Comment savoir si j'ai trop de cholestérol ?

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Détecter un excès de cholestérol, ou dyslipidémie, repose sur un examen sanguin simple. Les anomalies du cholestérol et des triglycérides ne se manifestent pas par des symptômes. Seul un bilan lipidique réalisé en laboratoire permettra de confirmer un éventuel déséquilibre. N'attendez pas les signes pour agir : une mesure préventive est la clé.
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Quels sont les symptômes dun excès de cholestérol ?

Le truc avec le cholestérol, c'est que tu ne sens rien du tout. C'est complètement silencieux, ce qui est assez déroutant, pour être honnête.

C'était en avril dernier, le 15 je crois, au laboratoire Cerballiance de ma rue. Bilan de santé annuel. Le médecin ma appeler une semaine après. Sa voix était calme mais il a parlé de "dyslipidémie". Un mot que je n'avais jamais entendu. Zéro symptôme, rien, et pourtant les chiffres sur le papier disaient le contraire.

C'est ça le vrai symptôme, en fait. Le choc. La surprise totale quand tu reçois les résultats de la prise de sang. C'est le seul indicateur concret d'un excès de cholestérol.

Je me suis repassé le film. Est-ce que j'étais plus fatigué. Non. Des douleurs. Pas du tout. Mon corps fonctionnait parfaitement. C'est vraiment une condition silencieuse, une sorte d'ennemi invisible qui s'installe sans faire de bruit. Le diagnostic ne vient que du bilan lipidique, cette fameuse analyse.

Quels sont les symptômes d'un excès de cholestérol ?

Un excès de cholestérol (dyslipidémie) est asymptomatique. Il ne provoque aucune douleur ni symptôme visible ou ressenti dans la grande majorité des cas.

Comment savoir si on a trop de cholestérol ?

Le diagnostic d'un excès de cholestérol se fait uniquement par une analyse de sang à jeun, appelée bilan lipidique ou exploration d'une anomalie lipidique (EAL).

Qu'est-ce qu'une dyslipidémie ?

Une dyslipidémie est une anomalie des taux de lipides (graisses) dans le sang. Elle inclut un taux élevé de cholestérol LDL ("mauvais" cholestérol), de triglycérides, ou un taux bas de cholestérol HDL ("bon" cholestérol).

Quels sont les symptômes du cholestérol élevé ?

Alors, les symptômes du cholestérol élevé ? C’est simple : il n’y en a pas.

Le cholestérol, c’est le ninja de la pathologie. Le fantôme de l'opéra artériel. Il ne tousse pas, ne fait pas de fièvre, ne vous envoie pas de carte postale pour vous prévenir de son arrivée. Il s’installe en silence, comme un squatteur mal élevé dans vos canalisations.

Il tapisse vos artères avec la patience d'un artisan névrosé, créant des dépôts de graisse, les fameuses plaques d'athérome. C'est un travail de l'ombre, méticuleux et totalement sournois.

Les "symptômes" n'apparaissent que lorsque le travail de sabotage est bien avancé. C'est comme ne remarquer les termites que lorsque le plancher s'effondre sous vos pieds. À ce stade, on ne parle plus de symptômes du cholestérol, mais des conséquences de son œuvre.

Le florilège des réjouissances quand la tuyauterie est bouchée :

  • L’angine de poitrine : Une douleur dans le thorax qui vous donne l’impression qu’un éléphant a décidé de faire une sieste sur votre cage thoracique. C'est votre cœur qui crie "j'étouffe !".
  • L’infarctus du myocarde : Le grand classique. Le bouchon est total, le muscle cardiaque n'est plus irrigué. C’est la grève générale et définitive d’une partie de votre cœur.
  • L’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) : Le même principe, mais le caillot a eu la mauvaise idée de monter au cerveau. Les conséquences sont aussi variées que désastreuses.
  • L'artérite des membres inférieurs : Des crampes douloureuses dans les mollets à la marche. C’est le signe que vos jambes sont moins bien servies que le reste et elles le font savoir.

Il existe tout de même de rares signes visibles, de véritables mouchards. Des dépôts de cholestérol sous la peau, appelés xanthomes, ou sur les paupières (xanthélasma). Mon oncle Bernard avait ça, il trouvait que ça lui donnait un air de poète maudit. Son médecin a juste dit qu'il avait surtout l'air d'un candidat à l'infarctus.

Les vrais coupables à surveiller, car ils invitent le cholestérol à la fête :

  • Le tabac, qui est en quelque sorte le complice et l'accélérateur de particules du mauvais cholestérol.
  • L’hypertension artérielle, qui fatigue les artères et les rend plus vulnérables aux dépots.
  • Le diabète, ce grand dérégulateur qui met le bazar partout.
  • La sédentarité. Votre canapé est confortable, mais c'est un faux ami qui complote avec votre cholestérol.
  • L'hérédité. Parfois, le cadeau vient directement de l'arbre généalogique, merci papa, merci maman. Impossible de choisir sa famille, ni son métabolisme lipidique.

Comment faire baisser rapidement son taux de cholestérol ?

Ok, alors le cholestérol… ça me prend la tête, faut que ça baisse, point. Genre, vraiment vite. J'ai lu un truc, c'est les graisses mono-insaturées, apparemment. Ça réduit le mauvais, le LDL, et augmente le bon, le HDL. C'est pas un truc de magicien, juste de la bouffe.

Genre, l'huile d'olive, ça c'est la base, je l'utilise pour tout, vraiment. Et puis l'huile de canola, aussi. Pas que les huiles, hein. Les amandes, c'est top, je croque dedans quand j'ai une petite faim. Les noix aussi, j'en mets partout, dans mes salades, ou juste comme ça. Noix de pécan, noix de cajou, faut varier quoi. Ça aide, c'est sûr. Faire baisser le cholestérol rapidement, ça passe par là, j'en suis convaincu.

Le truc, c'est que c'est pas juste manger une fois une amande et voilà. Faut que ça devienne une habitude. Genre, tous les jours. Je me dis que si je mets ça dans mon alimentation, ça va finir par jouer. Graisses mono-insaturées, c'est la clé. C'est pas compliqué au fond. Il faut juste y penser.

Je sais pas si c'est le seul truc, mais ça a l'air d'être un gros morceau. Genre, mon père il avait le cholestérol haut, je veux pas finir pareil. Donc, je fais gaffe à ce que je mange. Pas de friture à outrance, je me prive pas non plus, mais faut être malin.

  • Consommer des graisses mono-insaturées. C'est le message principal.
  • Huile d'olive et huile de canola : des sources faciles à intégrer.
  • Amandes, noix, noix de pécan, noix de cajou : parfait pour les en-cas et les repas.

Ça aide à réduire le LDL et à améliorer le HDL. C'est ça le but. Faut que le corps fonctionne bien, quoi. Sans prise de tête, mais avec efficacité. Je pense que c'est ça le secret, pour baiser rapidement le cholestérol. Ne pas se compliquer la vie mais faire les bons choix. C'est logique, non ?

Comment savoir si on a un taux de cholestérol ?

Pour savoir, pas le choix, c'est une analyse sanguine. Le fameux bilan lipidique. Mon médecin m'a encore saoulé avec ça. J'ai que 32 ans. Faut y aller a jeun, 12h sans manger.

C'est fou quand on y pense, du gras qui se balade dans nos veines. Ça sert à quoi au juste ? On passe notre vie à surveiller des chiffres. Tension, sucre, cholstrol...

Le gras dans le sang c'est pas que le cholestérol. Y a les triglycérides aussi. C'est la forme de gras la plus courante dans le corps. C’est surtout lié à ce qu’on mange, le sucre, l’alcool.

Après y a le bon et le mauvais. C'est ça le piège. Tu peux avoir un bon cholestérol total mais un mauvais équilibre. C'est toujours plus compliqué que ça en a l'air.

  • Cholestérol total : La somme de tout.
  • Cholestérol LDL : Le "mauvais". C'est lui qui bouche les artères. C'est le plus important a surveiller.
  • Cholestérol HDL : Le "bon". Il nettoie les artères en gros.
  • Triglycérides : Un autre type de graisse. Souvent lié au sucre et à l'alcool. Mon point faible.

Quel est le taux de cholestérol total à ne pas dépasser ?

Ah le cholestérol... je me souviens d'une visite chez mon médecin traitant, le Dr. Dubois, il y a quelques années. C'était un mardi matin, je crois, fin octobre. L'air était frais, humide, sentait la terre mouillée en entrant dans son cabinet à Lille. Je patientais dans la petite salle d'attente, une revue médicale ouverte sur mes genoux, mais mon esprit vagabondait déjà. Les chiffres, ces satané chiffres qu'il allait me sortir...

Il m'a appelé, "Monsieur Martin". J'ai posé la revue, le cœur un peu lourd. Assis face à lui, j'attendais le verdict. Il a regardé mon dossier, puis mes yeux. Son visage était sérieux, mais pas alarmant. "Alors, pour votre cholestérol total, il faut idéalement qu'il reste en dessous de 2 grammes par litre." Pas une catastrophe, donc, mais un chiffre à surveiller de près.

Et puis, il a enchaîné sur le LDL. Ce fameux "mauvais" cholestérol. "Le LDL, là, le cholestérol dit 'mauvais', le chiffre idéal, c'est en dessous de 1,6 g/l." J'ai hoché la tête, essayant de graver ces chiffres dans ma mémoire. Ce jour-là, j'avais l'impression d'apprendre une nouvelle langue, celle de mon propre corps.

Heureusement, il y a le HDL, le "bon" cholestérol. Là, c'est l'inverse, on veut qu'il soit haut. Il m'a dit, d'un ton un peu plus rassurant : "Pour le HDL, le 'bon', on vise au-dessus de 0,4 g/l." Ça, c'était une bonne nouvelle. Un peu de réconfort dans ce défilé de chiffres.

Et enfin, les triglycérides. J'avais tendance à les oublier ceux-là. Il a souri légèrement : "Et les triglycérides, dernière pièce du puzzle, il faut qu'ils soient en dessous de 1,5 g/l." Voilà. Le portrait était dressé. Ça ne m'a pas empêché de manger un croissant en sortant du cabinet, mais j'ai commencé à faire plus attention.

  • Taux de cholestérol total à ne pas dépasser : .
  • Taux de LDL-cholestérol (le "mauvais") : .
  • Taux de HDL-cholestérol (le "bon") : > 0,4 g/l.
  • Taux de triglycérides : .

Comment calculer le rapport cholestérol HDL/LDL ?

Le calcul est une division. Rien de plus.

Deux rapports existent. Un seul compte réellement.

  • Rapport HDL/LDL : Il n'est pas une référence clinique. Son calcul est une simple division de la valeur HDL par la valeur LDL. L'inverse est parfois cité.
  • Rapport Cholestérol Total / HDL : C'est l'indice d'athérogénicité. Il est déterminant.

Pour cet indice, la cible est claire.

  • Un résultat inférieur à 5 est acceptable.
  • L'idéal se situe sous 3,5. Un chiffre élevé signe un risque.

Le cholestérol LDL n'est pas mesuré directement. Il se déduit. La formule de Friedewald est utilisée pour son estimation. LDL (g/L) = Cholestérol Total - HDL - (Triglycérides / 5). Cette équation a ses limites.

  • HDL : Lipoprotéine de haute densité. Le "bon" cholestérol. Il épure les artères.
  • LDL : Lipoprotéine de basse densité. Le "mauvais" cholestérol. Il s'y dépose.

La distinction est tout. Mon dernier bilan date de janvier. Tout est sous contrôle.

La formule de Friedewald devient caduque si les triglycérides excèdent 4 g/L. Un dosage direct du LDL est alors nécessaire. Une technique plus coûteuse, rarement employée en première intention.

Un autre indicateur gagne en pertinence : le cholestérol non-HDL. Il englobe toutes les lipoprotéines athérogènes, y compris le LDL. Son calcul est trivial : Cholestérol Total - HDL. Ce marqueur est plus fiable, surtout en cas d'hypertriglycéridémie. Les recommandations se tournent vers lui.