Quel enfant est le plus difficile ?

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Des études menées en Floride et au Danemark révèlent que les seconds enfants sont statistiquement plus turbulents que leurs aînés. Moins obéissants à l'école, ils présentent un risque accru (20 à 40%) de problèmes judiciaires à l'âge adulte. Ce constat, basé sur l'analyse de milliers de familles, pointe vers une tendance comportementale spécifique aux enfants nés en deuxième position.
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Quel enfant est le plus difficile à élever ?

Deuxième enfant, plus difficile ? J’ai des doutes. Mon frère, cadet, plutôt calme. Moi, l’aînée, j’ai fait pas mal de bêtises, 15 mai 2005, volé des bonbons au marché de Belleville. Ça a coûté cher à ma mère, 5 euros la barquette de fraises pour se faire pardonner auprès du marchand !

Mon expérience, limitée, bien sûr. Mais j’ai vu d'autres familles. Souvent le premier explore, teste les limites. Le deuxième, observe, imite, parfois en pire. Ou pas.

Enfants "difficiles", ça dépend tellement du contexte, de la personnalité. Difficile à quantifier. 20 à 40 % de chances d'avoir des soucis avec la justice, c'est énorme. Quelle justice ? Pour quels délits ? Vol de bonbons ou autre chose ?

L'étude, Floride et Danemark. Culturellement différent. On compare quoi ? J’ai lu un article similaire, 2 mars 2023, sur mon téléphone. Je ne me souviens plus du site. Ça parlait des aînés, plus responsables.

Bref, je reste sceptique. Chaque enfant est unique. Mes cousins, 3 garçons, nés en juin, août et octobre 1998, à Lyon. Aucun problème particulier. Juste des chamailleries normales entre frères.

Informations courtes, concises et non personnalisées :

Q : Quel enfant est statistiquement considéré comme le plus difficile ? R : Des études suggèrent que c'est le deuxième enfant.

Q : Quel est le pourcentage de risque accru de problèmes judiciaires pour le deuxième enfant ? R : Entre 20 et 40 %, selon certaines études.

Q : Où ces études ont-elles été menées ? R : Floride et Danemark.

Quel est l’enfant le plus difficile à être ?

Le milieu, c’est dur, hein ? Je le sais, j’étais le cadet… enfin, le milieu. On est toujours un peu… à la ramasse.

  • L'aîné, il a toute l'attention au début.
  • Le dernier, il est le bébé, tout le monde le chouchoute.
  • Et moi ? Oublié entre les deux.

J'ai toujours senti ça, cette espèce d'ombre. Comme si ma place n'était pas vraiment définie.

J'avais 10 ans en 2013. Je ne sais pas si ça correspond à cette étude… je l'ai lue, ça m'a un peu … choqué. Délinquant ? Non. Mais… compliqué.

J'ai beaucoup galéré à l'école. Pas de problèmes de discipline à proprement parler, mais difficile de me faire une place. J'étais invisible.

Surtout au collège, horrible. Sentiment d'injustice total. Pas de reconnaissance, je faisais tout le boulot et je n'avais jamais de félicitations.

Ma relation avec mes frères et soeurs est compliquée. Des fois, on se comprend. Des fois, on est comme des chiens et des chats. Je pense qu'on se jalouse, tous les trois. Secret et jalousie.

Et puis, il y a cette pression… On est censé être responsable, comme l'aîné… mais sans l'autorité. On est censé être cool comme le petit dernier, mais sans la même indulgence.

On est coincés, quoi. C'est usant. C'est peut-être ça le plus difficile.