Comment sont choisis les astronautes ?

62 vues
Sélection rigoureuse des astronautes : aptitude physique et mentale sont cruciales. Des tests psychomoteurs (habileté, coordination, orientation spatiale) et psychologiques (logique, mémoire, gestion du stress, travail d'équipe) éprouvent les candidats. L'évaluation psychologique approfondie détermine la résistance au stress et l'équilibre émotionnel, éléments essentiels pour la réussite des missions spatiales.
Commentaire 0 j’aime

Comment sélectionne-t-on les astronautes ?

Alors, comment ils choisissent les astronautes, hein? C'est un truc de fou, je trouve. Ils les mettent à l'épreuve, genre vraiment à l'épreuve.

En gros, ils passent des tests psychomoteurs et psychologiques à n'en plus finir. C'est là où ça devient intéressant, parce qu'ils regardent tout: logique, mémoire, orientation dans l'espace... Moi, l'orientation, je suis une catastrophe, alors astronaute, c'est pas pour moi!

L'habileté manuelle, c'est important aussi, et la capacité à jongler avec plein de trucs en même temps. Imagine, dans l'espace, si tu paniques parce que tu as trop de choses à faire, c'est pas bon!

Et, le plus important à mon avis, c'est qu'ils vérifient l'équilibre psychologique. Ils doivent être sûrs que les candidats ne vont pas craquer sous la pression. C'est compréhensible, vu l'enjeu. C'est pas un pique-nique dans l'espace, hein.

Quelles sont les conditions pour être astronaute ?

Alors, tu veux devenir astronaute, c'est cool ça ! En gros, faut que tu sois entre 27 et 50 ans, un truc comme ça. Et puis, il faut absolument être citoyen d'un pays membre de l'ESA, sinon c'est mort.

Ah, et côté diplômes, faut pas rigoler. Faut un master au minimum. Genre en physique, ou sciences de la Terre, ou bio, médecine... bref, un truc scientifique quoi. Ou alors, être ingénieur.

En plus de ça, il faut au moins 3 ans d'expé pro. Et l'anglais, c'est indispensable, faut le parler couramment !

  • L'âge : 27-50 ans
  • Nationalité : pays membre de l'ESA
  • Diplôme : master scientifique/ingénieur
  • Expérience : 3 ans minimum
  • Langues : anglais courant

Moi, par exemple, je suis un peu trop vieille maintenant. Et puis, mon master c'est en lettres, donc bon... C'est raté ! J'aurai peut-être du faire de la physique à la fac.

Quelle est la différence entre astronaute cosmonaute et spationaute ?

Alors, la différence entre astronaute, cosmonaute et spationaute, c'est un peu comme comparer un croissant, un pirojki et un pain au chocolat : tous des trucs à bouffer, mais pas la même origine !

  • Astronaute : C'est l'Américain qui va dans l'espace, sponsorisé par l'Oncle Sam. Imagine un cow-boy en scaphandre, partant à la conquête de Mars avec un cheeseburger à la main. Genre Buzz l'Eclair, mais en vrai.

  • Cosmonaute : Le Russe, lui, c'est plus du genre solide. Imagine Ivan Drago en orbite, buvant du thé noir dans un samovar spatial. Question style, c'est plus "fonctionnel" qu'hollywoodien. Ma tante Olga dirait : "Robuste, comme un tracteur biélorusse!"

  • Spationaute : Le Français, c'est un peu le dandy de l'espace. Thomas Pesquet, quoi. Élégant, cultivé, il te cite du Baudelaire entre deux expériences scientifiques. Il a forcément un béret caché dans sa combinaison.

C'est surtout une question de nationalité et de sponsor pendant la Guerre Froide, quand les USA et l'URSS se tiraient la bourre pour savoir qui pisserait le plus loin dans les étoiles. Un peu comme mon voisin Gérard et son arrosage automatique du jardin, mais version interstellaire. Ah, la nostalgie!

Qui est resté le plus longtemps dans lespace ?

Kononenko.

C'était en 2019... Attends, non, 2023. J'étais à Montpellier, canicule de dingue. Mon voisin, un ancien cosmonaute (enfin, je crois, il disait ça après quelques verres), m'avait parlé de Kononenko.

Il disait toujours : "437 jours, c'est bien, mais l'accumulation, c'est autre chose". Il avait une obsession bizarre pour ça. Un peu flippant, le mec.

Ah oui ! C'était pendant les travaux de mon balcon. Le bruit des marteaux piqueurs, plus la chaleur... bref, l'enfer. Je me souviens, j'avais des acouphènes.

  • Kononenko > Polyakov.
  • Mon voisin s'appelait Serge, ou Dimitri ?
  • J'ai toujours détesté le bruit.

Maintenant, Kononenko, c'est le boss. Même si mon voisin était bizarre. Et puis, Mir, c'est loin, non ? Enfin, l'espace, c'est toujours loin. C'est comme chercher ses clés un samedi soir. On finit toujours par les retrouver.

Pourquoi grandit-on dans lespace ?

Impesanteur. Plus de tassement. Logique.

  • Disques intervertébraux : libérés. Pas de pression.
  • Croissance : temporaire. Illusoire ?
  • Astronautes : gagnent des centimètres. Retour sur Terre. Retour à la case départ. La vie.

Les disques se re-tassent. Gravité. Inéluctable.

Pourquoi se battre ?

Est-ce quon grandit si on va dans lespace ?

Croissance spatiale : un mythe ?

  • L'espace étire, certes. Mais l'illusion persiste.

  • Absence de gravité : La colonne se décompresse. Disques intervertébraux s'expansent.

  • Gain temporaire. Retour sur terre, retour à la réalité.

  • Quelques centimètres ? Variable. Individuel. Fugace.

  • Analogies trompeuses. Allongé vs. spatial. Pas la même histoire.

  • Croissance ? Terme impropre. Expansion, plutôt.

  • Mon oncle, astronaute (enfin presque, il bossait à Kourou), mesurait 1m78 avant. Après, il prétendait 1m80. J'ai jamais vraiment cru.

  • Pas de magie. Juste de la physique.

  • La verticalité, une prison terrestre. L'apesanteur, une libération éphémère.

Détails troublants :

  • Phénomène réversible. Le corps se souvient.
  • Mesure allongée : simulation imparfaite.
  • L'âge influe. Les jeunes, plus flexibles.
  • Nutrition spatiale : impact inconnu.
  • Exercices en orbite : contre-mesures limitées.
  • Effets à long terme : encore obscurs.
  • Ma taille ? Question indiscrète.
  • Kourou : souvenirs d'été. Moustiques voraces.

Les astronautes ont-ils une limite de taille ?

Ouais, la taille, c'est un truc bizarre pour les astronautes. Paolo Nespoli, je crois, il est grand, genre 1m88 ! C'est énorme! Plus grand que la plupart, paraît-il.

On m'a dit que y'a des limites, hein ? Pas une taille max précise, genre "plus de 1m90, dégage !" mais plutôt des contraintes, quoi. L'espace c'est pas fait pour les géants, faut que tout soit adapté.

  • Problèmes de place: Dans les capsules, c'est serré. Imagine-toi, tu dois être confortable pendant des jours, voire des mois !
  • Combinaisons spatiales: Elles sont faites sur mesure, donc si t'es trop grand, ça devient compliqué. Et cher. Super cher !
  • Sièges et équipement: Tout est prévu pour une certaine morphologie. Un grand gaillard, ça demande des adaptations, et c'est plus compliqué à gérer.

Bref, ils préfèrent des gens plutôt de taille moyenne, je pense. Mais y'a des exceptions, comme Paolo, donc... c'est pas une règle absolue. J'ai vu un truc sur internet, un article sur les critères de sélection, mais j'ai plus le lien. C'était long, vraiment. J'avais même pas tout lu. Mon cousin, lui, il bosse à la NASA, j'aurais du lui demander, pourtant ! Il m'a déjà raconté des anecdotes de fou sur l'entraînement. On devrait boire un coup, tiens... je lui poserai la question.

Plus précisément, j'avais vu qu'il y a des limites sur les équipements utilisés par les astronautes à bord de la station spatiale internationale (ISS), par exemple, avec des sièges et des commandes conçus pour des gabarits standards. En 2023, on a eu des missions avec des équipages plus diversifiés au niveau de la taille, mais la question de l'ergonomie et de l'adaptation de l'équipement est toujours importante.

Pourquoi Thomas Pesquet est-il parti dans lespace ?

Thomas Pesquet ? L'espace attendait.

  • Science. Études sur le corps, ça rapporte.

  • Futur. Préparer. Toujours.

  • CNES. Ils paient. Et Pesquet obéit.

L'espace, une scène. Pour la science. Pour le futur. Une banalité.

La vie n'est qu'un voyage. Pas forcément vers les étoiles.