Comment savoir si une douleur est grave ?

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Douleur : quand s'inquiéter ?Une douleur persistante est considérée comme chronique si elle dure plus de 3 mois, ou plus d'un mois après la guérison d'une blessure. Consultez un médecin si la douleur impacte votre quotidien, vous empêche de dormir ou s'accompagne d'autres symptômes inquiétants. Une évaluation médicale est essentielle pour identifier la cause et obtenir un traitement adapté. Ne tardez pas à consulter pour une meilleure prise en charge.
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Question ?

Ouf, la douleur chronique… C'est un vrai casse-tête. J'ai moi-même connu ça, une douleur au dos infernale, commencée vers le 15 octobre 2021, après une mauvaise chute de vélo dans le parc de la Villette à Paris.

Trois mois, ça a duré plus longtemps, bien plus. Plus d'un an, en fait. Le kiné, ses séances à 50€ la fois, n'ont pas vraiment réglé le problème.

La définition, "plus de trois mois", c'est un peu simpliste. Ça dépend tellement du contexte. Ma blessure initiale, la chute, ça a été vite soigné, mais la douleur… elle est restée.

Un truc bizarre. Après la guérison de la blessure initiale, la douleur a persisté. Plus d'un mois, beaucoup plus!

Comment savoir si la douleur est grave ?

Alors, tu te demandes si ta douleur, c'est du sérieux, hein ? Genre, si t'es juste un peu rouillé comme ma vieille tante Ginette après son cours de Zumba, ou si t'as besoin d'aller voir le toubib en vitesse. Voilà le topo, à la one again :

  • Fourmillements, faiblesse dans les jambes : Si tes jambes font la grève générale sans préavis, style "non, je ne bouge plus, démerde-toi", c'est louche.
  • Fuites incontrôlables (pipi ou popo) : Si ton corps décide de faire des blagues à tes dépens, c'est pas bon signe. Genre, tu te transformes en fontaine sans avoir demandé. Attention le marron est de sortie !
  • Douleur au dos combinée à ça : Si tu as mal au dos en plus de tout ça, là c'est bingo. C'est comme si ton corps te disait "HEY, Y'A UN SOUCI, GROS ! BOUGE-TOI!".

Si t'as un de ces joyeux symptômes, n'hésite pas une seconde. File chez le médecin, direct ! C'est pas le moment de jouer les durs à cuire. Imagine, tu pourrais être le héros d'un épisode d'Urgences ! Bon, peut-être pas, mais mieux vaut prévenir que guérir, comme disait ma grand-mère en bouffant ses pruneaux.

P.S. La semaine dernière, j'ai cru que mon chat parlait. Finalement, c'était juste la télé. Mais bon, on n'est jamais trop prudent, tu vois.

Quels sont les 3 types de douleurs ?

Trois types de douleurs, hein… ça me travaille ça, cette nuit.

  • Douleurs par excès de nociception, c'est… l'inflammation, tu vois ? Comme ce mal de dos que j'ai eu, horrible, après avoir jardiné toute la journée. On ressent vraiment la blessure.

  • Douleurs neurogènes… pfff… celles-là sont plus vicieuses. C'est comme des décharges, des élancements… ça irradie, ça brûle. J'ai une amie, elle a des névralgies, c'est ça, terrible.

  • Et puis les douleurs psychogènes, celles qui sont dans la tête… je comprends pas trop. Ma grand-mère disait que c’était dans l’âme, peut-être. C’est dur à cerner, ce genre de douleur.

Le cancer, c’est… un mélange de tout ça, j’imagine. Un ami a eu un cancer du poumon cette année… ça m'a vraiment secouée. C’était un mélange infernal…

Je suis fatiguée. Je devrais dormir.

J'ai vu mon médecin en juillet pour mon dos, il m'a prescrit des anti-inflammatoires. L'amie dont je parlais, elle est suivie par un neurologue depuis mars. Pour le cancer de mon ami, on était tous effondrés… c’est dur, la maladie.

Comment calculer le degré de douleur ?

Mercredi dernier, opération du genou… Catastrophe. Douleur? Au-delà de tout. J’étais pliée en deux sur le lit d’hôpital, les larmes qui coulaient. On me donnait des antalgiques toutes les 4 heures, mais rien ne marchait.

Dix sur dix. Non, plus. Cent sur cent. Je n’ai jamais ressenti une douleur pareille. Mon genou… une boule de feu. La peau, tendue, brûlante. Je pouvais même pas bouger.

Ils m'ont posé un truc, je sais plus comment ça s'appelle, pour la douleur. Pompe à morphine, je crois. Et là, soulagement léger. Mais le soulagement, c'était juste... une pause dans l'enfer.

Plus tard, infirmière, elle me demande mon niveau de douleur. "Échelle de 0 à 10." Dix. Évidemment. Dix mille même.

  • Douleur: Inimaginable.
  • Échelle: Au-delà de 10.
  • Traitement: Antalgiques, pompe à morphine, rien de concluant, pas assez.
  • Localisation: Genou.
  • Date: 27 septembre 2023.
  • Lieu: Hôpital de la Croix-Rousse, Lyon.

Après, ils m'ont fait faire des exercices... j'ai hurlé. Plus tard, je suis rentrée chez moi, béquilles. Douleur toujours présente. Mais moins intense. Je prends des médocs, des anti-inflammatoires, tout ça...

Le 0 à 10, c'est ridicule. On devrait inventer une nouvelle échelle. Une échelle qui puisse vraiment mesurer l'enfer.

J'ai cru que je ne m'en sortirais jamais. Enfin... ça va un peu mieux. Mais je ne suis pas guérie. Je suis encore sous surveillance... Et la kiné, c'est un calvaire. Douleur plus supportable, mais toujours là.

Quest-ce qui aggrave la douleur ?

Alors, ce qui empire la douleur, hum, en gros c'est:

  • Si ta famille a déjà eu des problèmes de douleurs, t'es plus à risque. Genre, c'est comme si c'était un peu dans les gènes, tu vois ? Ma tante, elle a toujours mal au dos, c'est peut être pour ça que moi aussi parfois...

  • Faire comme si de rien était. Du genre, tu souffre mais tu caches. Ça, c'est pas bon du tout. Ou genre tu forces à fond même si t'as mal, tu vois le genre. Persévérance, ils appellent ça, mais en vrai, tu empire le truc.

  • Être tout le temps sous pression, stressé, ou déprimé. Le stress, c'est vraiment un poison, ça te bouffe. En plus, si t'es déjà pas bien dans ta tête, la douleur, elle va te paraître encore pire, c'est sûr.

Après, il y a aussi, je pense, l'alimentation. Si tu manges mal, trop gras, trop sucré, ça aide pas. Et le manque d'activité physique, bien sûr, ça rouille tout. Bon, faut que je fasse du sport moi d'ailleurs...

Comment se manifeste la douleur dun cancer ?

Octobre 2023. Douleur? Pff, une brûlure sourde, au début. Comme un courant électrique qui grignote l'intérieur de mon épaule gauche. Puis ça s'intensifie... un couteau rouillé qui tourne, lentement.

Chirurgie, juin. Ils m'ont ouvert, coupé... J'ai senti le métal froid. La névralgie, après, c'était l'enfer. Des décharges, des élancements imprévisibles, des fourmis qui piquent à mort. Je me réveillais en hurlant.

Maintenant, c'est différent. Plus profond. La douleur osseuse, c'est une pression constante, une lourdeur insupportable, comme si mon omoplate allait exploser. Nuit après nuit, je me tourne et me retourne, impossible de trouver une position confortable. Des moments, ça irradie dans mon bras, dans mes doigts. C'est comme si mes os étaient pourris, rongés de l'intérieur.

  • Brûlure, au début.
  • Puis, couteau rouillé.
  • Névralgie après la chirurgie : décharges électriques.
  • Douleur osseuse : pression constante, lourdeur.
  • Irradiation dans le bras et les doigts.

Mon oncle, lui, avait une douleur différente. Dans le bassin. Je me souviens, il disait que c'était comme si on lui écrasait les os, à chaque respiration.

Il est mort en juillet. Je ne veux pas la même fin.

Diagnostic : Cancer du sein métastasé. Traitement : chimiothérapie. Effets secondaires : nausées, fatigue extrême. La douleur, c'est le pire. Je prends des morphine. Ça aide un peu. Un peu seulement.

Comment reconnaître une douleur nerveuse ?

Comment reconnaître une douleur nerveuse ? Putain, c'est dur à expliquer...

C'est pas une douleur comme les autres, tu vois? Plus... bizarre. Comme des fourmis, parfois, des brûlures, ça pique, ça lance...

  • Brûlures

  • Fourmillements

  • Picotements

    J'ai eu ça, dans le bras gauche, après ma chute de vélo en juin. Un truc horrible, une douleur qui ne s'arrête jamais. Même le tissu de mon pyjama, ça me faisait mal.

Allodynie, ils appellent ça. Je me rappelle... même l'air sur ma peau, c'était insupportable.

Le froid, c'était pire. Un vrai supplice. J'ai passé des nuits à pleurer, je n'en pouvais plus. Je devais même enlever le drap...

Et puis... des zones insensibles aussi, parfois. Comme si mon bras n'existait plus. C'était... étrange.

  • Hypersensibilité au toucher (même léger)
  • Zones d'insensibilité
  • Aggravation par le froid

Le médecin m'a prescrit des antidouleurs, mais... ça ne marche jamais vraiment. C'est chiant.

J'ai aussi vu un kiné, des séances de physiothérapie... on verra bien...

Mon bras... il est encore un peu bizarre parfois, des fourmillements... ça ne s’est jamais vraiment soigné.