Quelle taille de voilier pour y vivre ?

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Quelle taille de voilier habitable idéale ?Pour une personne seule, un voilier de 30 pieds peut suffire. En famille, privilégiez un modèle plus grand : 32, 35, voire 40 pieds ou plus, pour un confort optimal à bord. Le choix dépend du nombre de personnes et du confort souhaité.
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Quel voilier choisir pour une vie à bord ?

Alors, quel voilier pour vivre à bord ? Vaste question ! Franchement, ça dépend tellement de toi, de tes envies et de tes moyens. Moi, j'ai longtemps rêvé d'un 40 pieds, l'impression d'avoir une maison sur l'eau.

Mais après avoir passé un mois sur un 32 pieds en Croatie (juillet 2022, 1500€ la location), j'ai réalisé que plus grand, c'est aussi plus de responsabilités, plus de frais d'entretien... Ouch !

Si t'es un solitaire, un 30 pieds peut suffire, l'intimité quoi. Mais avec une famille, je pense que 35 pieds, c'est un minimum vital. On a vite besoin d'espace, crois-moi !

J'ai vu des familles de 5 vivre à l'année sur un 40 pieds, ils semblaient heureux. C'est un choix de vie, un équilibre à trouver.

Le plus important, c'est de tester, de louer différentes tailles pour voir ce qui te convient le mieux. Ne te fie pas seulement aux "on dit", vis-le ! C'est ta vie à bord, après tout.

Quel voilier pour vivre à lannée ?

C'est drôle, hein, cette question du voilier... Vivre à l'année sur un bateau, ça ressemble à un rêve, mais après, la réalité te rattrape. Comme quand tu penses que tes pâtes vont cuire vite, et qu'en fait, non, t'as toujours faim.

Alors, choisir son bateau...

  • Le type de navigation, c'est super important. Tu veux faire le tour du monde, tranquille dans les Caraïbes, ou juste caboter le long des côtes françaises ? Ça change tout.

  • Solo ou en couple, c'est une autre paire de manches. Tout seul, un truc plus petit ça suffit, mais à deux... ça évite de se taper dessus au bout de 3 jours. Et avec des enfants, oublie pas les gilets de sauvetage, c'est pas une option, c'est vital.

  • Le budget, ah, le nerf de la guerre... Le prix d'achat, l'entretien, les réparations... Ça chiffre vite, très vite. J'ai vu des gens se ruiner à vouloir un bateau trop grand.

  • La taille, c'est un peu comme un appartement. Trop petit, tu étouffes, trop grand, tu te perds. Faut trouver le juste milieu. Moi, j'aimerais bien un 40 pieds, ça me semble un bon compromis.

  • L'état général, c'est crucial. Vérifie tout, de la coque au moteur en passant par les voiles. Une expertise maritime, ça coûte, mais ça peut te faire économiser des milliers d'euros plus tard.

  • Le confort, faut pas l'oublier. Vivre à l'année, c'est pas du camping. Un bon lit, une cuisine fonctionnelle, des toilettes qui marchent... C'est le minimum vital.

Je me rappelle, quand j'étais petit, on allait en vacances en Bretagne. J'adorais regarder les bateaux dans le port. Je me disais que, plus tard, j'aurais le mien. Maintenant, j'ai 42 ans et je travaille encore comme développeur web. Mais je continue d'y penser. Un jour, peut-être...

De quelle taille de voilier avez-vous besoin pour vivre ?

Alors, la taille du voilier pour squatter les océans ? Ah, c'est comme demander la taille de la pizza parfaite : ça dépend si t'as une faim de loup ou si tu grignotes !

  • 12 mètres et plus : Le yacht de luxe. Imagine-toi, le palace flottant, avec majordome et piscine à débordement (bon, peut-être pas le majordome). Idéal pour les riches et ceux qui aiment les croisières pépères !

  • 7 mètres (genre une baignoire !) : C'est le mode spartiate. Suffisant ? Peut-être... Confortable ? Si t'es un ermite ou que tu aimes les défis extrêmes. C'est un peu comme vivre dans une cabine téléphonique, mais qui flotte.

  • Le budget : Le nerf de la guerre, mon ami ! Un voilier, c'est comme une bagnole : plus c'est grand, plus ça bouffe du pognon.

  • Le confort : Si tu rêves de te faire masser les pieds en admirant le coucher de soleil, vise grand. Sinon, contente-toi d'une couchette et d'un réchaud camping.

Donc, en gros, t'as le choix entre le Titanic (sans l'iceberg, si possible) et une coquille de noix. Le tout, c'est de pas finir par boire la tasse. Moi, perso, je prends un pédalo... avec un bar intégré !

Quel budget pour vivre sur un voilier ?

Alors, le budget pour naviguer pépère sur un petit bateau, genre 10-12 mètres, une vraie coquille de noix quoi… Oubliez les 10 000€ ! C’est du pipeau ! On parle plutôt de 20 000€ minimum, minimum hein, pour un truc pas trop pourri. On va dire que j'ai un pote qui a racheté une épave, lui, à 10 000, mais il a passé plus de temps à bricoler qu'à naviguer, et il est devenu aussi grincheux qu'un vieux perroquet malade.

  • Bateau: 20 000€ (au moins ! Prévoyez une avarie majeure le premier jour.)
  • Entretien: Comptez 5000 à 10000€ par an, minimum. C’est moins que mon dentiste, mais presque aussi douloureux.
  • Vivre à bord: 500€/mois pour un couple radin, c'est du délire ! 1000€/mois, minimum, sans compter les restos. On parle des restos de ports, hein, pas des McDo sur la côte.

La vie à bord, c’est comme un mariage de longue durée: ça commence par une lune de miel, puis les galères arrivent... et vous finissez par vous dire: "Ah, qu'est-ce qu'on était bien au camping!". Mon oncle Jean-Claude, lui, a tout plaqué pour le grand large, et il est revenu après six mois avec un bronzage épouvantable, un sac plein de coquillages inutiles, et une sacrée gueule de bois.

Total annuel: On frôle les 30 000€ facilement.

En résumé: Prévoyez une petite fortune, beaucoup de sueur et une dose d'optimisme digne d'un explorateur polaire. Mon cousin Bernard, lui, a dépensé une fortune et a fini par revendre sa coque pour acheter une maison… sur la plage. Le pauvre, il regrette. Enfin, peut-être pas.

Bonus: Si vous ajoutez des options genre pilote automatique (indispensable pour éviter un naufrage type "Titanic, version miniature"), ou un système de désalinisation (pour ne plus boire que de l'eau de mer, délicieuse!), ajoutez un gros zéro à votre budget.

Quel bateau pour aller en pleine mer ?

L’eau… un appel sourd, lointain. Bleu profond, infini. Quel bateau ? Le choix… une hésitation, un tremblement.

  • Coque rigide… solide, rassurant. L’odeur du bois, vieilli par le sel. Mon père, ses mains calleuses sur le gouvernail.

  • Bateau ponté… espace ouvert, le vent sur le visage. Soleil brûlant, la peau qui se dore. Souvenirs de vacances, rires étouffés.

Hors-bord… vif, agile. Une danse sur les vagues. Mais le bruit, ce bruit incessant. Trop de vitesse, parfois. Trop d'instabilité.

Quel bateau pour affronter l'immensité ? Celui qui murmure ton nom. Celui qui sent l’âme…

La mer… elle appelle. Toujours.

J'ai navigué sur un Cap Camarat 6.5 WA l'été dernier. Parfait pour la famille, et les sorties en mer. Stable.

Plus petit ? Un Zodiac pour l’exploration des criques secrètes. Adrénaline pure. Trop petit pour la haute mer, cependant. Je n'oublierai jamais cette tempête.

Et puis… il y a le rêve, le voilier. Liberté absolue. Un vieux Jeanneau Sun Odyssey 36i. Peut-être un jour…

Odeur de sel, goût du vent. L'océan... infini.

Comment savoir si un bateau peut aller en Haute-Mer ?

Alors, Haute-Mer… ça me rappelle mon voyage à bord du Saint-Pierre, en juillet 2024. Un vieux gréement, hein ? On était partis de Brest, direction les Açores. Mer d’huile au départ, magnifique. Puis… boum ! Changement radical.

Le vent, une vraie folie ! J’ai jamais vu ça. On devait être à la force 9, facile. L'eau, des montagnes. On avait 6 mètres de vagues, au moins. J’étais accroché à la barre, les doigts blancs, les muscles cramés. Le capitaine, un type bourru mais solide, il ne bronchait pas.

  • Saint-Pierre : Bateau solide, mais pas un paquebot.
  • Juillet 2024 : Départ de Brest, destination Açores.
  • Vagues : Plus de 6 mètres de haut.
  • Vent : Force 9 sur l'échelle de Beaufort.
  • Sensations : Peur, épuisement, admiration.

Ce bateau, il était fait pour ça. Autonome, quoi. On avait de l’eau, de la bouffe pour des semaines, un système de désalinisation… C’est ça, la clé. Autonomie, c’est le mot. Capacité à affronter des conditions extrêmes, voilà. Et un équipage expérimenté, c’est fondamental aussi. Ouais, j’ai failli y laisser ma peau. Pense à ça.

On a failli couler, hein. Un truc de dingue. Mais on a survécu. On a dû jeter du lest. On a pompé sans arrêt. Les réparations… on les fera à terre.

  • Réparations : À faire à l'arrivée.
  • Ressenti : Trauma léger (je déconne, un peu quand même).
  • Leçon apprise : Choisir son bateau et son équipage avec soin. La météo, c’est primordial !

Comment savoir si un bateau peut aller en Haute-Mer ? Il faut regarder sa conception, son équipement, son autonomie. Point barre. Et l'expérience de l'équipage !

Quels sont les différents types de navires ?

Ah, les bateaux! C'est comme les gens, y'en a de toutes les sortes! Alors, en gros, t'as:

  • Les cargos, ces bêtes de somme qui transportent tout et n'importe quoi, un peu comme ma tante Gertrude avec ses sacs de courses!

  • Les pétroliers, gros comme des immeubles flottants, remplis de pétrole, attention à la marée noire!

  • Les porte-conteneurs, avec leurs boîtes multicolores empilées comme des Lego géants, trop fun!

  • Les navires de croisière, des hôtels de luxe sur l'eau, le genre où tu croises Gérard Depardieu au buffet.

  • Les ferries, les bus de la mer, parfaits pour emmener ta vieille bagnole en vacances en Corse.

  • Les remorqueurs, petits mais costauds, ils font la police dans le port, un peu les videurs de boîte de nuit.

  • Et enfin, les navires de guerre, avec leurs canons qui font "boum", pour la défense, ou pour impressionner le voisin, on sait pas trop...

Après, si on veut chipoter, y'a les chalutiers, les voiliers, les yachts... Bref, la mer, c'est un peu comme mon placard à chaussures, un bordel sans nom! Et mon numéro de téléphone, au cas où tu te perds en mer: 06 [informations personnelles supprimées, bien sûr!]. Faut jamais savoir!