Quel petit déjeuner donner à un enfant de 3 ans ?

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Petit déjeuner équilibré pour enfant de 3 ans : Lait (maternel, infantile ou yaourt) Céréales (infantiles ou pain beurré) Fruit frais (ou compote) Adaptez les quantités à l'appétit de votre enfant pour un démarrage plein d'énergie !
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Petit-déjeuner enfant 3 ans : idées saines et gourmandes ?

Mon fils, trois ans pile, adore le petit-déjeuner ! Avant, c’était galère.

Souvent, vers 8h du mat, au mois d'août dernier, à la maison, rue des Lilas, on se retrouvait face à un refus catégorique de tout, sauf des gâteaux.

Lait? Non. Yaourt? Même pas en rêve.

Puis j’ai trouvé LA solution. Des pancakes maison, avec des framboises du jardin (on en a une belle récolte chaque année). Un peu de miel, c’est tout. ça lui plaisait, et c’était sain ! Coût : quelques euros pour les framboises si on en achète, sinon zéro euro, pour le reste, ingrédients de base.

Maintenant, il mange un yaourt nature (les Danones bio à 1,50€) avec des céréales, un fruit (pomme, banane...), ou du pain complet avec un peu de beurre. Des fois, le weekend, un petit pancake… c’est notre rituel.

Petit déjeuner enfant 3 ans : laitage, céréales/pain, fruit.

Q: Petit-déjeuner sain pour enfant de 3 ans ? R: Laitage, céréales/pain, fruit.

Quel petit déjeuner à partir de 3 ans ?

Tiens, le petit déj... ça me rappelle l'époque où Léa avait 3 ans. On habitait à Lyon, rue de la Charité, un appart' sombre mais plein de vie. Léa, alors, c'était un ouragan.

Le matin, c'était toujours la même rengaine.

  • Un bol de lait, mais attention, lait entier! Léa, elle, le voulait tiède. Pas chaud, pas froid, tiède. Parfois avec du Nesquik, pour la faire manger...

  • Ensuite, tartine! Pain de campagne, beurre (du vrai, pas de margarine!) et confiture de fraises. C'était son truc.

  • Parfois, un yaourt nature, mais elle le boudait souvent. Alors, je rajoutais une cuillère de compote de pommes. ça marchait mieux.

Un jour, j'ai essayé les céréales. 30 grammes de Chocapic, un truc de dingue! Elle était surexcitée après. J'ai vite arrêté...

Je me souviens, une fois, elle a renversé son lait partout. La cata. Mais bon, ça arrive, hein?

Ah oui, et le weekend? Crêpes! Ou pain perdu. La fête, quoi!

Le lait entier, c'est important pour les petits. La confiture, faut pas en abuser. Et le plus important, c'est que ça leur plaise, non?

Comment faire manger de tout à un enfant de 3 ans?

Trois ans, déjà… Le temps file, hein ? Manger de tout… C’est une bataille, ça, je sais. Avec Léa, ma fille, ça a été… compliqué.

  • Patience, surtout. Une vraie montagne de patience. On a essayé plein de trucs. Elle adorait les pâtes, mais les légumes, c’était la guerre.

  • Petites portions. On mettait un peu de tout dans son assiette, même si elle ne touchait qu’à deux choses. C’est pas grave. L’important, c’est qu’elle voit.

  • Cuisiner ensemble. Bon, à 3 ans, c’est plus "aider à mettre les choses dans le saladier" qu'autre chose. Mais elle trouvait ça fun.

  • L'exemple. On mangeait les mêmes choses qu'elle, ou presque. Même les trucs qu'elle détestait, on en prenait une petite bouchée, pour lui montrer. On ne ment pas aux enfants, tu sais.

Forcer ? Jamais. On ne force pas. C’est contre-productif. Je me souviens d'une phase où elle ne voulait que des pommes. Des pommes, des pommes, des pommes… Pendant des semaines. On a joué le jeu. Puis ça a passé.

Elle a 7 ans maintenant, et mange presque de tout. Presque. Le brocoli, c'est toujours un combat. Ha ha.

  • Choisir. On lui laissait souvent le choix entre deux légumes, par exemple. Un peu d’autonomie, ça aide.

  • Diversification. Je pense qu’on a bien fait les choses là-dessus, même si on s’est un peu perdu parfois. On a tout essayé.

Mais bon, chaque enfant est différent. Il faut trouver sa méthode. Il n’y a pas de recette miracle. Juste de l’amour, de la patience et de la bonne humeur… et beaucoup de carottes râpées dans des purées. (Oui, on a triché parfois). On a pas toujours été parfaits, non plus.

Comment stimuler lappétit dun enfant de 3 ans?

Ouf, 3 ans, c'est un âge! Mon neveu, Lucas, pareil, c'était la galère! Des fois il mangeait tout, des fois rien. Horaires réguliers, c'est la base, crois-moi. On a essayé, genre 12h et 19h, même si parfois il était pas super motivé.

Des collations, oui, mais pas n'importe quoi. Des fruits, yaourt, genre ça. Pas de bonbons ou trucs hyper sucrés entre les repas, ça coupe l'appétit, c'est sûr. On a vu la différence avec Lucas!

Manger avec nous, c'est important! On a fait des trucs marrants pour qu'il mange avec nous. Genre, on racontait des blagues. Bof, pas toujours efficace, mais on a essayé!

Le chantage, nul! Pas de négociations sur la nourriture, c'est une règle d'or, même si c'est dur! Mon frère a failli craquer plusieurs fois mais on lui a tenu tête.

  • Manger en famille: ça motive, même si parfois c'est la guerre!
  • Collations saines: fruits, yaourts, compote maison...
  • Pas de boissons sucrées: jus, sodas, etc... vraiment à éviter.
  • Horaires fixes: pour l'habitude, c'est hyper important.
  • Pas de négociation: sur la nourriture, c'est la base.

On a aussi essayé des trucs, style des assiettes rigolotes avec des formes, des mini-portions... Bref, tout pour qu’il mange! Cette année, Lucas a enfin une alimentation équilibrée! Ouf! Enfin !

Comment prendre du poids rapidement chez un enfant?

Euh... Comment faire grossir un enfant vite, hein ? C'est pas simple. Graisse partout, ou presque. Beurre, huile d'olive, crème fraîche. Moi, je me souviens quand j'étais petit, ma grand-mère... non, rien.

  • Gras, du bon gras, c'est la base.

Ensuite, les féculents. Riz, pâtes, patates... La moitié de l'assiette, au moins ! Facile.

  • Féculents à gogo !

Et le lait. Surtout si c'est un enfant qui mange peu. Lait de croissance, c'est bien. On continue.

  • Lait de croissance, toujours !

Mais est-ce que c'est vraiment une bonne idée de vouloir faire grossir un enfant vite ? Question existentielle, ça. Enfin bon, moi j'ai toujours été un peu... euh... rondouillard. C'est peut-être génétique. D'ailleurs, c'est l'anniversaire de ma cousine Justine la semaine prochaine. Faut que je pense à lui prendre un cadeau.

Bonus (en vrac) :

  • Beurre salé sur les tartines, évidemment.
  • Huile d'olive dans les pâtes, un délice.
  • Lait entier, pas de lait écrémé !
  • Et les compotes, ça compte ? Je sais plus.

Pourquoi un enfant de 3 ans refuse-t-il de manger?

Le refus... Un murmure d'enfance, un jardin secret.

Le goût nouveau, l'inconnu, un rempart fragile.

  • Néophobie alimentaire : un mot savant, un frisson sur la langue. C'est cette peur, cette hésitation devant l'assiette qui change. Un pic, une vague qui déferle entre 3 et 4 ans.

  • Autonomie: un mot magique, une clé qui ouvre les portes. L'enfant grandit, s'affirme, dit non. Un "non" qui résonne comme une promesse.

Et puis...

  • La texture bizarre, un souvenir d'enfance enfoui, une purée trop lisse, une carotte trop cuite.

  • L'odeur, une madeleine de Proust inversée, un parfum qui rappelle la cantine, un plat oublié.

  • L'heure, le rythme, la fatigue. Un corps qui dit stop, un trop plein d'émotions.

Souviens-toi... Le soleil couchant sur les champs de blé près de la maison de ma grand-mère, l'odeur du pain chaud, le goût sucré de la confiture de mûres. Ces souvenirs, ces sensations, ils sont là, enfouis, ils guident nos choix, nos rejets.

Un refus n'est jamais anodin. C'est un cri, un murmure, une part de soi qui s'exprime.

Comment donner de lappétit à un enfant de 3 ans?

Ouf, un marmot de 3 ans qui boude sa bouffe? Catastrophe! On dirait que j'ai affaire à un champion olympique de la grève de la faim, là!

Solution miracle (ou presque): Forget les horaires rigolos, à 3 ans, c'est le bordel organisé. Ma nièce, la petite peste, mangeait des frites à 4h du mat', et des carottes à 17h. Pas de règle!

  • Règle 1 : On zappe le "trois repas trois collations" C'est une prison! On propose, on insiste un peu (genre, j'ai failli me battre avec ma sœur pour lui faire manger ses épinards en purée, mais elle a finalement craqué devant une montagne de purée en forme de dragon).

  • Règle 2 : Les liquides, c'est le mal absolu. Le lait? Avant, pas pendant, pas après. C'est simple, non?

  • Règle 3: On oublie "gâcher la faim". À 3 ans, c'est la faim qui gâche les enfants! On tente la stratégie du "j'ai un petit cadeau pour toi, c'est un brocoli".

Bonus: Un peu de "bricolage" alimentaire, ça aide. Mon neveu, le petit gourou du kebab (il a 2 ans mais un goût raffiné!), ne mangeait que des nuggets. J'ai réussi à lui faire manger des légumes en les cachant dans des boulettes de poulet façon nuggets. Victoire!

Si ça marche pas, c’est qu'il a un don pour la survie dans le désert. Appel à un pro. Sérieux.

Petit truc perso (à utiliser avec précaution) : La technique du "c'est plus fort que toi!". Fonctionne aussi bien avec les épinards qu'avec les devoirs.

P.S. : Oui, j'ai testé toutes ces techniques sur mes neveux, et croyez-moi, j'ai failli devenir une experte en arts martiaux culinaires.

Quest-ce qui provoque le manque dappétit chez un enfant?

Manque d'appétit enfant. Pas grave.

  • Maladie passagère. Genre, gorge qui pique. Dent qui pousse. Médocs.

  • Excitation. Trop de trucs à voir. À faire. Le monde est grand.

  • Fatigue. Épuisement normal. L'enfance, ça use. Sommeil important.

  • Croissance. Ralentissement prévisible. Ça repart.

  • Rien d'autre ? Peut-être. Ou pas.

La vie, c'est aussi savoir ne pas avoir faim. Le vide fait partie du tout.