retire rien à ce qu'elle a accompli, bien sûr. L'exploit personnel, ça, ça ne se conteste pas. C'est juste que le papier officiel, le label, manquait.

Ce truc m'a fait réfléchir sur la différence entre faire quelque chose de grandiose et le faire reconnaître selon des normes précises. Parfois, la réalité est plus compliquée que l'imagination. Mais bon, l'aventure, elle, était bien réelle pour elle.

Quel âge a la plus jeune du Vendée Globe ?

Ah oui, Violette Dorange, 23 ans. C'est fou quand on y pense. 23 ans.

Elle est la plus jeune du Vendée Globe 2024. J'ai vu son interview l'autre jour sur Insta. Elle a une énergie incroyable. C'est pas juste une participation, c'est un projet de vie ce truc. Le tour du monde, en solitaire, sans escale... faut etre un peu taré non ?

La plus jeune du Vendée Globe a 23 ans.

Son objectif est juste dingue, et elle y va. Elle trace sa route. Franchement, ça impose le respect. Les sponsors ont du suivre parce qu'elle dégage un truc. Pas le choix. C'est la nouvelle coqueluche des réseaux, c'est clair.

Comment on peut etre aussi déterminé si jeune. Moi a 23 ans, je savais meme pas ce que jallais manger le soir. La vie est bizarre.

  • Violette Dorange, la plus jeune participante de la dixième édition. Benjamine de la course.
  • 23 ans au moment du départ.
  • Son bateau est l'ancien IMOCA de Jean Le Cam, celui avec lequel il a terminé 4ème en 2020. Un bateau mythique.
  • Elle a traversé la Manche en Optimist à 15 ans. SEULE. Qui fait ça ?
  • Son projet s'appelle DeVenir. C'est aussi le nom de son voilier.
  • Objectif Vendée Globe 2024. Elle a réuni son budget en un temps record.
  • Elle est aussi la première femme a avoir traversé le détroit de Gibraltar en Optimist. C'est quand meme pas rien. C'est pas rien du tout.