Pourquoi mon corps se paralyse-t-il ?

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Mon dieu, la paralysie, quelle angoisse! Si ça marrivait, je paniquerais complètement. Daprès ce que je comprends, ça peut être dû à plein de choses qui pincent ou abîment les nerfs, comme une vilaine hernie discale ou même une blessure. Linflammation, les tumeurs, ou des trucs encore plus flippants comme un empoisonnement ou une maladie auto-immune, pourraient aussi être en cause. Cest vraiment effrayant de penser à toutes ces possibilités.
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Oh là là, la paralysie... Juste d'y penser, ça me donne froid dans le dos. Imaginez un peu... Votre corps, qui d'habitude vous obéit, qui vous permet de faire tout ce que vous aimez, soudainement, plus rien. Plus de mouvement. L'horreur, non ?

Et puis, ce texte, il dit quoi au juste ? Que plein de trucs peuvent vous paralyser. Une hernie discale ? Aïe, ça, je comprends, j'ai une copine qui en a une, et elle a des douleurs... atroces, c'est clair que ça peut foutre la pagaille. Mais une blessure ? Une inflammation ? Des tumeurs ? Sérieusement ? C'est un peu le catalogue des pires cauchemars, non ?

Et attendez, le clou du spectacle : empoisonnement et maladies auto-immunes ! Là, on est carrément dans un film d'horreur. Je me demande, est-ce qu'on est vraiment conscient de la fragilité du corps humain ? On se croit invincibles, et bam, une petite chose qui déraille et tout s'écroule.

Je me souviens de mon grand-père, il a eu un AVC. Pas une paralysie totale, heureusement, mais quand même, une moitié du corps qui répondait moins bien. Ça m'avait tellement marqué. De le voir, lui, si fort d'habitude, réduit à... ça.

C'est peut-être pour ça que je suis si sensible à ce sujet. Parce que j'ai vu la réalité en face. Alors, oui, "Mon dieu, la paralysie, quelle angoisse!", c'est tout à fait ça. Et je pense que tout le monde devrait se poser la question : pourquoi mon corps pourrait me lâcher ? C'est peut-être la meilleure façon de... de l'aimer et d'en prendre soin, non ? Parce qu'il faut avouer, on a tendance à l'oublier, notre corps, jusqu'à ce qu'il nous rappelle à l'ordre, souvent brutalement.