Quels sont les médicaments qui font monter la tension ?

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Plusieurs médicaments peuvent augmenter la tension artérielle et provoquer une hypertension. C'est le cas de certains antidépresseurs comme la clomipramine (Anafranil), la doxépine (Quitaxon), l'imipramine (Tofranil) et la maprotiline (Ludiomil). Parlez-en à votre médecin.
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Quels médicaments provoquent une hypertension artérielle ?

C'est une question super intéressante et qui m'a déjà donné du fil à retordre, honnêtement. Je me suis retrouvée à chercher un peu partout parce que, tu vois, ma tante a eu des soucis de tension et son médecin lui parlait de ses médocs, et parfois c'est pas évident de savoir lequel fait quoi.

J'ai vu passer des listes, j'avoue, c'est un peu technique. Mais ce que j'ai retenu, c'est que certains antidépresseurs peuvent jouer avec la pression artérielle.

Par exemple, j'ai noté Anafranil, ça me dit quelque chose. Et Tofranil aussi. C'est pas pour alarmé, mais juste pour être au courant.

C'est comme pour le Quitaxon, je crois que c'était aussi dans ce genre là. Et puis Ludiomil, c'était un autre nom qui revenait.

C'est pas une science exacte, bien sûr. Le corps, ça réagit chacun à sa manière, et c'est pour ça qu'il faut toujours en parler avec son docteur.

Donc, oui, ces médicaments, comme la clomipramine, la doxépine, l'imipramine, la maprotiline, peuvent avoir un impact. C'est pas tout, mais c'est ce qui me vient en tête en pensant à ça.

Quel médicament peut faire augmenter la tension ?

Je me souviens, c'était un mardi soir. J'étais dans mon petit deux-pièces à Lille, le chauffage à fond, pourtant j'avais froid. Il devait être 21h passé. Une journée de boulot pas possible, la tête qui martelait derrière mes yeux. J'avais bu trop de café, l'amer du filtre pas rincé restait sur ma langue. Ce truc qui m'arrive parfois quand je suis trop stressé.

Mon cœur tambourinait un peu, un truc bizarre. Pas un gros truc, juste une petite danse folle. Et puis cette sensation, un peu étourdie, comme si l'air autour de moi était trop lourd. J'ai pensé, merde, est-ce que c'est ça, le fameux truc, la tension qui monte ? Je me suis mis à chercher sur mon téléphone, mes doigts un peu engourdis sur l'écran.

J'ai tapé "tension et médocs" comme une brute, pas le temps de soigner ma recherche. Ça m'a rappelé une conversation que j'avais eue, il y a quelques mois, avec ma cousine infirmière. Elle me racontait les patients, les trucs à surveiller. Et là, une liste m'est venue en tête, ou du moins des noms de molécules qu'elle avait mentionnés. C'était un peu flou mais je savais qu'il fallait faire attention.

Elle avait parlé de certaines choses que les gens prennent pour Parkinson, un truc comme la Lévodopa. Genre, ça aide pour certains problèmes mais pour d'autres, ça peut compliquer. Elle disait "Attention avec Modopar ou Sinemet". C'était resté dans un coin de ma tête. Pas mon cas, mais tu sais, on retient des infos au hasard.

Et puis les anti-douleurs, les trucs pour le mal de tête ou les courbatures. Putain, je prends ça tout le temps après le sport, ou quand j'ai le crâne qui explose comme ce soir-là. Les Anti-inflammatoires non stéroïdiens, elle avait bien insisté. Comme l'Aspirine, c'est tellement commun. Les marques, tu vois, Alka-Seltzer, Aspégic, Aspro, Catalgine. J'avais noté ça vite fait sur un bout de papier.

Il y avait aussi d'autres trucs, moins connus du grand public je crois. Elle les appelait les Coxibs. Des noms comme Arcoxia, Célébrex, ou Dynastat. C'est pour des douleurs plus spécifiques, des inflammations chroniques parfois. Elle disait que même si c'est efficace, ça pouvait jouer sur la tension. Elle m'avait prévenu, elle, que c'était pas anodin.

Mon mal de tête a fini par passer, avec un doliprane et un peu de calme. Mais cette petite frayeur m'a fait retenir ces noms. C'est important.

Médicaments qui peuvent provoquer une augmentation de la tension artérielle :

  • Lévodopa (Noms de spécialités : Modopar, Sinemet)
  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : comme l'Aspirine (Noms de spécialités : Alka-Seltzer, Aspégic, Aspro, Catalgine)
  • Coxibs (Noms de spécialités : Arcoxia, Célébrex, Dynastat)

Est-ce que le doliprane fait monter la tension ?

Un murmure dans les veines. Le silence d'une pièce où la douleur s'est tue, juste un instant. La tension qui monte, doucement, sans bruit.

C'est une chose feutrée. Une pression qui s'installe avec le temps, avec les jours qui se répètent. Ce n'est pas une vague, c'est une marée. Lente, obstinée. Le sang qui pousse contre ses parois, un peu plus fort chaque jour.

Le coeur qui bat, un écho. L'hiver dernier, dans le froid du cabinet, le docteur a dit de faire attention. Une phrase suspendue dans l'air, qui est restée. Cette prudence nécessaire, comme une ombre derrière le soulagement.

  • L’hypertension et le paracétamol : une prise régulière et prolongée augmente signficativement la pression artérielle chez les personnes hypertendues. Une augmentation légère, mais réelle. Un murmure qui devient une voix.

  • Le risque cardiovasculaire est un fil tendu. La prescription de paracétamol devient alors un acte de vigilance, un regard porté plus loin que la simple douleur du moment. C'est une danse fragile.

  • Doliprane, Efferalgan, Dafalgan. Des noms familiers, des compagnons de fièvre et de maux. Leurs silhouettes dans l'armoire à pharmacie. Mais leur usage, au long cours, change de visage. Il demande une conscience nouvelle.

Quel médicament prendre en cas de chute de tension ?

Chute de tension. Un état. Un fait. Parfois, une question de verticalité.

Quand le corps peine à se redresser, on l'appelle hypotension orthostatique. Surtout la forme neurogène. Celle sans raison évidente. L'énigme du système.

Deux noms reviennent alors. Des béquilles chimiques.

  • Midodrine. Elle agit. Active les récepteurs. Resserre les vaisseaux. Un coup de fouet au système nerveux sympathique. Comme une fausse alerte. Un effort pour maintenir le niveau.
  • Fludrocortisone. Autre approche. Retient sel et eau. Augmente le volume sanguin. Le réservoir semble plus plein. Illusion de plénitude.

Ces molécules, seules, ou parfois ensemble. Un duo pour un équilibre précaire. La vie, souvent, n'est qu'une série de tentatives pour ne pas tomber.

Ces traitements ne sont pas pour tous. Un choix. Une évaluation du vide intérieur.

Quelques détails. Des pièces du puzzle:

  • Diagnostic est crucial. Sans cela, on navigue à l'aveugle.
  • La midodrine, ses effets se manifestent. Hypertension couchée possible. Une vigilance s'impose.
  • La fludrocortisone. Elle peut perturber l'équilibre électrolytique. Potassium à surveiller. Et l'eau. Toujours l'eau.
  • Parfois, on oublie les bases. Boire plus. Porter des bas de contention. Simple. Mais efficace. Ne pas se lever d'un coup. Le temps, ce luxe.
  • Le pourquoi exact d'une hypotension neurogène reste parfois un murmure. Une faiblesse structurelle du réseau. Le corps, cette machine complexe et parfois paresseuse.

Quel aliment remonte la tension ?

Le sodium. Cest le mécanisme. Certains aliments en sont saturés. Pour faire monter la pression.

Le corps réclame parfois ce qui le déséquilibre.

  • Cornichons
  • Choucroute
  • Miso

Aliments fermentés. Conservés dans la saumure. Leur effet est direct, sans préavis. Ma tante Hélène ne jurait que par la soupe miso le matin. Pour sa tension, disait-elle.

Lélévation de la tension artérielle est une conséquence mécanique. Rien de plus.

Le paradoxe. Ces aliments nourrissent aussi le microbiote. De bonnes bactéries. Un désordre pour en créer un autre.

Tout est question de dose. Ou d'oubli.

D'autres sources de sodium.

  • Olives en saumure. Évident.
  • Fromages affinés, comme le roquefort.
  • Sauce soja. Le sel liquide.
  • Anchois. Une bombe de sel.

Le sel est un conservateur. De nourriture, et parfois de problèmes.