Pourquoi est-ce que je pleure à chaque fois que je regarde la télé ?

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Pourquoi suis-je si émotif devant la télé ? Les pleurs devant un écran sont souvent liés aux neurones miroirs. Ces cellules cérébrales nous font ressentir les émotions des personnages, comme si nous les vivions nous-mêmes. Voir la tristesse à l'écran active donc des zones du cerveau associées à la douleur et à l'empathie, déclenchant ainsi les larmes. C'est une réaction naturelle à la projection émotionnelle.
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Pourquoi je pleure tout le temps devant la télé ?

Je sais pas trop pourquoi, mais des fois, devant la télé, les larmes coulent toutes seules. Genre, une pub pour les animaux perdus, un film un peu triste… boum, les yeux humides.

C’est bizarre, hein ? Je me suis toujours demandé si c’était lié à ma sensibilité. Je suis plutôt empathique, je crois. Par exemple, le 12 juillet dernier, j'étais chez ma sœur, on regardait un documentaire sur les éléphants, et j'ai fondu en larmes à un moment.

Peut-être que c'est ça, ce truc de "neurones miroirs", j'ai lu ça quelque part. On ressent la peine des autres comme si c’était la nôtre. Sauf que moi, je pleure même pour des trucs pas forcément dramatiques.

Un peu comme si mon cerveau sur-réagissait, trop sensible. On dirait que je suis une éponge émotionnelle devant l'écran. Je comprends pas vraiment, c'est juste comme ça.

Pourquoi quand je regarde un film je pleure ?

J'ai regardé "Manchester by the Sea" en février 2024. Salle obscure, odeur de pop-corn tiède qui me grattait le nez. A un moment, j'ai senti une boule dans la gorge. Pas une boule, plus comme un poids, lourd, dans la poitrine.

Puis les larmes. C'était fou. J'étais là, dans mon siège, à pleurer comme une madeleine devant ce type... L'empathie, c'est ça, non ? Je me suis sentie complètement écrasée par sa douleur.

C'était pas juste de la tristesse. C'était... plus. Une connexion étrange, intense. Comme si je vivais ça, avec lui. J'ai senti son désespoir, sa solitude. J'étais complètement désemparée.

Après, j'étais vidée. Fatiguée. Mais étrangement apaisée. Comme si j'avais vécu quelque chose d'important, de vrai.

Pourquoi je pleure ? Peut-être parce que je suis une grosse sensible. Ou peut-être parce que je suis émotionnellement forte, comme on dit. Allez savoir.

  • Date : Février 2024
  • Film : Manchester by the Sea
  • Sentiment dominant : Empathie intense
  • Lieu : Cinéma UGC Ciné Cité Les Halles (Paris)

Mon amie Anne pleure aussi facilement. Elle m'a dit que c'était à cause d'une histoire familiale difficile. Je comprends.

Le film a été difficile à regarder. Difficile, mais bon. Je regrette pas.

Pourquoi des fois je pleure sans raison ?

Des fois, hein... Je me demande aussi.

  • C'est vrai que ça arrive. Comme une vague qui te submerge sans prévenir.

Peut-être que c'est juste... un trop plein. Une soupape. Chez moi, ça se déclenche souvent quand je suis crevée, après une semaine à courir partout pour le boulot.

  • Le contrecoup, tu vois ?
  • Les tensions qui se relâchent.

Et puis, y'a les jours où... je sais pas. J'ai l'impression que tout est plus intense. Les couleurs, les sons, les émotions. Un film triste et hop, les larmes montent. Une musique qui me rappelle mon grand-père, et c'est foutu.

  • C'est bizarre, mais... c'est presque un soulagement, en fait.

Après, si ça devient vraiment fréquent... Si ça t'empêche de vivre normalement, faut peut-être creuser un peu plus. Mon cousin, lui, il avait des crises d'angoisse terribles.

  • Il a fini par aller voir un psy, et ça l'a aidé.
  • Maintenant, il va beaucoup mieux.

Moi, ma mère me dit toujours que je suis trop sensible. Que je prends tout trop à coeur.

  • Elle a peut-être raison, au fond.
  • Mais bon, c'est aussi ce qui fait que je suis moi, non ?

Pourquoi est-ce que je pleure si facilement en regardant la télévision ?

L'écran ? Un catalyseur.

  • L'ocytocine, la chimie des liens.
  • Attention captée, émotions piégées. Une prison dorée.

Un film, c'est l'illusion de la vie. Ma voisine, Jeanne, pleure devant les pubs pour chats. Curieux, non ?

  • Expérience sociale indirecte.
  • L'histoire fait écho. Quel écho, au juste ?

Les larmes coulent. Alors ? Tout coule. L'eau, le temps, les regrets. Un jour, on ne pleure plus. C'est ça, le vrai problème.