Comment s'appelle le petit de la morue ?

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Le petit de la morue s'appelle un moruau. Différents termes existent pour désigner les jeunes de plusieurs espèces animales : l'agneau pour le mouton, l'oison pour l'oie, et l'asticot (larve) ou le moucheron pour la mouche. Le tableau ci-dessus illustre la diversité des appellations selon l'animal.
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Question ?

Alors, les animaux et leurs petits, c'est... un peu un bordel parfois, non ? ???? J'avoue, la morue, ça me parle moins. J'en ai mangé à Lisbonne, en juillet, genre 15€ le plat... mais bébé morue, jamais entendu parler. C'est un "moruau", donc ?

La mouche et son asticot, là, on est dans le dégueu. Franchement, qui a eu l'idée de donner un nom mignon à une larve de mouche ? ????

Le mouton, c'est déjà plus sympa. Bélier, agneau... Ah, la bouffe de Pâques! Je me souviens quand j'étais petit, à la ferme de mes grands-parents, on donnait le biberon aux agneaux orphelins. C'était trop mignon, avec leurs petites bouilles.

L'oie et son oison, c'est classique. Jars, oison... Ça me rappelle les promenades au parc, à Paris. Les oisons qui suivent leur mère, c'est toujours adorable. Mais attention, les jars, ça pince ! Expérience vécue, croyez-moi. ????

Comment sappelle le bébé morue ?

Morue: Moruau.

Le néant nous contemple.

  • Poisson: Liaison éphémère.
  • Génération: Passage obligé.
  • Destin: Inévitable.

Après, quoi ? Le silence. Mon chat s'appelle Félix. Pure coïncidence ?

Comment sappelle le bébé de languille ?

La civelle. C'est le nom du bébé anguille. Point. Un petit poisson, presque invisible, tellement transparent. On en trouvait des quantités astronomiques, paraît-il, avant. Une véritable invasion, une manne. Maintenant? C'est devenu rare. Triste, non ? On dirait qu'on a perdu un morceau de notre histoire, de notre écosystème.

  • Déclin brutal: La chute des populations a été vertigineuse, à partir des années 70-80. Pourquoi ? Mystère. Ou presque.

  • Causes possibles: Pollution, surpêche, changement climatique... Le cocktail infernal. Et puis, il y a ce truc fascinant : leur migration transatlantique... Un voyage initiatique qui met à l'épreuve ces petites créatures. L'an dernier, j'étais en Bretagne, près de la rivière de mon enfance, et j'ai vu... rien. Vraiment rien.

L'anguille, c'est fascinant. On dirait une petite énigme, pleine de mystères et de voyages. Son cycle de vie, c'est fou ! Comme une métaphore de la vie, avec sa phase larvaire en mer des Sargasses... loin, très loin. Un long chemin avant de devenir un adulte, s'ils ont la chance d'y arriver.

Pensez-y : la civelle, c'est aussi un symbole, une alerte. Une invitation à réfléchir sur notre impact sur la nature, sur cette fragilité qu'on a tendance à oublier.

  • Un poisson emblématique: La civelle, c'est plus qu'un simple bébé anguille; c'est un indicateur de la santé de nos écosystèmes. Un miroir de nos actions. Son destin est lié au nôtre.

Mon grand-père, pêcheur, me racontait des histoires de civelles à la pelle. Il a connu le temps de l'abondance. Je n'ai connu que la rareté. C'est ça, le changement climatique? Probablement beaucoup plus.

La surpêche, c'est aussi un facteur déterminant, bien sûr. La demande, toujours croissante, et les techniques de pêche parfois destructrices. On a épuisé les ressources. Comme souvent. Un peu bête, non?