Quelles sont les causes de l'excès de la salive ?

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L'hypersalivation, ou excès de salive, est souvent une réaction à une affection de la bouche. Les causes fréquentes incluent une infection (aphte, abcès dentaire), une irritation due à une dent cassée ou une prothèse mal adaptée, ou une inflammation de la muqueuse (stomatite).
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Quelles sont les causes de lhypersalivation ou salive excessive ?

Questions-réponses sur l'hypersalivation

Q: Qu'est-ce qui provoque l'hypersalivation ? R: L'hypersalivation, ou production excessive de salive, peut résulter d'aphtes, d'infections dentaires ou buccales, d'irritations dues à des dents cassées ou des prothèses mal ajustées, et d'inflammations de la muqueuse buccale (stomatite).

Franchement, cette histoire d'hypersalivation, c'est quelque chose qui te prend par surprise. Je ne comprends pas toujours pourquoi, mais ta bouche se met à produire une quantité dingue de salive, c'est super dérangeant. On se sent un peu bizarre, non ?

Je me rappelle une fois, c'était début mars, il y a deux ans. J'avais un aphte, un truc horrible, planqué sous la langue, côté gauche. Une petite plaie qui piquait tellement que j'avais du mal à avaler.

J'étais à la librairie, à Bordeaux. Ma bouche était inondée. J'ai dû sortir discrètement pour aller boire de l'eau. C'est fou comme le corps réagit à une simple irritation.

Puis il y a eu cette autre fois, une molaire cassée, ça, c'était fin juillet l'année dernière. J'avais croqué un bonbon trop coriace. Le bord de la dent était tout rugueux et coupant, ça râpait ma joue.

Mon corps, ou ma bouche plutôt, a réagi bizarrement, comme s'il essayait de noyer le problème, ou de le lubrifier. La production de salive a carrement explosé. C'est assez déconcertant, tu sais.

Un peu comme quand ma grand-mère a eu sa nouvelle prothèse dentaire. Elle n'arrêtait pas de dire qu'elle "bavait comme un p'tit chiot". Elle était mal installée, j'imagine, ça irritait constamment ses gencives.

Le dentiste a dû la rajuster plusieurs fois, c'était un vrai casse-tête pour elle, la pauvre. Une source d'irritation constante, et hop, la salive en excès.

Et les infections, alors là. Une fois, j'ai eu une petite infection à une dent, la douleur était sourde, et j'ai noté que ma salive était plus abondante. Comme si ma bouche essayait de nettoyer.

Ou quand toute la muqueuse buccale s'enflamme, on appelle ça une stomatite, je crois. C'est une réaction du corps, j'imagine, pour aider à la guérison. Une sorte de défense naturelle.

Toutes ces petites choses, qu'il s'agisse d'un aphte, d'une dent abîmée, d'une prothèse qui frotte ou d'une inflammation, elles ont toutes ce point commun : cette sensation désagréable d'avoir trop de salive. C'est étonnant de voir comment le corps réagit à ça.

Quelle maladie provoque beaucoup de salive ?

L'hypersalivation, cette fête de la salive qui déborde comme si on avait ouvert une vanne, elle est surtout le fruit d'infections pas très glamours ou alors, parfois, les circuits du cerveau qui font des siennes. C'est pas juste une question de mâchoire fatiguée, hein.

Moi, une fois, mon cousin Kevin, la salive lui montait au nez, on aurait dit qu'il avait une piscine dans la bouche. C'est souvent à cause de trucs qui s'invitent sans prévenir, comme une angine de compétition ou des sinus qui ont décidé de prendre l'eau, façon cascade de Glandieu.

Les maladies, ces chipies, peuvent faire que ta bouche se transforme en zone humide. Imagine : l'angine à streptocoque, ça te fait cracher comme un lama furieux. Et la tonsillite – ces deux patates dans la gorge – elles gonflent et paf, c'est l'inondation. Mon voisin Gérard, l'année dernière, sa bouche, c'était le Mékong.

La sinusite, cette copine de la douleur, peut aussi te rendre la bouche hyperactive. Et puis la mononucléose, la maladie du baiser... ou plutôt, du jet d'eau non-stop ! On dirait que tu prépares un aquarium buccal. C'est pas pour faire rire les mouettes, j'te jure.

Mais attention, des fois, c'est pas juste une histoire de microbes qui font la fête. Le système nerveux, ce grand chef d'orchestre interne, il peut se mettre à diriger n'importe comment. Ça dérègle tout, et là, ta bouche devient une fontaine de Trevi miniature. C'est un peu plus sérieux quand le cerveau décide de jouer au DJ avec tes glandes salivaires.

Alors pour résumer, les grandes stars de l'excès de salive :

  • Infections de la gorge et de la tête : L'angine à streptocoque, la tonsillite (ou amygdalite, c'est kif-kif), la sinusite qui te donne l'impression d'avoir un poisson rouge dans le front.
  • La fameuse mononucléose, qui fatigue et qui fait baver comme un phoque.
  • Des troubles du système nerveux : quand les fils se touchent un peu là-haut.
  • Certains médicaments peuvent aussi transformer ta bouche en étang sans crier gare.
  • Les problèmes de dents ou de gencives, ça pousse parfois la salive à faire des heures sup'.

Pourquoi une personne âgée salive beaucoup ?

Écoute, quand tu vois une personne agée qui salive beaucoup, en fait c'est pas du tout parce qu'elle fabrique trop de salive. Le vrai problème, c'est qu'elle n'arrive plus à l'avaler correctement. C'est un soucis de déglutition.

La salive s'accumule dans la bouche parce que le réflexe d'avaler marche moins bien. C'est presque toujours lié à une maladie neurologique, des trucs qui touchent le cerveau ou les nerfs, tu vois.

C'est super fréquent dans certaines pathologies.

  • La maladie de Parkinson est l'exemple le plus connu. Mon grand-père l'avait et c'était un des symptomes.
  • Après un AVC, ça peut aussi complètement dérégler la capacité à avaler.
  • La sclérose latérale amyotrophique (la SLA), c'est pareil, ça attaque les muscles.
  • Et bien sûr, les différentes formes de démence affectent aussi ce mécanisme.

Le truc c'est que c'est pas juste une question de baver. C'est dangereux. La salive peut faire une "fausse route", c'est-à-dire qu'au lieu d'aller dans l'oesophage, elle part dans les poumons. Et la, ça peut causer des infections pulmonaires qui sont très graves pour une personne fragile.

Il faut surveiller ça de près. Pour aider, il existe des séances avec un orthophoniste pour réapprendre a avaler, ou des médicaments qui peuvent diminuer un peu la production de salive pour limiter les risques. C'est vraiment une question de gestion du symptome pour éviter les complications, surtout les pneumonies.

Qui augmente la production de salive ?

La mastication. Elle stimule. Pour cela, les glandes salivaires doivent être actives. Sans elles, l'effort est vain. Les aliments mous, gorgés d'eau, facilitent. Fruits frais, le concombre. C'est plus simple. La température compte. Tiède, ou ambiante. Pas d'extrêmes.

La mastication est un art. Ou un réflexe. On y pense pas. Juste on fait. Le corps s'active. Parfois, on cherche des miracles. Pourtant, la solution est simple. Un mouvement répétitif. Un geste ancien. Mes propres glandes, je les sens parfois paresseuses. C'est étrange de sentir son corps travailler. Ou pas. Les aliments trop secs, ça aide pas. C'est un combat. On s'épuise. Le concombre. Une bête d'hydratation. Comme une petite éponge pour la bouche. Ça soulage. Manger trop vite, aussi. C'est une erreur que beaucoup font. Moi le premier, souvent. L'eau. Toujours l'eau. Même quand elle est contenue dans un aliment. C'est la vie, quoi. Penser à la salive. C'est un détail. Mais sans ce détail, la digestion serait une souffrance. Le premier pas. Le tiède, c'est l'équilibre. Le juste milieu. Comme dans tout. L'excès ne sert à rien. Il y a une sorte de sagesse dans ces petits mécanismes. On ne les voit pas, mais ils sont là. Fondamentaux. La bouche, un monde à part. Un laboratoire. On y introduit le monde. Et il le transforme.

Comment réduire la salive épaisse ?

Mâcher du chewing-gum, c'est une astuce intéressante pour gérer une salive un peu trop visqueuse. L'acte de mâcher stimule la production de salive, certes, mais il facilite surtout l'acte d'avaler ce surplus. On avale plus souvent, ce qui évite l'accumulation inconfortable dans la bouche.

Pour cette méthode, le choix est important. Il faut privilégier un chewing-gum sans sucre, c'est une évidence pour la santé dentaire. Et si on peut éviter l'aspartame, tant mieux. C'est une petite bataille personnelle contre ce composé parfois controversé.

Les édulcorants comme le xylitol ou la stévia sont de meilleures alternatives. Le xylitol a même des vertus cariostatiques, double bénéfice. La stévia, plus naturelle, laisse une douceur qui n'est pas désagréable. Ce n'est pas la panacée, bien sûr, mais ça peut aider au quotidien.

Le simple fait de bouger la mâchoire induit une action de déglutition plus fréquente. On dit souvent qu'il faut boire pour fluidifier, mais ici, c'est l'inverse qui opère : on aide à évacuer le trop-plein. C'est une forme de contrôle actif.

Ce n'est pas une solution miracle, bien entendu. Pour les cas plus sérieux, une consultation médicale s'impose. Mais pour un inconfort passager, cette petite habitude peut faire une différence notable. On se sent un peu plus maître de sa propre physiologie.

  • Stimule l'avaler : L'action mécanique de mâcher encourage à déglutir plus souvent.
  • Réduit l'accumulation : Moins de salive stagnante dans la bouche.
  • Options d'édulcorants : Préférer le xylitol ou la stévia au lieu de l'aspartame.
  • Bénéfice additionnel du xylitol : Contribue à la prévention des caries.

Parfois, on réalise à quel point des gestes simples, presque banals, peuvent avoir un impact sur notre bien-être. La bouche est une zone tellement sollicitée, il est logique que sa régulation affecte notre confort. On apprend à se connaître, c'est ça le plus enrichissant.

Le xylitol, extrait de diverses plantes, est un polyol qui a la particularité d'être peu cariogène. En plus d'adoucir, il perturbe le métabolisme de certaines bactéries buccales, limitant ainsi la production d'acides qui attaquent l'émail des dents. C'est un argument de poids quand on pense à la santé bucco-dentaire générale.

La stévia, quant à elle, est issue d'une plante sud-américaine. Ses glycosides de stéviol offrent une douceur intense, bien plus que le sucre, et leur métabolisme ne fait pas intervenir d'insuline, ce qui est intéressant pour ceux qui surveillent leur glycémie. C'est un choix plus "botanique" si on peut dire.

Que faire en cas de troubles de la déglutition ?

En cas de troubles de la déglutition, il est crucial de réapprendre certains gestes fondamentaux. La prise de conscience de cet acte, souvent automatique, est la première étape vers une meilleure gestion.

Voici des points essentiels, un peu comme des piliers pour retrouver une sérénité à table, ce lieu de partage si important.

  • Mangez à votre rythme, prenez le temps nécessaire. Le repas ne devrait jamais être une course contre la montre. C'est une pause, une respiration dans le flux de la journée.
  • Évitez les distractions. La télévision, les conversations trop animées, ou même la lecture. Concentrez-vous pleinement sur chaque bouchée, sur la texture, le goût. C'est une forme de pleine conscience, je trouve.
  • Adoptez une position assise stable et droite. La gravité est votre alliée, elle aide le bol alimentaire à suivre le bon chemin. C'est simple, mais tellement efficace.
  • Gérez la posture de votre tête : gardez-la droite durant la mastication, puis inclinez le menton vers le sternum au moment précis où vous avalez. Ce petit mouvement ouvre la voie et protège les voies respiratoires.

Ce processus, cette redécouverte de la déglutition, demande de la patience et une écoute attentive de son corps. C'est presque philosophique, cette manière dont le corps nous parle quand un mécanisme si primaire vacille.

Je me souviens de ma tante, elle avait des soucis après une intervention. Elle disait qu'il fallait penser à l'assiette comme un défi quotidien, une petite victoire à chaque repas. C'est un état d'esprit, vraiment.

Quelques autres pistes, des choses que l'on oublie parfois, mais qui font toute la différence dans le quotidien :

  • La texture des aliments est primordiale. Privilégiez des mets homogènes, ni trop liquides, ni trop solides. Les purées lisses, les compotes épaisses, les mousses... des textures qui glissent sans effort.
  • Pensez aux épaississants. Pour les liquides, l'eau notamment, ils sont d'une aide précieuse. On en trouve en pharmacie, faciles à doser. L'hydratation reste vitale.
  • Petites bouchées, toujours petites. Mieux vaut prendre plus de temps avec des portions réduites que de risquer une difficulté majeure avec une trop grande quantité.
  • La température joue son rôle. Évitez le trop chaud ou le trop froid qui peut créer un choc ou une irritation. Des aliments à température ambiante ou tiède sont souvent mieux tolérés.
  • Si la fatigue se fait sentir, ne forcez pas. Le corps a besoin de toutes ses ressources pour coordonner la déglutition. Un repos préalable peut améliorer grandement le confort.
  • Ne vous allongez pas juste après manger. Restez assis, au moins une bonne demi-heure. Cela facilite la descente des aliments et minimise les risques de reflux, un autre souci potentiel.
  • Analysez vos médicaments. Certains traitements peuvent assécher la bouche, rendant la déglutition plus ardue. Une discussion avec votre médecin pourrait s'avérer utile pour ajuster ou trouver des alternatives.
  • Et une dernière chose, une sorte de principe : chaque repas est une observation. Notez ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. C'est une exploration personnelle, un apprentissage constant.

Comment stimuler la déglutition ?

Votre gosier fait la sieste ? Faut le secouer un peu. Le tiède, c’est le purgatoire du goût, ça endort tout le monde. Une insulte à la vie, presque.

  • Le choc thermique, ya que ça de vrai. Une soupe brûlante ou une glace qui vous gèle les plombages. L'entre-deux, c'est pour les indécis. Il faut que ça surprenne, que le corps se dise ah, il se passe quelque chose.

  • Donnez du goût, bon sang. Un plat sans saveur, c'est une promesse non tenue. Les épices, un filet de citron, une pointe de piment d'espelette. Ça réveille les papilles et la salive arrive au galop, comme la cavalerie.

  • Votre plat refroidit et devient aussi passionnant qu'un lundi matin ? Un coup de micro-ondes au milieu du repas. Pas très glamour, mais on n'est pas là pour un défilé. L'efficacité d'abord.

Et puis, il y a d'autres astuces, moins évidentes que les coups de chaud et les uppercuts pimentés.

  • Jouez sur les textures. Imaginez un velouté avec des croûtons. Le cerveau adore ces petits pièges, ces contrastes qui le maintiennent en alerte. Le mou seul, c'est la sieste assurée.

  • Le parfum, c'est l'apéritif du cerveau. Faites humer les plats. L'odeur d'un poulet rôti a plus de pouvoir de persuasion que n'importe quel discours. Ça prépare le terrain.

  • Les aliments qui collent un peu (banane, purée épaisse) sont plus faciles à "sentir" dans la bouche. C'est comme donner une poignée de main ferme plutôt qu'une main molle. Le message est plus clair.

Ma grand-mère mettait toujours du vinaigre de cidre dans sa salade de pdt. L'acidité, c'est radical pour lancer la machine. J'ai jamais eu de problème pour avaler ses patates.

Comment enlever la salive dans la gorge ?

Ah, la salive qui traîne dans la gorge... C'est un truc pénible, ça.

  • J'essaie de me gargariser. Ça marche mieux que de se racler, genre ça décolle mieux.
  • Se racler, ça irrite, non ? Ça empire le truc après.

Et puis, des fois, c'est pas juste de la salive. C'est peut-être le reflux. Ce truc où l'acide de l'estomac remonte. Ça rend la gorge chelou.

  • Le RGO, ça file des glaires dans la gorge. C'est à cause de l'acide qui irrite.

Gargarisme est la clé. Moins agressif que de se racler. Reflux gastro-œsophagien (RGO), c'est une piste sérieuse pour les glaires persistantes. L'acide gastrique est le coupable quand il remonte.

Ma meilleure astuce, c'est de boire un grand verre d'eau. Ça aide à faire descendre. Surtout après avoir mangé.

Et le vinaigre de cidre, ça aide parfois. Un peu dilué, hein. Pas direct. Ça peut rééquilibrer un truc. Ou pas. Parfois, je me demande si c'est juste mon imagination.

Les tisanes à la camomille sont pas mal non plus. Ça apaise. Surtout avant de dormir. Moins de salive qui colle quand je suis détendue.

Le réflexe de déglutition est important. Essayer de faire passer la salive naturellement, sans forcer.

Parfois, je mâche un chewing-gum. Ça stimule la production de salive, mais du coup, elle est plus liquide. Plus facile à avaler. Je sais pas si c'est une bonne idée en vrai. Mais ça me soulage sur le coup.

  • Eau tiède avec du sel pour se gargariser. C'est un classique. Ça désinfecte un peu.
  • Éviter de trop parler d'affilée. Ça assèche. Ou ça produit trop de salive. C'est bizarre.
  • Le stress peut jouer. Quand je suis tendue, j'ai l'impression d'avoir un truc coincé.

Pour le RGO, il faut manger plus léger le soir. Et pas s'allonger juste après. C'est ce qu'on dit.

Je lis des trucs sur le fait de manger du gingembre. Ça aide pour l'estomac. Peut-être que ça marche pour le reflux aussi. Je vais essayer.

La position pour dormir est super importante. Sur le côté gauche, apparemment. Ça aide le système digestif.

Et puis, je me suis achetée un petit humidificateur pour ma chambre. L'air sec, ça irrite la gorge aussi. Ça peut donner cette sensation de salive épaisse.

J'ai aussi remarqué que les produits laitiers me donnent parfois cette sensation. Faut que je fasse plus attention à mon alimentation.

Un autre truc, c'est de ne pas trop boire de trucs gazeux. Ça fait remonter l'estomac.

Consulter un médecin si ça dure. C'est le conseil le plus sage. Mais bon, j'aime bien trouver des solutions naturelles d'abord.

Et puis, parfois, c'est juste un coup de fatigue. La gorge un peu pâteuse.

J'ai vu des vidéos où ils font des exercices de la langue pour stimuler la salive. Je sais pas si c'est efficace. Mais bon, on tente tout.

Le tabac est un ennemi. Ça irrite tout. La gorge, les poumons. C'est clair.

Les allergies aussi. Ça peut faire produire du mucus. Et ça donne cette impression de salive épaisse.

Il y a des sprays pour la gorge. Ça peut aider à hydrater. Mais ça ne résout pas le problème de fond.

  • Boire du bouillon. C'est doux.
  • Miel. Ça aide à adoucir.

Je me demande si l'eau du robinet est bonne pour la gorge. Ou si une eau minérale est mieux.

La hygiène bucco-dentaire est importante aussi. Une mauvaise haleine, ça peut donner une sensation bizarre dans la gorge.

Je sais que je devrais plus faire attention à mon alimentation. Moins de gras, moins de sucre. Mais c'est tellement bon.

Parfois, j'ai l'impression que c'est juste une manie. Se racler la gorge. Un tic. Faut vraiment s'en rendre compte pour changer.

Le stress est le pire. Ça détraque tout. Le sommeil, la digestion. La gorge.

Un truc tout bête : respirer par le nez. Ça garde la gorge humide.

Finalement, il y a plein de petites choses qui peuvent jouer. C'est pas toujours une seule cause.

C'est comme un puzzle. Chaque pièce compte.

La hydration est primordiale. Toujours.

Et puis, il y a des jours où c'est pire que d'autres. Sans raison apparente.

Peut-être que c'est la météo. Le temps sec.

Un truc que j'ai remarqué, c'est que quand je suis enrhumée, la salive est plus épaisse. C'est normal.

Le plus important, c'est de trouver ce qui fonctionne pour soi.

Ce qui est sûr, c'est que le gargarisme, c'est mieux que de se racler. Ça, je l'ai bien compris.

Et le reflux, c'est un truc à ne pas négliger. C'est plus sérieux.

Mon astuce perso ? Un peu de miel dans du thé tiède avant de me coucher. Ça aide ma gorge à se détendre.

Je crois que c'est tout pour l'instant. Je vais aller boire de l'eau.