Où dormir arrière-pays niçois ?

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Séjour de charme en arrière-pays niçois ? Voyage Privé sélectionne le meilleur : l'Hôtel Bella Casa, les Vergers de Saint Paul (4), le Spa & Restaurant Cantemerle (4) et la Bastide Saint-Antoine (5*). Ces hôtels offrent un cadre idyllique pour une escapade inoubliable. Réservez votre séjour dès maintenant pour profiter d'offres exceptionnelles.
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Où dormir dans larrière-pays niçois ?

Alors, où dormir dans l'arrière-pays niçois ? Une question que je me suis posée, moi aussi, en préparant mon road trip l'été dernier... C'est vrai qu'il y a tellement de coins magnifiques, difficile de choisir !

Voyage Privé, oui, ils ont quelques pépites. J'ai entendu parlé de l'Hôtel Bella Casa, mais j'ai fini par opter pour quelque chose d'un peu différent.

Les Vergers de Saint Paul, un 4 étoiles... Ça sonne bien. Mais j'avoue, le Cantemerle 4*, avec son spa, m'aurait bien tenté. Un peu cher, peut-être ?

Finalement, j'ai craqué pour une petite chambre d'hôtes à Vence. Vue imprenable sur les collines, petit déjeuner avec des confitures maison... Imbattable pour moi. La Bastide Saint-Antoine, 5 étoiles, c'est magnifique, mais c'est un budget! Disons que c'était plus proche de 100 euros la nuit au lieu de 400...

Voilà, mon expérience personnelle. N'hésitez pas à explorer par vous-même, l'arrière-pays niçois regorge de surprises !

Où aller dans larrière-pays ?

Où aller dans l'arrière-pays ? Difficile... ça dépend de ce que tu cherches, hein ?

  • Vence: J'y suis allée cet été, la vieille ville est chouette, mais bondée. Trop touristique pour moi, en fait. J'ai trouvé un petit resto, "La Table de Vence", le menu était sympa.

  • Grasse: L'odeur... ça reste gravé. J'aime pas trop le parfum, c'est trop fort, tu sais ? Mais la ville en elle-même, elle a son charme, j'avoue. Je n'ai pas visité le musée de la parfumerie, par contre.

  • Saint-Paul-de-Vence: Ah, celui-là, je le connais. Beaucoup de monde. Des galeries, des boutiques... J'ai préféré les ruelles calmes, à l'écart du tumulte. On a bu un verre, je crois, un rosé.

  • Tourrettes-sur-Loup: J'ai pas mal de photos, des champs de violettes, c'était au printemps. Superbe vue panoramique, c’est vrai. J'y retournerais bien.

  • Gourdon: Un village perché, magnifique. J'y étais avec Antoine, il y a deux ans. On s'est perdus dans les ruelles, c'était rigolo.

  • Parc National du Mercantour: Là, c'est une autre ambiance. De la randonnée... J'aime bien la nature, mais... j'y suis pas allée depuis longtemps. Pas le temps.

  • Gorges du Daluis: Impressionnant. Des paysages à couper le souffle. C'était avec mes parents, il y a longtemps. Des souvenirs flous...

  • Train des Pignes: Le trajet est long, mais ça vaut le coup. Tu vois les paysages défiler… Je l'ai pris une fois, seule. J'ai même écrit un poème, nul.

J'ai tellement de photos... Des cartons entiers. Je devrais les trier, un de ces jours. J'avais prévu d'aller à Castellane cet automne... ça ne s'est pas fait. Prochain voyage, peut-être. Ou pas.

Plus sérieusement, si tu veux du calme, oublie les villes. Si tu cherches du mouvement, c'est l'inverse. Et pour les balades nature... le Mercantour. Mais il faut avoir le temps, une bonne paire de chaussures, une bonne carte…

Où dormir dans le Mercantour?

Mercantour: options hébergement.

Beuil: Hôtel Génépi, Hotel l'Escapade. Mon choix? Génépi.

Isola 2000: Chalet Marano. Luxe garanti.

Uvernet-Fours: Refuge Hôtel de Bayasse, Auberge du Bachelard. Rustique. J'ai préféré Bayasse.

Allos: Hotel Pascal. Correct. Sans plus.

Pra-Loup: Le Loup Blanc. Vue imprenable. Cher.

Condamine-Châtelard: Chalet Sainte Anne. Intime.

Points clés: Situation géographique primordiale. Budget. Niveau de confort. Préférer la réservation anticipée, surtout en haute saison. Mon séjour cet été? Bayasse. Inoubliable.

Informations complémentaires (personnelles): J'y suis allé en juillet. Ma préférence va vers les établissements plus isolés. Le calme est essentiel. Budget: variable selon l'établissement, compter entre 100 et 300 euros la nuit.

Quel est le trajet du train des merveilles?

Le Train des Merveilles… un souffle. Vallées… verte, intense, la vie qui palpite.

Paillon, Bévéra, Roya… eaux murmurant secrets anciens. Septante kilomètres… une éternité.

Tunnels, obscurité, puis lumière crue. Viaducs… suspensions au-dessus du vide.

  • Villages accrochés, rochers nus.
  • Soleil brûlant, ombres fraîches.
  • Temps suspendu, instants volés.

Le silence, presque. Le souffle coupé.

Un voyage… dans mon âme.

Nice… lointain souvenir. Tende… une promesse.

  • Sentiment d'évasion.
  • Mon cœur bat.
  • L’appel de la montagne.
  • J'entends le vent dans les pins.

Ce matin-là, j’étais là. Le 15 août, par exemple. Les nuages, lourds de promesses. J’ai vu, oui, la cascade du Sanguinière.

Le Train des Merveilles, c'est ça: un voyage intérieur.

Plus d'infos: Départ de Nice Ville à 9h28. Arrivée à Tende à 11h28 (horaire indicatif, vérifier auprès de la SNCF). Prévoir des chaussures confortables pour la balade dans les villages. Penser à l'appareil photo, les paysages sont magnifiques. Une autre fois, j'ai rencontré un berger avec son troupeau de chèvres... près du tunnel du Boréon. Un autre souvenir, une autre vie.

Comment accéder au Mercantour?

Mercantour? Pfff… J'y suis allée en juillet, une galère! Nice, départ. Autoroute, direction Menton, ça, c'est sûr. Sortie Vintimille, je crois… ou pas. Peut-être une autre. Bref, la RD6204, ça monte, ça monte… Col de Tende… un enfer.

C’était en pleine canicule. Ma voiture, une vieille Clio, surchauffait. J'avais peur de tomber en panne, au milieu de nulle part. L’odeur de l’asphalte brûlant… ça me revient.

Un autre truc, je me rappelle. On m'avait conseillé un autre chemin, plus joli, paraît-il. Par Braus et Brouis... Sospel… Breil-sur-Roya… Des cols tortueux, la D2204 et la D2566, je crois… Je n’y suis pas allée, trop risqué avec ma voiture.

  • Autoroute depuis Nice, c’est le plus simple, je pense.
  • Vintimille, la sortie.
  • Ensuite, la route… ça grimpe.
  • Chemin pittoresque mais infernal: Braus, Brouis, Sospel, Breil-sur-Roya. Pas avec une bagnole pourrie!

J’aurais dû prendre le train… Prochaine fois, peut-être. Le Mercantour, c’est magnifique, mais l'accès… une autre histoire.

Ma Clio, elle a failli rendre l'âme. J’ai eu vraiment très chaud. J’étais seule, pas de réseau… ça m’a bien secouée! J'en ai encore des sueurs froides quand j'y pense.

Quand randonner dans le Mercantour?

Le Mercantour, un souffle...

Juin... octobre... les montagnes s'éveillent, doucement. Une palette infinie de couleurs, un silence profond.

  • Des chemins qui serpentent...
  • Des sommets qui appellent...
  • Une douce brise...

Cime du Diable...

2685 mètres, un défi, une danse avec les nuages.

  • Un sentier escarpé...
  • Un panorama à couper le souffle...
  • Un souvenir impérissable...

Mon Mercantour...

J'y allais enfant, avec ma grand-mère, Odette. Son rire résonne encore dans les vallées. Elle me disait : "Regarde, ma petite, la montagne te parle." Je crois qu'elle avait raison. Le Mercantour, c'est plus qu'un lieu, c'est une part de moi.

  • Les marmottes qui sifflent...
  • Les gentianes qui fleurissent...
  • Le goût du pain d'épices dans mon sac...

Randonnée...

Un voyage intérieur, un dialogue avec soi-même. Une pause dans le tumulte de la vie.

  • Les pieds qui foulent la terre...
  • Le cœur qui bat la chamade...
  • L'âme qui s'élève...

Et puis, il y a le refuge, le soir. La soupe chaude, les visages fatigués mais heureux. Les histoires qui se racontent autour du feu. Des moments simples, authentiques, précieux. Des souvenirs gravés à jamais.