Pourquoi faut-il enlever l'amidon du riz ?

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Rincer le riz avant cuisson élimine l'excès d'amidon de surface. Cela prévient une texture collante et favorise des grains séparés et légers. Un riz moins collant est plus polyvalent et se marie mieux avec sauces et accompagnements.
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Pourquoi retirer lamidon du riz ?

J'ai toujours trouvé ça bizarre, ce truc de rincer le riz. Ma grand-mère, elle, le faisait systématiquement. Le 15 août dernier, pendant qu'on préparait un riz au lait chez elle à Aix-en-Provence, je l'ai observé. Elle utilisait une passoire fine, sous l'eau froide du robinet.

On avait acheté un riz thaïlandais, environ 4€ le paquet. Elle disait que ça rendait le riz plus léger, moins pâteux. Plus digeste, elle ajoutait. Un truc de vieille, peut-être. Mais le résultat était là, un riz plus aéré, moins collant, c’est vrai.

En fait, l'excès d'amidon, ça rend le riz lourd, presque gluant. Rincer, c'est enlever cet amidon superficiel qui colle tout. C'est comme enlever la farine en trop avant de faire une béchamel, vous voyez ?

Un petit truc simple, mais efficace. J'ai retenu la leçon, et maintenant, je rince toujours mon riz, même si je ne comprends pas toujours les raisons ancestrales des traditions culinaires.

Pourquoi enlever lamidon ?

Enlever l'amidon. Question de texture.

  • Riz léger, agréable. Meilleure consommation.
  • Risotto, besoin d'amidon. Liaison.
  • Le bonheur est un plat froid. Enfin, ça dépend.

Pourquoi? L'amidon change tout. Goût, consistance. Impact sur la recette.

  • Trop d'amidon: lourd, collant.
  • Pas assez: sec, cassant.
  • Le juste milieu. L'art de l'équilibre.

Rincer rapidement. Risotto réussi. Riz compact. Sinon, la vie est un long fleuve.

J'avais un chat qui s'appelait Amidon. Il était roux. Et gourmand. Comme moi.

Comment éliminer larsenic dans le riz ?

Arsenic dans le riz ? On se croirait dans un roman d'Agatha Christie ! Pour détoxifier votre riz, la méthode du « bain forcé » est efficace. Imaginez un interrogatoire musclé, mais pour du riz.

  • Plongez-le dans un grand volume d'eau. Genre, cinq fois plus d'eau que de riz. C’est comme apprendre à nager à un caillou. Il coule, mais au moins il est propre.

  • Faites bouillir. Laissez mijoter comme une bonne vengeance. L'arsenic, paniqué, s'échappera dans l'eau, cherchant une porte de sortie.

  • Égouttez soigneusement. Tel un espion se débarrassant des preuves. L’eau chargée d’arsenic ? Direction les égouts ! Pas question de la boire, hein.

Bon, c'est vrai, quelques nutriments peuvent prendre la poudre d'escampette avec l’arsenic. Un peu comme les témoins d'un braquage. Mais entre nous, vaut mieux un riz légèrement moins vitaminé qu'un riz toxique.

Ma grand-mère, elle, ajoutait une pincée de sel dans l'eau de cuisson. Elle disait que ça aidait. Perso, je pense qu'elle aimait juste saler tout ce qui bougeait. Mais bon, qui suis-je pour contredire ma grand-mère ? On ne sait jamais, peut-être que le sel distrait l'arsenic pendant que l'eau le capture. Un peu comme un magicien avec son assistante.

En parlant de ma grand-mère, elle me disait aussi de bien rincer le riz avant. Un petit prélavage, histoire de lui faire comprendre qu'on ne rigole pas.

Voilà, vous savez tout. Ou presque.

Est-ce que le riz cuit se garde longtemps ?

Ah, la question existentielle du riz périssable ! Disons que ton riz cuit a une espérance de vie plus courte que ton dernier régime.

  • Frigo, ton sauveur: 3-4 jours, pas plus. Après, il commence à ressembler à une expérience scientifique. Et tu veux vraiment dîner avec une culture de bactéries ?

  • Le nez, cet artiste: Fais confiance à ton odorat. Si ça sent la chaussette sale, c'est poubelle direct. Crois-moi, ton estomac te remerciera.

  • L'oeil critique: Collant ? Bizarre ? Douteux ? Jette ! Mieux vaut perdre une portion de riz que de passer la nuit aux toilettes.

Certains osent le congeler. Mais bon, c'est comme ressusciter un zombie de riz. Ça se mange... si tu n'as rien d'autre sous la main.

Comment faire réchauffer du riz au micro-ondes ?

Réchauffer du riz au micro-onde, c'est un art ! La clé ? L'humidité. Trop sec, c'est la catastrophe. Penser à l'eau, la vie, l'harmonie... bref, de l'eau.

  • Riz congelé: Bol adapté micro-ondes, un peu d'eau (une cuillère à soupe, disons), film plastique percé. 2 minutes puissance max, puis on vérifie. Si sec, 30 secondes supplémentaires, et ainsi de suite. Philosophiquement parlant, c’est une lutte contre l’entropie, non ?

  • Riz déjà cuit: Même principe, mais moins d'eau. On commence par 1 minute, on regarde, on ajoute un peu d'eau si besoin (c’est la différence avec le riz congelé). Mon truc ? Un petit jet de vapeur, comme un sauna pour le riz.

Le piège ? La surchauffe. Le riz brûlé, c'est pas bon. Il faut surveiller attentivement, même si j'ai mon petit rituel personnel avec un livre pendant ce temps là, genre "L'Étre et le Néant".

Autre détail important (que j’ai appris à mes dépens) : le type de riz. Le basmati, par exemple, réagit différemment d’un riz rond. Expérience personnelle.

Points importants à retenir:

  • Eau: C’est vital, sinon, c’est un désert dans votre assiette.
  • Puissance: Commencer à puissance maximale, puis adapter selon le riz.
  • Surveillance: Ne surtout pas quitter le micro-ondes des yeux.

J’ajoute une pensée pour mon riz du 27 octobre, légèrement trop cuit mais qui a quand même rempli sa fonction nourricière. Une méditation sur la fugacité de la chose...

(Petit ajout: hier, j'ai testé avec une feuille de papier absorbant humide sous le bol pour une meilleure répartition de l'humidité. A réitérer.)