Quelle nourriture mettre dans un sac de survie ?

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Un sac de survie efficace pour 3 jours requiert une alimentation non périssable et peu encombrante. Privilégiez les barres énergétiques, biscuits secs, fruits secs et conserves, le tout dans des emballages hermétiques. N'oubliez pas l'eau (au minimum 2 litres par jour), un couteau, et un moyen de faire du feu (briquet ou allumettes, prévoir des réserves). La nourriture choisie doit nécessiter peu ou pas d'eau pour sa préparation. L'organisation est primordiale pour une survie optimale.
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Quel aliment pour un sac de survie efficace ?

Franchement, un sac de survie, c'est le genre de truc auquel on pense pas... jusqu'au moment où on en a vraiment besoin. Eau, évidemment, primordial. J'ai toujours une gourde filtrante dans mon sac, ça m'a sauvé la mise une fois en rando dans les Cévennes, souvenir, souvenir (été 2018, chaleur étouffante, plus une goutte...).

Niveau bouffe, c'est là que ça se complique. Faut un truc qui tient la route, facile à transporter et qui se garde longtemps. Les barres énergétiques, c'est pas mal, mais à la longue, c'est écoeurant. Les fruits secs, c'est mieux, mais ça prend de la place et ça peut ramollir.

Les conserves ? Bof. Trop lourdes, besoin d'un ouvre-boîte (et encore un truc à penser). Biscuits secs, oui, mais faut pas qu'ils soient trop salés, sinon ça donne soif. Moi, je suis assez fan des rations de survie lyophilisées. C'est pas de la grande gastronomie, mais ça cale bien et c'est léger. J'avais testé une marque un truc comme "MX3 Adventure" pour une sortie ski de rando en janvier dernier, c'était... correct, on va dire. Et surtout, ça m'a évité de me retrouver à court d'énergie en pleine descente. Enfin, couteau et briquet, indispensables. Un bon couteau multifonction, c'est l'outil ultime. Et pour le feu, j'ai toujours un briquet tempête et des allumettes étanches, on sait jamais. Le tout bien emballé, évidemment, dans des sacs hermétiques pour éviter la catastrophe.

En bref, pour un sac de survie efficace :

  • Eau : Gourde filtrante, pastilles de purification.
  • Alimentation : Barres énergétiques, fruits secs, biscuits secs, rations lyophilisées.
  • Outils : Couteau multifonction, briquet tempête, allumettes étanches.

Quelle nourriture dans un sac de survie ?

Sac de survie ? Ah là là, ça me rappelle une galère...

C'était en Ardèche, il y a... enfin, il y a longtemps. J'avais 22 ans. Rando solo, sensée être tranquille. Grosse erreur.

  • Féculents: J'avais mis des pâtes, erreur fatale. Sac percé, pluie, pâtes collantes immangeables. Beurk.
  • Graines: J'avais une barquette de graines de tournesol... C'est pas mal, mais sec, très sec.
  • Riz: Riz soufflé en galettes, ça c'était une bonne idée. Léger, prend pas de place, se garde.
  • Pâtes: J'en avais parlé au début mais en fait j'avais des nouilles instantanées aussi, au poulet. Le sachet a pris l'eau, gout poulet...bof.

Le truc, c'est l'emballage. Le Mylar, c'est le top. Pas d'oxygène, pas de lumière. Sinon, ton truc devient rance, ou moisi.

J'avais aussi un saucisson sec (enfin... presque sec après l'averse). Heureusement qu'il était là, lui.

Dans mon sac maintenant, c'est que du lyophilisé. Plus de surprises. Et un bon couteau suisse, toujours utile.

Conservation:

  • Mylar: Le top du top
  • Sachets opaques: Une alternative pas mal
  • Sous vide: Si t'as la machine
  • Le frigo de ta mère: Non, pas une option.

Ps: J'avais oublié, j'avais aussi une petite boite de conserve de sardines à l'huile. Un régal ! Sauf que l'odeur... attirait les animaux.

La rando en Ardèche s'est finie avec un renard qui me suivait de près. J'ai partagé mes sardines. (Sans blague!)

Quelle nourriture stocker pour la survie ?

Le silence est épais. Je me demande... qu'est-ce qu'on garde, au fond ? Si y'avait plus rien d'autre.

On stocke, oui.

  • Viande : ça tient, séchée ou en conserve.
  • Légumes : pareil, la conserve c'est le plus simple.
  • Féculents : les pâtes, le riz. Ça nourrit, au moins.

Et puis...

  • Laitages : lait en poudre, peut-être. Fromage longue conservation ? Dur à dire.
  • Sucre : on en aura besoin. Pour l'énergie.
  • Condiments : sel, poivre... l'oubli fatal.
  • Huiles : pour cuisiner, évidemment.
  • Farines : blé complet, épeautre... le pain, c'est la base.

Je me souviens du potager de ma grand-mère à côté de Troyes, elle avait toujours des légumes. Plus rien de ça maintenant. Je dois faire avec.

Quelle nourriture en cas de guerre ?

Alors, la bouffe en temps de guerre, hein? On dirait qu'on se prépare à la fin du monde! Sourire en coin.

  • Céréales et légumineuses : Pâtes, riz, avoine... les copains de la survie. Haricots, pois chiches... les culturistes du garde-manger. Imaginez-les, ces petits soldats de la nutrition, prêts à bondir hors de leur boîte pour sauver votre estomac! Plus sérieusement, ça se garde longtemps. Si t'as des sacs en vrac, t'es le roi du pétrole euh, de la survie.

  • N'oublie pas les conserves. C'est un peu la base, quoi. Comme quand tata Ginette prépare ses bocaux de cornichons... sauf que là, c'est une question de vie ou de mort. Ambiance.

En fait, j'ai vu une fois un type qui survivait avec des barres énergétiques et de l'eau du robinet. Une misère, quoi. Ma cousine Mireille, elle, elle ne jure que par le chocolat noir en cas de crise. Une vraie warrior!

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Quest-ce quon met dans un sac de survie ?

Sac de survie ? Ouais… Alors, quoi mettre dedans ? Trop de questions existentielles en ce moment, d'ailleurs…

  • Trousse de secours, ça c'est clair. J'ai la mienne, celle avec les pansements rigolos achetés chez Leclerc.
  • Médocs perso. Mon inhalateur, surtout. Allergie aux chats, c'est la galère.
  • Lunettes de rechange ! J'en ai perdu une paire en juillet, quelle horreur.
  • Plan d'urgence ? Je devrais le faire. Sérieusement. Je suis nulle pour ça.
  • Papiers… Carte d'identité, carte vitale… ça prend trop de place. Photocopies suffisent ?
  • De l'argent ? Ouais, mais combien ? 50 euros ?
  • Chargeur téléphone, indispensable.
  • Une petite couverture en polaire ?
  • Nourriture ? Barre de céréales, peut-être.
  • Eau... Bouteille vide ? Il faut remplir avant, non ? Je suis tellement tête en l'air.

Pourquoi est-ce que je me pose autant de questions ? La vie est tellement… absurde.

Points clés :Médicaments, documents importants, argent, téléphone.

J'ai trop réfléchi là, je dois aller faire les courses. Il me faut du chocolat noir, c'est décidé. Plus tard je me demande si je peux prendre mon chat dans mon sac de survie ? Non, c'est bête.

Quelle nourriture dure le plus longtemps?

Le riz blanc… Ouais, ça, ça tient des années. J'en ai encore du placard, de celui que ma grand-mère avait acheté, avant… avant tout ça. Difficile à dire exactement combien de temps, mais c'est sûr qu'il est bien au-delà de sa date limite.

Pâtes aussi. Les sèches, hein ? J'en ai une montagne, au fond d'un placard, à côté des boîtes de conserve. Je crois que c'est du blé dur, comme elle disait. Ma grand-mère. Elle était douée pour ça, la conservation.

  • Riz blanc : Des décennies, sans problème.
  • Pâtes sèches (blé dur) : Pareil, ça dure longtemps. Des années, facilement.
  • Farine : J'ai jamais vérifié, honnêtement, mais la farine, ça doit durer, aussi.
  • Lentilles, haricots, pois chiches : Ces trucs-là, en bocaux, c'est infini, à peu près.

Ma grand-mère, elle disait que le sucre, aussi… mais elle, elle était un peu tordue sur les bords. Elle mettait du sucre partout! Non, je suis sérieuse.

On a encore de sa confiture, du abricot, je crois. Elle la faisait elle-même. Ça doit faire au moins 5 ans. Peut-être plus… J'ai peur d'y toucher, au fond.

Le sel, c'est indéfini, aussi. Je crois. J'ai hérité de ses bocaux en verre, plein de sel gros comme ça. C'est bizarre, cette impression d'avoir toujours eu ça.

J'ai aussi un bocal de cornichons, je pense. Pas sûr de la date… J'ai trop la flemme de regarder.

Bref, c'est surtout le riz et les pâtes que je connais le mieux. Et il y en a encore. Beaucoup. Trop. Trop de souvenirs, avec.

Quel est laliment le plus rassasiant au monde?

Ah, la quête du Graal anti-fringales ! On cherche tous le truc qui nous cloue le bec plus longtemps qu'une réunion sur Excel, non ?

  • Protéines : Viande, poisson, œufs... Le trio infernal pour mater l'appétit. Les légumineuses et les noix, c'est bien aussi, mais moins spectaculaire. (Disons qu'elles sont la chorale, pas la diva.)

  • Fibres : Céréales complètes, légumes... Ces braves fibres sont comme le scotch dans le béton : elles consolident tout. Fruits et noix, ils font le job, mais bon, faut pas s'attendre à un miracle.

En bref, on cherche pas juste à remplir l'estomac, mais à le convaincre de rester tranquille. Et ça, c'est tout un art !

Comment faire des réserves de nourriture?

Bon, faire des réserves de bouffe… c'est un peu comme la fois où j'ai campé dans les Cévennes, perdu mon chemin et… j'avais juste une barre de céréales au chocolat! La panique!

Alors, l'idée c'est pas de devenir survivaliste hardcore, hein. Juste d'avoir un petit stock de sécurité.

  • Conserves à gogo: Haricots verts, tomates, thon... Pensez pratique, ce qui se mange direct. Genre, les sardines à l'huile, c'est top.
  • Pâtes et riz: La base. Ça se garde hyper longtemps.
  • Faire tourner! : C'est le plus important! Les dates de péremption, c'est pas pour décorer! On mange les vieilles conserves et on rachète.
  • Magasin de sport: Les trucs lyophilisés c'est pas mal, mais faut de l'eau!
  • Ah, et le plus important : le chocolat. Toujours du chocolat.

Je me souviens, au camping des Cévennes, après ma barre chocolatée, j'ai trouvé des mûres sauvages... Beurk, trop acides! Mais j'aurais été bien content d'avoir une boîte de conserve sous la main!

Comment se nourrir en temps de guerre?

Subsister. Guerre : l'équation est simple. Moins.

  • Abats. Tripes. Le mépris devient nécessité.

  • Poisson. Rare. Comme le calme avant la tempête, éphémère.

  • Oeufs. Mirage. Une coquille vide, reflet d'une abondance passée.

  • Fromage maigre. Un luxe déguisé en pitance.

  • Gâteaux sans farine. Illusion. Le goût du manque, sucré malgré tout.

  • Fruits. Saisonnier. L'espoir d'une récolte future, incertaine.

  • Rutabagas. La terre nourricière. Crue réalité.

Marché noir. Danger. Tentation. La survie n'a pas de prix. 3 rue du lys.