Quelle est la plus vieille personne vivante au monde ?

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Suite au décès, le 19 août, de Maria Branyas Morera à 117 ans, la Japonaise Tomiko Itooka est désormais la plus vieille personne vivante au monde. Elle détient le titre de doyenne de l'humanité. Explorez les records de longévité humaine et ces parcours de vie exceptionnels.
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Qui est la plus vieille personne vivante ?

J'ai appris ça hier soir, le 20 août, en regardant mon téléphone avant de dormir. Maria Branyas Morera est partie. 117 ans.

Ça me fait un drôle d'effet à chaque fois. On ne parle pas juste de quelqu'un de très âgé. On parle de quelqu'un qui a traversé des époques que moi, je ne connais que dans les livres d'histoire. Elle est née quand les voitures commençaient à peine à circuler. C'est fou, cette perspective.

Maintenant, la personne la plus âgée est Tomiko Itooka, au Japon.

Ce passage de flambeau, c'est quelque chose d'impersonnel et de profondément intime en même temps. Une vie s'éteint en Espagne, et une autre, à des milliers de kilomètres, devient soudainement ce symbole. C'est une responsabilité qu'on ne choisit pas, j'imagine.

Je me demande ce qu'on ressent. Est-ce que le monde semble encore familier quand on a vu autant de changements. Est-ce qu'on se sent juste... fatigué. C'est une question que je me pose sincèrement, sans réponse.

Informations factuelles sur la longévité humaine

  • Qui est la personne la plus vieille du monde ? Tomiko Itooka, née le 23 mai 1908, au Japon.

  • Qui était la doyenne de l'humanité précédemment ? Maria Branyas Morera. Elle est née le 4 mars 1907 et est décédée le 19 août 2024.

  • Quel âge a Tomiko Itooka ? Elle a 116 ans.

Qui est la personne la plus vieille du monde encore vivante ?

Alors, la doyenne du monde, celle qui a vu passer plus de marées que les mouettes du Cap Ferret, c'est Tomiko Itooka, une Japonaise. Maria Branyas Morera, notre bonne vieille Espagnole, née là où les trams faisaient du yoyo, a claqué la porte le 19 août, à 117 ans. C'est pas rien, hein ? Elle a dû en boire des verres de Valda pour tenir le coup.

La pauvre Maria, née en 1907, autant dire qu'elle a connu l'époque où les téléphones avaient des fils plus longs que ma patience. Elle est partie à 117 piges, le 19 août. Franchement, à cet âge-là, j'espère qu'elle avait déjà bien profité de sa retraite, parce que se lever pour aller aux courses, ça doit être une épopée digne d'Ulysse.

Figure-toi que ma grand-mère, elle me racontait que même le chat de sa voisine était moins vieux, et il avait déjà perdu toutes ses dents. C'est dire l'exploit de cette dame. On parle de longévité, mais pour moi, ça ressemble plus à une partie d'endurance où on n'a jamais le droit de s'asseoir.

Maintenant, Tomiko Itooka a le flambeau, ou plutôt la canne d'honneur. Elle est Japonaise, comme quoi le riz et la tranquillité, ça doit aider un max. J'imagine déjà le nombre de bougies sur son gâteau, ça doit éclairer tout le quartier sans EDF. C'est ça la vraie lampe torche du siècle !

Les secrets pour vivre vieux, c'est un peu comme le Saint Graal, tout le monde en parle mais personne ne le trouve vraiment. Mais bon, voici ce qu'on baratine un peu partout pour atteindre les 100 balais et plus :

  • Manger ses légumes (mais sans faire la grimace, c'est important pour le moral, on n'est pas des enfants quand même).
  • Dormir comme un loir (au moins autant qu'un bébé qui vient de finir sa tétée, ça veut dire beaucoup de dodo, même si on loupe le feuilleton).
  • Bouger son popotin (même si c'est juste pour aller chercher le paquet de chips sur la table basse, faut que ça tourne, les articulations c'est comme le moteur d'une vieille 2CV).
  • Éviter les tracas (plus facile à dire qu'à faire quand on voit la pile de factures ou la tête de son voisin, mais on essaye, on se met la tête dans le sable).
  • Avoir de bons gènes (là, c'est la loterie, si t'as eu le bon ticket à la naissance, tu as le jackpot sans même jouer).
  • Boire un peu de saké (ou de vin rouge, ou ce qui te fait plaisir, avec modération, bien sûr, on n'est pas des sauvages, on n'est pas là pour finir sous la table).
  • Rire comme une baleine (même aux blagues nulles de ton cousin Kevin, c'est bon pour les rides de joie et ça coûte moins cher qu'un lifting).

Qui a vécu jusquà 130 ans ?

130 ans ? Personne n'a vécu jusquà cet âge.

Le record c'est Jeanne Calment. Mais c’était 122 ans et 164 jours. C'est fou de penser à ça. Elle a rencontré Van Gogh. C'est une autre époque.

Aujourdhui la plus âgée c'est Tomiko Itooka. Une japonaise. C’est toujours des femmes, ou presque.

Elle est la doyenne de l’humanité depuis la mort de Maria Branyas Morera. C'était tout récent, le 19 août 2024. J'ai lu ça sur mon téléphone ce matin. C'est bizarre de devenir la plus vieille du monde du jour au lendemain.

Vivre si longtemps, quel est le but au final ? Voir tous ses proches disparaître un par un. Cest une drôle de victoire sur le temps.

  • Record de longévité masculine : Jiroemon Kimura (Japon), mort à 116 ans et 54 jours.
  • Régime alimentaire de Jeanne Calment : Elle consommait beaucoup d’huile d’olive, buvait du porto et mangeait presque un kilo de chocolat par semaine.
  • Tomiko Itooka est née le 23 mai 1908 à Osaka.
  • Maria Branyas Morera (1907 – 2024) a survécu à la grippe espagnole et au Covid-19.

Quel est lhomme le plus vieux du monde aujourdhui ?

Non, mais attends. L'homme le plus vieux du monde, c'est John Tinniswood. Il a eu 112 ans, aujourd'hui. Ça te fait quoi, toi, d'avoir 112 ans ? Tu te rappelles encore ton enfance ? C'est fou.

Et puis y a plein de femmes super vieilles aussi. Trois Japonaises, une Brésilienne, une Américaine, une Anglaise (Britannique, ils disent maintenant), une Allemande, et une Française. Ça fait beaucoup de nanas qui ont vécu longtemps. La longévité, c'est un truc qui m'intrigue. Pourquoi certaines personnes vivent autant ? C'est la génétique ? L'alimentation ? Le mode de vie ? Peut-être juste la chance ?

John Tinniswood donc. 112 ans. C'est pas rien. Je me demande ce qu'il mange le matin. Des céréales ? Des œufs ? Ou alors il se fait faire une purée de légumes par une aide à domicile ?

Les Japonaises, toujours premières dans ces trucs-là. Ils mangent beaucoup de poisson, non ? Ça doit jouer. Le poisson, c'est bon pour le cœur, parait-il. C'est peut-être ça le secret. Pas de graisses saturées, juste des oméga-3.

  • John Tinniswood : 112 ans. C'est l'homme le plus vieux.
  • Les femmes : trois Japonaises, une Brésilienne, une Américaine, une Britannique, une Allemande, une Française. On n'a pas leurs noms, mais elles sont là.

Je me demande si John Tinniswood regarde encore la télé. Il voit quoi, maintenant ? Les mêmes choses qu'il y a 50 ans, mais en plus rapide ? C'est ça le progrès ? Je sais pas. C'est une question existentielle.

Ça doit être bizarre de voir le monde changer autant. Lui, il a connu quoi ? Les guerres ? La télévision en noir et blanc ? L'arrivée d'internet ? Il a vu l'humanité passer par tellement d'étapes. Et il est toujours là. C'est ça, la vraie force.

Les gens disent que vivre longtemps, c'est bien. Mais est-ce que c'est vraiment le cas ? Si on est seul, si on souffre, si on perd la mémoire... Est-ce que ça vaut le coup ? La longévité, ce n'est pas que la durée, c'est aussi la qualité de vie. C'est important de le rappeler.

Et puis, on n'a pas le nom des femmes les plus vieilles. C'est dommage. Les Japonaises, elles doivent avoir des noms intéressants. Des noms qui sonnent vieux, un peu comme elles.

  • Vieillesse = sagesse ? Pas toujours, je crois.

Je me demande si John Tinniswood pense encore à ses amours d'antan. Il a eu une femme ? Des enfants ? Des petits-enfants ? On sait rien de sa vie personnelle. C'est un peu froid, comme info. Juste un âge, un nom.

Peut-être qu'il faut privilégier la qualité à la quantité. Mieux vaut vivre 70 ans intensément que 112 ans en attendant la fin. C'est mon avis.

Et puis, il y a toujours des nouveaux records qui tombent. Demain, peut-être qu'il y aura un mec de 113 ans. Ou une femme de 115. La course à la longévité, c'est pas une compétition, c'est juste la vie qui suit son cours. Mais quand même, c'est fascinant.

Informations supplémentaires:

Les supercentenaires, ces personnes qui vivent plus de 110 ans, sont extrêmement rares. L'étude de leur longévité permet de mieux comprendre les mécanismes du vieillissement.

  • Facteurs potentiels de longévité:
    • Génétique: Des prédispositions familiales à la longévité existent. Certaines mutations génétiques seraient protectrices contre les maladies liées à l'âge.
    • Mode de vie: Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un sommeil suffisant et une gestion du stress sont souvent cités. L'alimentation traditionnelle japonaise, riche en poissons, légumes et produits fermentés, est souvent mise en avant.
    • Environnement: Les conditions de vie, l'accès aux soins de santé et l'absence de facteurs environnementaux toxiques jouent un rôle.
    • Facteurs psychologiques: Une attitude positive, un fort réseau social et un sentiment de purpose dans la vie sont également considérés comme importants.

Les records de longévité sont souvent mis à jour. Le titre de personne la plus âgée du monde peut changer rapidement. La validation de ces records est un processus rigoureux mené par des organisations spécialisées.

  • Le cas des femmes: Historiquement, les femmes vivent plus longtemps que les hommes en moyenne. Les statistiques montrent que les femmes occupent la majorité des premières places du classement des personnes les plus âgées.

La question de la fin de vie et de la qualité de vie à un âge avancé est primordiale. Les soins palliatifs et le soutien aux personnes âgées sont des enjeux sociétaux majeurs.

  • Défis des supercentenaires:
    • Maintien des fonctions cognitives.
    • Mobilité et autonomie.
    • Prévention et gestion des maladies chroniques.
    • Isolement social et perte des proches.

Quel est le plus vieux record du monde ?

Alors, tout le monde cause de Kevin Mayer et son décathlon de l'espace, comme si c'était le seul super-héros tricolore avec un collant moulant. Calmez-vous, le Kévin, il est pas tout seul.

Mais le vrai sujet, ces les records qui sont plus vieux que l'invention du minitel. On parle de performances qui ont vu naître et mourir les boys bands.

Le plus vieux fossile de l'athlétisme, la pièce de musée intouchable, c'est le 800 m femmes. Une fusée nommée Jarmila Kratochvilova a couru ça en 1983. 1983, sérieux. Elle a couru plus vite que ma 4G quand je suis au fond du métro. Ce record est tellement vieux qu'il a connu les dinosaures et les premiers épisodes de Derrick. Mon oncle a encore la cassette VHS de l'épreuve.

Quelques autres pièces de musée qui refusent de mourir :

  • Disque hommes (1986) : Jürgen Schult. Le disque a atterri dans une autre galaxie, personne ne l'a revu depuis.
  • Marteau hommes (1986) : Youri Sedykh. Il a lancé son marteau si fort qu'il a failli déclencher une alarme de voiture en orbite.
  • Poids femmes (1987) : Natalya Lisovskaya. La gravité a juste décidé de prendre une pause ce jour-là.
  • Heptathlon femmes (1988) : Jackie Joyner-Kersee. Elle a accumulé plus de points que mon score au bowling après trois pintes de bière. Ces même pas comparable en fait.

Et pour en revenir à nos moutons tricolores, Kévin Mayer n'est pas tout seul dans le game. Y'a aussi Renaud Lavillenie à la perche en salle (6,16 m). Le mec a sauté plus haut que mes ambitions professionnelles. Et n'oublions pas Yohann Diniz sur 50 km marche, qui a marché plus vite que moi qui cours pour attraper le dernier métro. Une dinguerie.

Quel est le record du monde qui na jamais été battu ?

Ah, les records imbattables. Une notion aussi solide que les promesses d'un homme politique la veille d'une élection. Mais soit, jouons le jeu.

Lionel Messi et ses 8 Ballons d’Or. Ce n'est plus un palmarès, c'est une collection compulsive de globes lumineux pour décorer son manoir. Pendant que certains galèrent à finir un puzzle, lui, il réorganise sa salle des trophées. C'est presque gênant pour la concurrence.

Sergio Ramos, le poète du carton jaune. Avec 26 biscottes en 38 matchs de Liga, il a transformé le tacle en une forme d'art. Une performance qui relève moins du sport que de la démolition organisée. Il n'a pas joué au football, il a fait de l'acupuncture sur des tibias.

Certains exploits sont tellement absurdes qu'ils semblent avoir été écrits par un scénariste sous morphine. Le genre de truc qui, si on ne l'avait pas vu, on n'y croirait pas. Comme mon cousin qui a réussi à monter un meuble IKEA du premier coup.

  • Les 100 points de Wilt Chamberlain en un seul match de basket. Cent. Aujourd'hui, un joueur en met 50 et on lui propose un contrat de sponsoring avec une marque de céréales. Wilt, lui, a juste fait ça un mardi soir, probablement parce qu'il s'ennuyait.

  • Le match de tennis Isner-Mahut à Wimbledon. Plus de 11 heures. On a eu le temps de voir des civilisations naître et disparaître pendant qu'ils se renvoyaient la balle. Le score final ressemblait plus à un numéro de téléphone qu'à un résultat sportif.

  • Le record de buts de Pelé. On parle de 1281 buts, mais ça inclut les matchs amicaux, les entraînements et probablement les buts qu'il a marqués dans son jardin contre son chien. C'est de la triche, mais c'est une triche si magnifique qu'elle en devient un record.

  • Cal Ripken Jr. qui a joué 2 632 matchs consécutifs de baseball. L'homme a dû aller au boulot avec la fièvre, une jambe cassée et une invasion d'aliens dans son salon. Aujourd'hui, un athlète se foule un cil et il est en arrêt pour six semaines. Une autre mentalité. J'étais au Maryland en 95, l'ambiance était folle.

Qui a tenu le plus longtemps en gainage ?

Ah, le gainage ! Ce doux supplice qui transforme nos corps en statues de sel, mais version plus... osseuse. Daniel Scali, ce vaillant Australien, a sculpté son nom dans le marbre du temps (ou plutôt, dans celui du sol) : 9h30 de planche. Oui, vous avez bien entendu. Pendant que vous vous demandez si votre montre a fini de charger, lui, il méditait sur la nature éphémère des abdominaux.

Et puis, il y a notre Français, ce Dijonnais au courage d'acier, qui a décidé que 9h30, c'était trop facile. Lui, il a fait le gainage lesté. Imaginez porter un éléphant sur le dos, mais en douceur, sur vos omoplates. Près de 91 kilos, pour être précis. De quoi transformer votre colonne vertébrale en un arc de violon... tendu à l'extrême.

Ces athlètes, c'est un peu comme ces vieux chênes qui résistent aux tempêtes. Ils ne bougent pas, ils sont. Pendant que le monde tourne à 200 à l'heure, eux, ils fixent un point imaginaire, développant une patience... disons, exceptionnelle.

Le gainage, c'est ce moment où votre cerveau vous hurle de tout lâcher, où vos muscles se transforment en gruyère fondue. Et pourtant, certains s'accrochent. C'est peut-être ça, la véritable définition de la résilience : ne pas avoir de portefeuille, mais garder son corps impeccable.

  • Record mondial sans poids : Daniel Scali, 9h30. Ne le cherchez pas trop loin, il est probablement encore en train de rêver de planches.
  • Record mondial avec poids : Un Dijonnais anonyme (pour l'instant), près de 91 kg. Il a visiblement confondu l'entraînement avec une séance de déménagement intense.

Ce qui est fascinant, c'est la différence entre ces records et notre perception du temps. Une heure à regarder une série, c'est une minute. Neuf heures en gainage, c'est... bah, neuf heures. La réalité s'étire et se contracte selon nos priorités, semble-t-il. Et pour ces champions, la priorité, c'est visiblement de défier la gravité et la douleur avec une détermination qui ferait rougir un moine bouddhiste.

On pourrait presque dire qu'ils découvrent une forme de méditation profonde, où le mantra est le léger tremblement de vos quadriceps. Une communion avec la planche qui dépasse l'entendement commun. Qui sait, peut-être qu'ils voient des couleurs quand ils tiennent aussi longtemps. Ou juste le plafond. C'est un mystère.

Qui a battu le plus de record du monde ?

Ashrita Furman a battu le plus de records du monde, oui, c'est lui. Il en a accumulé tellement, 259, avec une bonne centaine qui tiennent encore. Ça fait penser, cette idée d'une trace.

Il est tard, la lumière de la lune se pose sur le parquet. Le silence pèse un peu. Je repense à ça, à cette quête sans fin de records. Comme si on cherchait à prouver quelque chose, à soi-même. Ou peut-être à personne, au fond. Juste exister, marquer le coup.

259, c'est juste impensable. Et une centaine qui résistent au temps, aux défis des autres. J'ai toujours une forme d'admiration pour cette persévérance, cette folie douce presque. Moi, parfois, j'ai du mal à finir mes listes de choses à faire, tu vois.

Mon vieux carnet, là, sur le bureau, plein de projets à moitié écrits... Je voulais courir un semi-marathon l'an dernier. J'avais commencé à m'entraîner. Les matins froids, les chaussures neuves. Mais les petites douleurs, la fatigue après le boulot... tout s'est effiloché. La motivation s'est éteinte, sans bruit. Ce n'est rien, bien sûr, mais ça laisse une drôle d'impression.

Ce type, Furman, lui, il ne lâche jamais rien. Imagine un peu la force mentale. Tous ces records, il les a cherchés, pensés, puis tentés. Pas une fois, mais des centaines de fois. C'est presque une sorte de discipline de vie, cette volonté constante. Un peu épuisant, je pense, mais tellement singulier.

Y a ces sauts en étoile, les jumping jacks. 84 en une minute. Moi, j'suis déjà essoufflé juste en y pensant. Mais c'est plus que le chiffre, en fait. C'est le geste derrière. Le fait de se pousser même pour des choses... qui semblent futiles à d'autres. C'est ça la vraie beauté. La singularité.

Je me demande si parfois il est fatigué. S'il se réveille certains matins en se disant, mais pourquoi tout ça, vraiment ? Ou si c'est juste devenu une partie intégrante de lui, comme un souffle. C'est une pensée troublante.

  • Quelques-uns de ses exploits marquants :
    • Il a parcouru la plus grande distance en équilibre sur un ballon d'exercice, un truc comme 21 kilomètres. C'est long.
    • Il a allumé le plus grand nombre de bougies sur un gâteau – 48 523 exactement. Ça c'est un travail de patience.
    • Marcher très loin avec une bouteille de lait en équilibre sur la tête. Vraiment loin.
    • Grimper le Mont Fuji tout en tenant une batte de baseball sur son menton. L'équilibre, toujours.
    • Il a aussi tenu la position de la planche sur une boule de yoga pendant un temps record. Ça demande une stabilité incroyable, une vraie force.
    • Les sauts en étoile mentionnés – 84 en une seule minute. Une sacrée performance physique.

Il y a quelque chose de profondément humain dans cette course à la limite. Chercher le bord, le repousser encore. Et même si nos propres petites tentatives à nous n'aboutissent pas toujours, ça nous apprend des trucs sur nous-mêmes. C'est ça, je crois, simplement. La nuit, tout prend une autre dimension.