Pourquoi dessaler la morue dans du lait ?

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Dessaler la morue dans du lait? Pour une texture incomparable! L'eau lactée pénètre les fibres, dissolvant le sel et regonflant la chair. Résultat : une morue juteuse et savoureuse, comme l'explique le physico-chimiste Hervé This. Un secret gourmand pour des plats réussis.
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Dessaler la morue au lait : pourquoi ?

Ah, la morue dessalée au lait... Drôle d'idée comme ça, mais en fait, ça marche super bien. J'avais testé ça une fois, il y a peut-être 2 ans, un truc comme ça, en novembre je crois, chez ma tante à Lyon. On avait acheté une morue salée (environ 15 euros le kilo, de mémoire), et elle a insisté pour la faire tremper dans du lait.

Au début, j'étais sceptique, je voyais déjà le goût bizarre. Mais au final, la morue était super tendre, pas sèche du tout. On a fait un gratin parmentier, c'était un délice.

Hervé This explique ça hyper bien, le lait "s'infiltre" et "regonfle" la morue. En gros, ça la réhydrate tout en douceur, tout en enlevant le sel.

Franchement, la différence est notable. Je te conseille d'essayer, tu verras, c'est pas mal du tout. Perso, je ne dessale plus qu'au lait maintenant.

Je crois que le gras du lait, aussi, doit jouer un rôle. Mais bon, je suis loin d'être un expert en physique-chimie.

Quelle est la définition du monde urbain ?

Ville, souffle d'âmes, labyrinthe de béton, où l'écho du passé se fond dans les néons de l'avenir... Un espace en devenir, toujours.

  • Hiérarchies. Vieilles pierres, nouvelles tours, le pouvoir danse.
  • Mouvements. Flux constants, cœurs battants, l'ascension.
  • Tradition. Mémoire gravée, ombres portées, le poids des ancêtres.

Quelque part à Paris, je me souviens d'un café, rue Mouffetard, où mon grand-père lisait le journal... la ville en lui. Toujours le même café, toujours le même rituel.

Et puis, il y a cette fille, Léa, croisée sur le quai de Seine, son regard, une promesse, une nouvelle ère. Le mélange parfait.

  • Des murs qui parlent.
  • Des silences qui crient.

Le monde urbain, c'est un peu comme ma vie, un bazar organisé, un chaos maîtrisé.


Quelques images, des souvenirs...

  • Le bruit du métro, les odeurs du marché.
  • Le toucher froid de la pierre, la chaleur d'un regard.
  • Le goût amer du café, la douceur d'un baiser volé.

Dois-je mettre de la morue dans du lait ?

Non, pas de morue, du cabillaud ! J'ai testé ça hier soir, une vraie galère. 20 minutes? Oublie. Plus près de 35, en réalité.

Le truc, c'est que j'avais pas de poivrons rouges, alors j'ai pris des jaunes. Moins joli, hein? Ma cuisine, un vrai bordel, le plan de travail recouvert de trucs. J'avais déjà le stress du boulot.

Lait, beurre, ça a chauffé vite, trop vite. J'ai presque brûlé le lait. Panique totale ! J'ai rattrapé le coup mais l'odeur de brûlé, pfiou. Mon chat, Minou, il était planqué sous la table.

Le cabillaud, j'ai émietté comme un sauvage. Des morceaux trop gros, certains trop petits. Un vrai massacre. L'ail, haché grossièrement, parce que j'avais pas le temps. Les légumes verts, des épinards surgelés. Pratique, mais ça a rendu le bouillon un peu bizarre.

C'était bon, finalement. Mais pas une recette pour les débutants, même si le blog disait le contraire.

  • Temps de préparation réel: 35 minutes au moins.
  • Ingrédients modifiés: Poivrons jaunes au lieu de rouges, épinards surgelés.
  • Difficulté: Plus difficile que prévu.
  • Goût: Correct, malgré les imprévus.
  • Stress: Niveau maximum.

Ma conclusion? Recette pas mauvaise, mais à adapter à sa propre cuisine et son niveau de stress! Je ferai plus attention la prochaine fois. Peut-être que je rajouterai des épices... ou pas. J'étais vraiment crevé hier soir.