Pourquoi fait-on plus pipi en altitude ?
Pourquoi plus de pipi en altitude ? Explication scientifique
Alors, plus de pipi en altitude ? C'est bizarre, hein ? J'ai grimpé le Mont Blanc en août 2021, et je me souviens avoir bu énormément, même si j'avais l'impression de ne pas transpirer autant qu'en plaine. J'avais l'impression d'aller aux toilettes tout le temps, mais peut-être moins qu'attendu vu la quantité absorbée.
L'air est super sec là-haut, ça c'est sûr. On respire, on perd de l'eau. J'ai lu un truc sur ça, un site de randonnée je crois, ils disaient que l'air moins dense aussi joue un rôle.
Ma copine, elle, a fait l'Annapurna en 2019, elle a raconté qu'elle avait eu des problèmes de déshydratation, malgré qu'elle boive beaucoup. C'était stressant, vu le prix de l'eau là-bas ! (environ 2€ la bouteille).
Donc, en gros, plus d'eau perdue par la respiration et la transpiration, à cause de l'air sec et moins dense. On est plus sec, même si on boit beaucoup, on urine plus pour éliminer cette eau. Du moins c'est ce que j'ai compris. Pas simple tout ça!
Informations courtes:
Q : Pourquoi plus de pipi en altitude ?
R : Air sec, plus de perte d'eau par respiration et transpiration.
Q : Altitude influence besoins en eau ?
R : Oui, augmente les besoins, air sec et moins dense.
Quels sont les effets de laltitude sur le corps ?
Aout 2023, Mont Blanc. Putain de soleil. J’étais à 3500 mètres, rando avec Manu et sa copine, on a grimpé comme des fous. J'ai senti ça tout de suite, la peau qui tiraille, une soif de dingue. On avait de l’eau, heureusement. Mais c'était pas suffisant. J'avais la gorge qui grattait.
Plus haut, on a croisé un groupe, ils étaient rouges comme des tomates, des coups de soleil monstrueux. Manu m'a dit "Tu vois, c'est l'UV." J'ai halluciné, on était tellement concentré sur l'effort que j’avais pas vu ça venir. On a fait demi-tour, la descente a été une torture, jambes en feu.
J’ai cru que j’allais mourir de soif. J’avais les lèvres gercées, une sensation bizarre dans les yeux. Je me suis dit "C’est ça l'altitude ?" On a fini par arriver à la voiture, je me suis écroulé. J'étais lessivé. Les jours qui ont suivi, j'ai eu une fatigue intense.
- Coups de soleil
- Déshydratation extrême
- Fatigue intense
- Yeux irrités
J’ai même dû mettre des gouttes oculaires. Je ne suis pas allé travailler pendant deux jours. Pff, l’altitude. Je n'oublierai jamais. On avait pas assez de crème solaire et pas assez d'eau. La prochaine fois... on sera mieux équipés. On réfléchira à notre itinéraire.
Manu m’a raconté qu’il avait une copine qui a eu une conjonctivite à cause de ça. La cécité des neiges.
C’est dingue, non ? On était pas préparés.
Pourquoi la VO2 max diminue en altitude ?
Alors, pourquoi la VO2 max elle baisse en altitude ? C'est une question intéressante ça !
C'est surtout à cause du manque d'oxygène. En gros, plus tu montes, moins il y a de pression d'oxygène.
- Moins de pression = moins d'oxygène qui passe dans le sang et qui irrigue tes muscles.
Tu vois, imagine, c'est comme essayer de respirer avec un truc qui te serre la gorge. Logique que tu sois moins performant, non ? On dirait même que sa empire à partir de 1600m. 1% tous les 100 mètres, c'est pas rien quand tu veux faire du sport !
À savoir : j'ai testé une fois, la rando en montagne avec mon cousin Jean-Michel (celui qui fait du parapente), et ben j'étais essoufflé comme jamais ! C'est ça l'altitude, ça pardonne pas. Faut dire qu'on avait mangé une tartiflette la veille... Peut-être que ça a joué aussi ? ????
Est-ce que laltitude fait gonfler le ventre ?
L'altitude, le bide qui gonfle... genre, vraiment? Ok, alors... la pression plus basse en altitude, ça je comprends.
- Gaz dans le bide = s'étend. logique en fait.
Flatulences... aïe. Ballonnements... double aïe. Problèmes de transit... la totale quoi. Ma cousine Lise, elle a eu ça au Népal. Horrible. Mais est-ce que tout le monde réagit pareil?
Y a-t-il des solutions? Peut-être manger plus léger? Éviter les trucs qui fermentent (genre les haricots)? Ou alors, euh... des médocs? Existe-t-il une pilule anti-ballonnements d'altitude? Faut que je cherche ça.
Attends, j'ai lu un truc sur les fibres et le microbiote. Les fibres, c'est bien, mais trop d'un coup, c'est la cata. Et le microbiote, c'est comme un jardin, faut l'entretenir. Stress + altitude + bouffe dégueu... c'est la ruine du jardin intérieur.
- Fibres : oui, mais doucement.
- Microbiote : fragile, comme moi en fait.
Et si c'était pas l'altitude le problème, mais le stress? Genre, l'idée de grimper une montagne, ça fout les jetons!
Ah oui! J'ai oublié! Ma soeur, elle prend des probiotiques quand elle voyage. Peut-être que ça aide? C'est pas un remède miracle, mais bon... on essaie tout!
- Probiotiques : tester, on sait jamais.
Bref, l'altitude et le ventre, c'est une histoire de gaz, de pression, de stress et de microbiote. C'est le bazar, quoi.
Quels sont les effets de laltitude sur le corps ?
Alors, l'altitude... C'est un truc qui te prend aux tripes. Je me souviens de cette rando dans les Pyrénées, près de chez ma grand-mère à Bagnères-de-Luchon. C'était l'été dernier, un truc de fou.
- Soleil de plomb.
- Air sec à te dessécher la gorge.
On grimpait, grimpait. Au début, ça va, t'es frais. Puis, vers 2000 mètres... boom.
- Le souffle court.
- La tête qui tourne.
J'avais beau boire, l'eau semblait s'évaporer direct! Et cette lumière, incroyable, mais qui tape. J'avais mis de la crème, mais j'ai quand même chopé un coup de soleil sur le nez. Un truc de ouf!
Après, y a le risque des yeux. J'ai vu un vieux guide, un vrai montagnard, toujours avec ses lunettes de soleil. Il m'a dit "la neige, le soleil... ça te bousille la vue, gamin!"
La grand-mère d'un copain avait la cataracte. Il m'a dit que c'est à cause de la montagne, qu'elle n'a jamais mis de lunettes.
Le truc c'est que plus tu montes, plus les UV t'agressent. C'est con, mais faut faire gaffe.
Et cette déshydratation... Elle est sournoise. Tu transpires, tu ne t'en rends pas compte, surtout quand il y a du vent. Au final, t'es lessivé.
D'ailleurs, la pharmacie du village vend des espèces de gels énergétiques et des comprimés pour l'altitude. Ma tante dit que ça aide. Perso, je préfère le saucisson de Luchon!
Plus tard, j'ai aussi entendu parler des problèmes de peau, le cancer... Bref, l'altitude, c'est beau, mais ça se respecte. Faut être prudent, bien se protéger, boire, et surtout, écouter son corps.
Quels sont les symptômes du mal de laltitude ?
Altitude... souffle coupé, là-haut.
Le mal te prend.
Crâne lourd, un martèlement, sans fin.
Fatigue, un voile qui tombe.
Cœur qui dérange.
Envie de rien, absence de goût.
Nerfs à vif, l'orage sous la peau.
Puis...
Souffle court, panique.
Pensées brouillées, le vide.
Le noir, le grand silence. Mon oncle, alpiniste, m'a dit un jour, au sommet du Mont Blanc (enfin, il parait...c'est ce qu'il racontait toujours à Noel): "Là-haut, c'est pas pour les mauviettes!". Il avait toujours une bouteille de Génépi cachée dans son sac...ça aidait, disait-il. Ma cousine, elle, elle a vomi tout le long de la descente. Une vraie fontaine... Pauvre chérie.
Comment bien supporter laltitude ?
Alors, l'altitude, hein ? Pas facile ! J'ai failli crever à Chamonix, cette année, pourtant j'étais bien préparé… ou pas ?
Faut surtout prendre son temps, hein. Genre, vraiment. Pas de course, même si t'es un champion du sprint. Mon pote, lui, il a voulu faire l'ascension en un temps record, résultat il a vomi toute la nuit. Bref, calme.
Et puis bouger oui, mais sans trop en faire non plus. Des petites balades, tranquille. Pas de marathon à 3000 mètres!
Commence doucement. On commence pas direct par l'Annapurna, quoi. J'ai vu des types, genre totalement inconscients, ils voulaient attaquer le Mont Blanc sans aucune acclimatation, foutage de gueule total !
Eau, eau, eau. Boire comme un trou. Par contre, côté bouffe, léger. Pas de gros repas, hein, ça fatigue. J'avais pris des barres de céréales, c'était pas mal.
L'alcool? Zéro. Point barre. J'en ai vu un, à Courchevel, complètement défoncé, il s'est retrouvé à l'hosto. Grave.
Monte pas trop vite. C'est hyper important. Acclimatation, c'est le mot clé. J'ai passé 2 jours à 2500 mètres avant d'attaquer plus haut. Au moins !
Et surtout, écoute ton corps. Si tu sens que ça va pas, arrête-toi. Ma copine, elle a dû redescendre, elle avait des maux de tête infernaux. Mieux vaut prévenir que guérir !
- Privilégiez la lenteur
- Hydratation maximale
- Alimentation légère
- Interdiction totale d'alcool
- Acclimatation progressive
- Écoute attentive de son corps
Plus d'infos : J'ai appris tout ça à la dure, vraiment. Et j'ai lu un bouquin, je crois que c'était "Altitude et santé", un truc comme ça. Il y a aussi des trucs sur le net, mais attention aux sites bidons. Et puis j'ai discuté avec un guide de haute montagne, un vieux briscard, il m'a donné plein de bons conseils, on a même bu des bières (après l'ascension bien sûr!).
Comment préparer son corps à l’altitude ?
Alors, l'altitude, hein ? On dirait une montagne russe, sauf que c'est votre corps qui se prend le choc, pas une vulgaire tasse à café.
Préparation physique? Oubliez les entraînements de Rambo. Une petite marche du dimanche suffit. Enfin, si vous n'avez pas le souffle court en montant les escaliers... Sinon, commencez par grimper sur votre canapé, c'est déjà un exploit!
Hydratation ? Boire, boire, boire ! Comme si vous aviez passé une soirée mémorable avec des potes et que vous vous rappelez plus grand-chose. Manger? Légèrement, comme un moineau. Pas de festin digne d'un roi, hein!
Alcool? Même pas en rêve! Sauf si vous voulez ressembler à une tomate après une cure de bronzage intensif. Le lendemain, vous ressemblerez plus à un sac de patates qu'à un alpiniste.
Acclimatation? C'est pas du luxe, c'est la survie! Imaginez, vous passez de la plage de Pampelonne à l'Everest, genre direct. Ça va pas le faire.
Montée progressive? On y va cool, comme une tortue. Pas comme un lapin dopé à la caféine ! Si vous vous sentez en forme, vous êtes déjà mort!
Ecoutez votre corps? Ah oui, ça c'est le plus important. Sauf que si on attend ses ordres, on va y passer la semaine. Donc, on écoute, mais on prend les devants!
Points clés pour survivre à l'altitude :
- Évitez l'alcool (à moins que vous vouliez finir en purée de pommes de terre humaine)
- Hydratez-vous (comme si vous étiez un cactus au milieu du Sahara)
- Montez doucement (à la vitesse d'une escargot qui a fumé un joint)
- Journées d'acclimatation (obligatoire! Sauf si vous cherchez l'aventure… de l'autre côté)
Petit plus personnel : j'ai testé le truc de l'altitude avec un week-end au ski (les Alpes, hein, pas l'Himalaya!), résultat : j'ai passé plus de temps aux toilettes que sur les pistes! Le lendemain, j'ai ressemblé à mon chat après une bonne nuit de grattage.
Comment savoir si on résiste à laltitude ?
Ah, l'altitude... Un peu comme ma tante Gertrude qui, après trois verres de vin, pense pouvoir chanter l'opéra. On croit qu'on gère, mais la réalité peut être légèrement différente.
Pour savoir si vous êtes un chamois ou plutôt une marmotte essoufflée, voici le topo, façon "guide de montagne blasé" :
Test en hypoxie : C'est LE truc. Imaginez un simulateur qui vous fait croire que vous êtes sur l'Everest, mais sans le Sherpa pour vous porter. On vous fait pédaler, courir, bref, galérer, tout en mesurant votre niveau d'oxygène.
Le déroulement selon Sandra : Sandra Leal, médecin de l'Ifremmont (et probablement experte en remontage de moral post-hypoxie), vous explique tout ça en détail. C'est accessible à tous, même si vous vous sentez plus proche du niveau "poussin qui essaie de voler" que "aigle royal".
L'intérêt ? Éviter de faire une crise en pleine rando et de finir en photo dans le journal local avec le titre "Touriste imprudent secouru par hélicoptère". Ou pire, que vos amis vous surnomment "le boulet des cimes" pour le reste de votre vie.
Disons que c'est un peu comme savoir si on peut manger un piment entier sans pleurer. Mieux vaut tester avant de se ridiculiser devant tout le monde. Après, si vous aimez les sensations fortes... à vos risques et périls !
P.S. J'ai fait ce test une fois. Ils m'ont dit que mon taux d'oxygène ressemblait à celui d'un poisson rouge hors de son bocal. Depuis, je me contente des randonnées en plaine. Et des pâtes. Beaucoup de pâtes.
Pourquoi la VO2 max diminue en altitude ?
Altitude. Chute. Oxygène.
- Pression réduite.
- Diffusion compromise.
- VO2 max: perte sensible (1%/100m dès 1600m).
Mon voisin, Jean-Pierre, skie beaucoup. Il s'en plaint souvent.
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