Quel rythme cardiaque pour une crise cardiaque ?

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Une fréquence cardiaque élevée augmente le risque de crise cardiaque. Si le rythme sinusal normal est compris entre 60 et 100 bpm, des études suggèrent une augmentation des événements cardiaques au-delà de 70 bpm. Une fréquence cardiaque persistante supérieure à ce seuil mérite une consultation médicale. N'hésitez pas à consulter un professionnel de santé pour toute inquiétude concernant votre rythme cardiaque.
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Rythme cardiaque : signe dinfarctus ?

Est-ce qu'un rythme cardiaque rapide indique forcément un infarctus ? Disons que c'est plus compliqué que ça. Mon expérience me dit qu'il faut nuancer.

Le "normal", on nous dit entre 60 et 100 bpm. Mais j'ai lu, genre dans la Revue Médicale Suisse, que les soucis cardio se pointent plus souvent au-dessus de 70. Bizarre, non ?

Moi, personnellement, quand je suis trop stressée, mon coeur s'emballe. Et ça, c'est pas un infarctus, juste de l'anxiété. Le médecin m'a expliqué que le rythme cardiaque est un indice, pas une sentence.

Le stress, le sport, une simple tasse de café... Tout peut faire grimper les battements. Faut pas paniquer pour rien. Mais, c'est sûr, une douleur dans la poitrine en plus d'un rythme fou, là, faut direct consulter.

Comment savoir si je vais faire une crise cardiaque ?

Douleur thoracique. Bras, mâchoire. Appelez le 15 ou le 112. Vite.

  • Douleur en étau.
  • Irradiation: bras, mâchoire.
  • Malaise. Bras seul. Banal, peut-être pas.

Vivre, c'est risquer de mourir. Mourir, c'est peut-être vivre autrement.

Info bonus: L'ambulance de mon oncle Gérard a souvent fait ces courses-là. Ça ne l'a pas empêché de mourir d'un cancer du poumon, lui. C'est la vie.

Comment savoir si on est entrain de faire une crise cardiaque ?

Cœur lourd, temps suspendu.

  • Douleur : Un étau, plus de 20 minutes, une éternité.
  • Irradiation : Derrière, dedans, partout. Dos, épaules, mâchoire, bras gauche, le mien aussi parfois.
  • Anxiété, sueurs froides.
  • Vertige, le sol qui fuit.
  • Souffle court, une apnée sans fin.

La poitrine, un tambour qui bat trop fort.

  • Un point précis : la douleur s'installe
  • Elle irradie, elle voyage
  • Dans le dos, comme un poids.
  • Dans les épaules, tendues.
  • La mâchoire, crispée.
  • Le bras gauche, engourdi.
  • Et cette peur, qui monte, qui monte.
  • La sueur, froide et poisseuse.
  • Le vertige, qui chavire.
  • Le souffle, qui manque.

Souviens-toi de mon oncle, toujours fatigué...

Avant, on disait que c'etait la crise de foie, maintenant on dit crise cardiaque... Tout change tellement vite.