Quels sont les symptômes des poussées de croissance ?

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Les poussées de croissance chez les bébés se manifestent par des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents), une irritabilité accrue, des pleurs plus intenses et prolongés, et une agitation générale. L'enfant peut sembler plus fatigué que d'habitude et plus difficile à consoler. Ces symptômes sont temporaires et ne nécessitent généralement pas de traitement spécifique.
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Symptômes des poussées de croissance ?

Mon fils, en juin 2022 à Lyon, a eu une phase difficile. Il dormait mal, réveils nocturnes fréquents, vraiment épuisant.

Plus irritable qu'à l'habitude, des pleurs soudains, sans raison apparente. On a pensé à une poussée dentaire, mais finalement...

On a remarqué une croissance importante cette période-là. Ses vêtements devenaient trop petits, en quelques semaines, vraiment vite.

Il était constamment grognon, même après les siestes. Une vraie période de fatigue intense, pour lui comme pour nous.

On avait lu que les poussées de croissance provoquaient des troubles du sommeil et de l'irritabilité. Ça correspondait bien à ce qu'on a vécu.

Comment se manifeste un pic de croissance ?

Ouais, les pics de croissance… C’est bizarre, hein ? Comme si tout basculait.

  • Manque d'appétit, puis boulimie. Un jour, il ne veut rien manger, le lendemain, c’est la fête des nourritures. Paul, mon fils, c’était ça.

  • Sommeil… ou plutôt, absence de sommeil. Il était constamment fatigué, mais impossible de le coucher. Des nuits de trois heures, parfois moins. Je me souviens de ces nuits là, horrible.

  • Changements d’humeur. Plus irritable, plus collé à moi. Comme s'il avait besoin de plus de réconfort.

Je crois qu'il y avait autre chose… mais je ne sais plus. Mon cerveau est un peu flou en ce moment. Trop de nuits blanches, probablement. On dirait que je me suis réveillée hier, on se répète. C’est lourd, tout ça. Ce mois-ci, Paul a eu une infection au nez... à part ça, je crois que c'était un pic de croissance, oui, c’était ça. Il a fait ses dents aussi, je crois. Ah oui, et il a grandi de 2cm cette semaine, le docteur l'a confirmé.

Comment savoir si vous avez une poussée de croissance ?

J'étais en plein mois d'août, il faisait une chaleur de dingue à Lyon. Ma fille, Chloé, 10 ans, elle était bizarre. Fatiguée, bougonne… On dirait une petite zombie. Elle mangeait tout et n'importe quoi, puis deux heures plus tard, elle me disait qu'elle avait faim. Incroyable.

Puis, la nuit, impossible de la coucher. Elle se plaignait de douleurs aux jambes, aux genoux. Des trucs de grand-mère quoi. Mais elle insistait. Je lui ai donné du Dafalgan. Elle a dormi enfin.

Le lendemain, surprise. Ses baskets, celles qu'elle portait depuis des mois, étaient trop petites ! Trop serrées. J'ai vérifié sa taille... Elle avait grandi de 2 cm ! En deux jours! Punaise ! C’était la preuve : une poussée de croissance.

  • Douleurs musculaires et articulaires : c'était ça chez Chloé. Elle s'est plaint de ses jambes pendant des jours.
  • Changements d'appétit : elle avait une faim de loup, puis plus rien.
  • Fatigue intense : c'est fou comme elle était fatiguée.
  • Croissance rapide et soudaine : les chaussures, c’est la preuve ultime.

Elle a fini par prendre une taille de vêtements en moins de deux semaines. Ça a été violent comme changement. J'ai eu peur.

On a du racheter plein de choses, c'était le bazar. Mais bon, elle a repris son rythme rapidement. Plus grande, plus forte.

Après, j'ai lu que ça peut aussi déclencher des sautes d'humeur. C’est vrai, elle était irritable. Bref, un enfer.

Points clés à retenir : douleur aux membres, variation de l'appétit, fatigue importante et, surtout, une augmentation visible de la taille. Voilà.

Comment se manifeste une crise de croissance ?

Crise de croissance, hein? Mon fils, Antoine, 7 ans, l'a eue cet été. Juillet, je crois. Une horreur.

D'abord, des gémissements. Vers 22h. Puis des pleurs, il se plaignait des jambes. Cuisses, mollets… Il ne pouvait plus bouger. On a essayé des massages, des compresses chaudes... Rien.

La nuit fut atroce. J'ai passé des heures à le bercer, à lui donner des sirops. Il était plié en deux, la douleur était visible sur son visage. J'étais à bout. Tellement fatiguée. On a fini par le réveiller vers 6h du mat pour aller à l'hôpital.

Urgences, le cauchemar continuait. Attente interminable, Antoine pleurait toujours. Finalement, le médecin a diagnostiqué une crise de croissance. Un soulagement malgré tout, on pouvait enfin faire quelque chose. Il lui a prescrit du paracétamol.

Retour à la maison, sommeil épuisé, soulagé mais aussi terriblement fatigué. Ces quelques jours ont été vraiment difficiles, la douleur d'Antoine, le manque de sommeil... j'y repense et ça me glace encore le sang. Heureusement, ça s'est passé assez vite, en deux jours.

  • Douleurs nocturnes intenses
  • Jambes principalement atteintes
  • Diagnostic difficile sans examen approfondi
  • Paracétamol efficace contre la douleur
  • Épuisement parental

Antoine, 26 rue des Lilas, Villefranche sur Mer.

Comment soulager les poussées de croissance ?

Poussées de croissance : soulager la douleur, c'est possible !

Chaleur et étirements doux: ça, c’est efficace. On cible les muscles tendus, une approche presque zen. Penser à la douceur, c’est la clé. On évite les gestes brusques, on est plus sur la relaxation musculaire.

Glace, l'amie du feu: paradoxe intéressant, non ? La chaleur soulage, la glace aussi. Ça dépend des cas, et de ma préférence personnelle, je dois dire que je préfère la glace sur mes courbatures, même si je sais que d’autres préfèrent la chaleur. Une histoire de sensations…

Massage léger, un moment de détente: j'aime bien me masser moi-même, mais un pro, c'est mieux. On travaille les points de tension, en douceur toujours. Relaxation, c'est le mot d'ordre. Il y a cette étude que j’ai lue il y a quelques semaines sur l’impact des massages sur la douleur musculaire… Fascinant.

Médicaments : l’arme ultime ? Paracétamol ou anti-inflammatoires, à utiliser avec parcimonie. L’automédication, c’est un terrain glissant… Il faut toujours consulter son médecin, j'y tiens ! Personnellement, je préfère éviter, mais parfois, on n'a pas le choix. C’est une question de seuil de tolérance à la douleur, probablement.

  • Points clés à retenir: douceur, patience, écoute de son corps.
  • Conseils personnels: J'utilise une crème à base d'arnica depuis que je me suis tordu le genou en jouant au foot l'été dernier, c’est assez efficace.

Informations complémentaires: L'efficacité des traitements dépend de l'intensité des douleurs et de la sensibilité individuelle. Certaines études montrent l’intérêt de la magnésium pour soulager les crampes musculaires liées aux poussées de croissance. Mon kiné me l'a conseillé l'année dernière, ça a marché plutôt bien. Mais chaque cas est unique, et la recherche continue sur le sujet. La question de la nature même des poussées de croissance reste un sujet de débat entre les scientifiques, mais les symptômes restent les mêmes. Donc, on s'occupe des symptômes avant tout. Et puis, il y a la question de la perception de la douleur, sujet très intéressant. Pourquoi deux personnes réagissent-elles différemment à la même douleur? Mystère.