Comment dire professionnellement que vous ne connaissez pas la réponse ?

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« Je ne dispose pas de l'information précise pour le moment. Je vais faire des recherches et je reviens vers vous rapidement avec une réponse complète. »
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Comment dire professionnellement que vous navez pas la réponse ?

Ah, la question qui tue en pleine réunion. Ça m’est arrivé pas plus tard que le 14 mai dernier, un mardi je crois. Mon estomac s’est noué d’un coup.

J’étais en visio avec un client de Lyon, un gros projet logistique. Et là il me sort : "Quelle est la date précise d'arrivée du conteneur DE-45B au port du Havre ?" Mon cerveau a fait un blanc total. Je savais que c'était cette semaine-là, mais le jour exact... impossible de m’en souvenir. La pire sensation, ce petit moment de flottement ou tout le monde te regarde.

Le vieux réflexe c’est de bafouiller un truc vague. Mais ça, ça tue la confiance direct. Les gens le sentent quand tu nages.

Alors j’ai respiré un grand coup. Je l’ai regardé et j’ai dit : "Très bonne question. Je n'ai pas le suivi en temps réel sous les yeux. Pour ne pas vous donner une bêtise, je vais appeler notre transitaire tout de suite après notre appel. Vous aurez un mail de ma part avec la confirmation de la date et l’heure avant 16h." C'est honnête, et ça montre que je prends le truc en main.

Ça a tellement mieux marché. La transparence, c'est la clé. Le client a juste dit "parfait, merci". Pas besoin de faire semblant de tout savoir sur tout. C’est humain de devoir vérifier.


Q: Comment dire professionnellement que vous n'avez pas la réponse ? R: Je n'ai pas cette information précise pour le moment. Laissez-moi vérifier auprès de la bonne personne et je reviens vers vous avec la réponse exacte.

Q: Que répondre à la question : "Pouvez-vous me donner la date exacte de cet événement ?" R: Je n'ai pas la date confirmée sous les yeux. Pour vous garantir une information correcte, je vais la valider immédiatement et je vous la communique dans les plus brefs délais.

Comment répondre à une question dont je ne connais pas la réponse ?

Quand on te pose une colle, la première chose à faire c'est de ne surtout pas paniquer. Respire un grand coup, comme si tu venais de sentir l'odeur d'un croissant chaud un lundi matin. Ton cerveau est en surchauffe, c'est normal, il a la réactivité d'un grille-pain des années 70.

La technique du penseur de Rodin, mais en version Wish. Tu fixes un point au loin, le regard vide, l'air de communier avec les grands esprits de l'univers. Ce silence, qui pour toi est une panique abyssale, est perçu comme une profonde réflexion. Personne ne se doute qu'en vrai, tu es en train de te réciter les paroles de la dernière chanson de Tayc.

Le boomerang verbal : tu me la lances, je te la renvoie. Au lieu de te noyer, balance un truc du genre : "C'est une question intéressante, tu peux préciser ce que tu entends par 'périmètre' ?". Hop, la patate chaude est de retour chez l'expéditeur. Ça te donne un temps précieux, équivalent à trois mi-temps de foot pour ton neurone esseulé.

Mon boss m'a demandé la semaine dernière un rapport sur les KPI du projet Z. J'ai finis par lui dire "Pour que la réponse soit la plus pertinente possible, il faut qu'on redéfinisse ensemble les objectifs". On a passé une heure à parler d'autre chose. Ça marche à tous les coups.

Voici quelques stratégies de survie supplémentaires, testées et approuvées sur des cobayes consentants (mes collègues).

  • Le grand dérapage contrôlé. La question porte sur les girafes ? Parle des okapis. C’est dans la même famille, personne ne fera la différence. C'est l'art de répondre complètement à côté avec une assurance de champion du monde de F1.
  • L’excuse technologique. "Ah mince, j'ai la réponse dans un fichier sur mon autre ordi. Je te l'envoie." L'autre ordi n'existe pas. Le fichier non plus.
  • La diversion par le compliment. "Wow, quelle question pointue ! Vraiment, ça montre que tu maîtrises le sujet." Flatter l'égo de ton interlocuteur le fera souvent oublier que tu n'as pas répondu. Il sera trop occupé à se sentir intelligent.
  • L'appel au collectif imaginaire. "Justement, c'est un point qu'on a abordé avec l'équipe hier. On n'a pas encore tranché." L'équipe, c'est toi, ton chat Bernard et ta plante verte.

Comment dire je ne sais pas poliment ?

Je suis désolé. C'est dommage. Malheureusement.

Je regrette. Je suis navré. Je suis confus.

Une raison peut éclaircir.

  • Une réponse nette vaut mieux qu'un détour.

Les nuances cachent souvent le manque.

La concision impose le respect.

Les formules creuses déçoivent.

Éviter la complaisance.

L'aveu d'ignorance est une force.

Le mystère intrigue.

  • La clarté se niche dans le silence.

Une maîtrise de la langue transcende les mots.

Comment répondre à une question dans un entretien si je ne connais pas la réponse ?

La franchise s'impose. Ne pas maîtriser une réponse n'est pas une faiblesse. C'est une opportunité d'observer votre mécanisme de pensée, votre intégrité.

Affirmez la lacune. Des formules directes conviennent. Évitez les circonvolutions.

Exprimer un manque de données actuelles. Affirmer n'avoir jamais été confronté, donc sans perspective immédiate. C'est précis.

Ensuite, l'action. Ne restez pas passif. Proposez une démarche d'investigation. Montrez la capacité à analyser, à synthétiser une fois l'information acquise.

Je me souviens d'un candidat, il a fait ça. J'ai noté son aplomb. C'était percutant, inattendu même.

Le silence n'est pas une option. Non. L'audace consiste à détourner la carence. Vers la curiosité. Une vraie qualité recherchée en 2024.

Votre esprit d'analyse importe plus que toute connaissance isolée. Le processus, pas seulement le résultat. C'est là que la différence s'opère. Toujours.

Quelques pistes d'action:

  • Reconnaissez la lacune sans détour. La transparence évite les suppositions.
  • Articulez votre processus de raisonnement. Comment aborderiez-vous le problème si vous aviez les informations ?
  • Offrez une approche d'apprentissage. Expliquez comment vous acquerriez cette connaissance. Je consulterais X, j'analyserais Y.
  • Connectez à des domaines connexes. Démontrez une base de compréhension pertinente. Même l'analogie est un atout.
  • Reformulez la question. Parfois, cela révèle un angle que vous maîtrisez. Un petit piège pour le recruteur.
  • Exprimez votre intérêt pour le sujet. Montrez un désir réel d'élargir vos compétences. Cela démontre une motivation.

Que dire quand on ne connaît pas la réponse ?

Ah, la question piège par excellence, celle qui met nos méninges à rude épreuve. Quand on ne sait pas, on peut toujours jouer la carte de l'honnêteté, ça a le mérite d'être franc. Dire simplement "Je ne suis pas sûr de la réponse" ou "Je n'ai pas cette information" est une bonne entrée en matière.

Mais on peut aller plus loin, sans se perdre dans les méandres de l'ignorance. Montrer qu'on a envie de comprendre, qu'on est curieux, ça fait toujours son petit effet. Se poser la question soi-même, c'est déjà une forme de réponse, non ?

C'est dans ces moments-là qu'on réalise à quel point le savoir est vaste, une mer infinie où l'on n'est jamais qu'un petit bateau sur une vague. L'important, c'est peut-être moins la réponse immédiate que le cheminement pour l'atteindre.

Alors, quand on sèche, on peut dire :

  • "C'est une excellente question, je n'ai pas la réponse tout de suite, mais je vais y réfléchir." Cela montre une reconnaissance de la pertinence de la question et un engagement.
  • "Laissez-moi vérifier cela. Je reviendrai vers vous avec une réponse plus précise." C'est une promesse concrète et une preuve de sérieux.
  • "Je n'ai pas cette information sous la main actuellement, mais je trouve votre interrogation très intéressante." On valorise l'interlocuteur et on ouvre la porte à une discussion future.

Souvent, on se rend compte qu'on possède des bribes d'informations, des pistes à explorer. La vraie sagesse, c'est de savoir assembler ces pièces, même si le tableau final n'est pas tout à fait complet.

Le processus d'investigation lui-même peut être enrichissant. Plutôt que de fuir la lacune, on peut s'en servir comme d'un tremplin. C'est là que le plaisir de la découverte prend tout son sens, un peu comme un détective qui traque un indice.

Dans ma vie, j'ai souvent constaté que l'aveu de ne pas savoir, couplé à une réelle intention de chercher, ouvrait des portes inattendues. Cela révèle une humilité intellectuelle précieuse.

Au final, savoir dire "je ne sais pas" avec une telle précision, c'est déjà un début de réponse. C'est reconnaître les limites de son savoir actuel, sans pour autant renoncer à l'élargir. Un art subtil, ma foi.