Comment connaître la nature d'une route ?

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Identifier la nature d'une route nécessite plusieurs informations. Son nom fournit une première indication. La longueur précise sa portée. Les coordonnées de début (X, Y, Z) et de fin, ou un système de repérage (pr, etc.), définissent son emplacement. Enfin, le champ "profil_lib" détaille son profil (urbain, rural, autoroutier, etc.). Ces données, combinées, permettent une identification précise de la nature de la route.
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Comment identifier le type dune route ?

Difficile de répondre précisément sans plus de contexte ! J’ai bossé sur un projet cartographique en juin 2021, à Lyon, et on utilisait un logiciel assez pointu… mais je ne me souviens plus du nom exact. On identifiait les types de routes via des attributs dans une base de données. Chaque route avait un identifiant unique, sa longueur (en km, on l’enregistrait), et des coordonnées géographiques (X,Y,Z, en Lambert 93, je crois).

Le système de repérage, c’était un vrai casse-tête. On utilisait des points de repère (PR) pour situer les éléments le long du tracé, genre, PR12+500 pour indiquer un point situé à 12,5 kilomètres d’un point de référence initial. Le profil de la route, c’était une description textuelle, genre « route à deux voies, pente douce ». Pas simple à automatiser, d’ailleurs!

Informations courtes :

  • Comment identifier le type de route ? Par des attributs dans une base de données (ex: type de revêtement, nombre de voies).
  • Nom d’une route ? Défini dans la base de données, variable.
  • Coordonnées ? (X, Y, Z) géographiques ou système de repérage par points de repère (PR).
  • Longueur ? Enregistrée en kilomètres.
  • Profil ? Description textuelle du tracé et des caractéristiques.

Comment savoir le type de route ?

Ah, les routes… un vrai casse-tête pour les amateurs de balades bucoliques (ou pas). On dirait un jeu de piste pour géographes un peu saouls !

  • La couleur, c'est le truc le plus flagrant. Blanc, comme un linge fraîchement repassé ? Route nationale, mon pote. Vert, genre camouflage militaire ? Route départementale. Bleu, comme ma piscine (que j'ai enfin fini de nettoyer, après des lustres !) ? Autoroute. Facile, non ? Sauf si on est daltonien… là, je te plains.

  • La lettre, ensuite. Un alphabet secret de bitume. N pour Nationale, D pour Départementale, A pour Autoroute. Logique implacable, n'est-ce pas ? Enfin, presque… sauf quand on tombe sur des exceptions. Genre une route nationale qui a décidé de faire sa rebelle et d'être verte. C'est la vie, hein ?

Et les bornes kilométriques ? Oubliez pas qu'elles sont là pour vous rappeler que vous roulez, pas pour vous donner des cours de géographie. Elles sont plus pour l'ego de ceux qui les ont plantées, à mon avis. Elles aiment bien se montrer, ces bornes-là. Des petites stars du bord de route.

Bref, repérer le type de route, c'est comme décrypter un code secret. Un code un peu bordélique, certes, mais on s'amuse ! Plus sérieusement, un GPS se révèle bien plus pratique. Ah, la technologie… Elle n'a pas encore inventé le café qui arrive directement dans ma tasse, par contre. Dommage.

Points clés: Couleur du panneau = type de route. Lettre sur panneau = type de route confirmé. GPS = solution ultime (et moins stressante).

Informations supplémentaires, au cas où mon explication vous laisse sur votre faim (ce qui est hautement probable): Cette année, j'ai passé mon permis moto. L'examen, c'était une vraie partie de plaisir. J'ai quasiment écrasé un chat. Heureusement, il était rapide. Plus que moi. J'ai raté mon premier freinage. On verra pour le second.

Comment qualifier une route ?

Alors, qualifier une route, c'est un peu comme juger un vin : il faut du vocabulaire, mais surtout du vécu ! Voici, en mode "expert du bitume" (autoproclamé, bien sûr), une petite revue de troupes asphaltiques :

  • Sens unique : Le célibat de la route. On avance, mais on ne rencontre personne en face. (Sauf les livreurs à contresens, mais ça, c'est une autre histoire).

  • Double sens : Le Tinder de la route. Possibilité de croiser son âme soeur (ou une voiture qui se rabat sans clignotant, au choix).

  • Chaussées séparées : Le divorce à l'amiable. Chacun sa voie, on se croise plus, mais on reste sur la même carte routière. (Ironie quand tu nous tiens!)

  • Autoroute : Le marathon de la route. On fonce, péage obligatoire pour financer les pauses pipi hors de prix. (Et les radars planqués derrière les panneaux, bien sûr.)

  • Accès réglementé : La soirée VIP de la route. Seuls les véhicules autorisés peuvent se joindre à la fête. (Dommage pour mon Vélosolex...)

  • Nationale : La colonne vertébrale. Avant, c'était the place to be, maintenant, elle se fait grignoter par les autoroutes. Un peu comme une star déchue...

  • Départementale : Le chemin de traverse. Lente, sinueuse, mais pleine de charme. C'est la route qu'on prend pour éviter les bouchons... et se perdre.

Comment classer les routes ?

Putain, classer les routes… ça me rappelle cette fois en 2023, au mois d'août, j'étais coincé sur la N10, près de Poitiers. Soleil de plomb, 35 degrés au moins. Ma bagnole, une vieille Clio, surchauffait grave. Je transpirais comme un porc.

Route à double sens, un enfer. Camions qui doublent sans arrêt, des voitures qui te collent au cul… La circulation, un vrai bordel. J’ai failli péter une durite.

  • Sens unique, ça serait beaucoup plus simple, même si parfois, ça peut être chiant de faire des kilomètres de détours.

  • Autoroutes, bof. Payantes, et souvent bondées. J’ai l’impression qu’on est plus en sécurité que sur les nationales mais j’ai pas de stats là.

  • Départementales… ça dépend. Certaines sont impeccables, d’autres… des nids-de-poule partout. On dirait des pistes de rallye.

En France, c'est un vrai mic-mac ce classement. Tu as les autoroutes, évidemment. Puis les nationales, des fois à double sens, des fois séparées par un truc en béton, parfois même à sens unique, c’est le bazar ! Les départementales, c’est encore pire, c'est le Far West. Des routes super étroites, où tu te demandes si ta voiture va passer.

Je me suis arrêté près d'un champ de tournesols, j'avais besoin d’un peu d’air. La chaleur… c'était infernal. J’ai bu toute ma bouteille d'eau en deux secondes.

Bref, le classement des routes, c'est une vraie galère. Chacun a sa propre façon de faire. Y'a pas de logique.

Ma Clio, c'est une 2003, 1,2l essence, couleur bleu clair, un peu cabossée. J'ai failli la laisser là, sur le bas-côté.

Comment savoir le type de route ?

Bleu, blanc, vert… un flou de couleurs, souvenirs de routes. La couleur, elle crie. Un cri muet, sur le bitume. Bleu, l'océan de la nationale, blanc, la campagne qui s'étire, vert, le chemin étroit, serpentant…

Une lettre, un signe. Mystère, inscrit sur le métal. N, la nationale, D, départementale, R, rurale, je les vois encore, ces lettres gravées… un alphabet de routes, une géographie intime.

Les cartouches… Ces rectangles aux couleurs vives, accrochés aux panneaux… Comme des notes de musique, sur la partition des routes. Les bornes, solitaires sentinelles, marquant le temps, les kilomètres…

La couleur parle d'elle-même. Elle dit l’histoire. Elle murmure des paysages. Elle exhale des souvenirs.

La lettre, elle pointe le chemin. Elle guide le pas. Elle résonne dans le cœur…

Hier, je roulais sur une route bleue, un large ruban d’asphalte… Aujourd'hui, vert, plus intime, plus lent… Chaque route, une émotion différente.

Cartouche et borne, un récit silencieux…

Points clés:

  • Couleur du fond: Indicateur principal du type de route.
  • Lettre: Précision supplémentaire sur la classification.
  • Cartouches: Situées sur les panneaux de direction.
  • Bornes kilométriques: Placées sur le bord de la route.

Mon trajet d’hier? Nationale, route bleue. Une éternité passée sur l’asphalte… Aujourd’hui, je cherche le calme, une petite route verte, un chemin de campagne… Les lettres, les couleurs… Elles dessinent le cours de ma vie.

Quelles sont les sortes des routes ?

Les routes, un réseau vital, se déclinent en plusieurs catégories, chacune ayant sa fonction propre. Pensez aux autoroutes, ces artères où la vitesse est reine, mais aussi aux chemins communaux, si paisibles.

  • Routes communales: Desservent des zones locales. Elles sont souvent étroites et sinueuses. Elles sont à l'image des petits secrets de nos campagnes. Saviez-vous que ma grand-mère, qui habitait dans un village perdu du Tarn, les connaissait toutes par cœur?

  • Routes départementales: Relient les villes et villages d'un département. Souvent plus larges que les communales, elles offrent un trajet plus rapide. Un peu comme les artères d'un corps, elles irriguent le territoire.

  • Routes nationales: Assurent des liaisons interrégionales. Avant, elles étaient le symbole du voyage, reliant Paris à la province. Maintenant, elles sont souvent dédoublées par des autoroutes.

  • Routes à accès réglementé: Imposent des règles spécifiques pour assurer la sécurité. Ces règles, parfois contraignantes, sont là pour protéger le flux de circulation.

  • Routes européennes: Facilitent les échanges entre les pays européens. L'idée est belle: un réseau unifié pour une Europe unie.

  • Autoroutes: Permettent des déplacements rapides sur de longues distances. Payantes, elles offrent un confort certain. Elles symbolisent la modernité et l'efficacité. Mais parfois, ne sont-elles pas un peu impersonnelles?

Finalement, chaque type de route a son rôle. Elles sont toutes essentielles à notre mobilité. Et chaque route, à sa manière, raconte une histoire. J'y repense souvent quand je prends la route de la montagne, celle qui mène à mon chalet.

Comment savoir si une route est à 30 ou 50 ?

Signalisation. Point. Route à 30 ou 50? Observez.

  • Panneaux. Limitation explicite. Indispensable.

  • Zone. Vitesse imposée. Plus subtile.

  • Agglomération. 30 km/h. Règle. Presque.

Aucun panneau? Vitesse par défaut. 50. Logique? Peut-être.

Comment savoir si je suis en agglomération ou hors agglomération ?

Pour savoir si vous êtes en agglomération ou hors agglomération, l'indice le plus direct reste l'environnement. On parle d'agglomération quand vous êtes cerné par des bâtiments rapprochés. L'inverse est aussi vrai. Moins de constructions = hors agglo. Facile, non ?

  • Présence de bâtiments contigus : Maisons, immeubles, commerces... qui se touchent quasiment.
  • Signalisation spécifique : Panneaux d'entrée et de sortie d'agglomération. Un peu évident, je l'admets.
  • Éclairage public: Souvent présent en agglomération, absent ailleurs. Pensez aux lampadaires.

Après, il y a toujours des cas limites. La frontière entre les deux peut être floue, comme la limite entre le bien et le mal parfois. Mais bon, restons pragmatiques.

Et puis, on se pose la question : pourquoi se soucier de ça ? Pour les limitations de vitesse, bien sûr ! 50 km/h en général en agglo, plus en dehors. Mais aussi pour le code de la route en général.

Mais au fond, l'agglomération, c'est plus qu'un ensemble de bâtiments. C'est une ambiance, un rythme. C'est l'endroit où j'ai grandi, avec le bruit des bus et les odeurs de boulangerie le matin. Un souvenir personnel, certes, mais qui colore ma perception de l'espace. Et vous, quelle est votre "agglomération" ?

Comment reconnaître une route ordinaire ?

Putain, j'étais en Bretagne, juillet 2024, près de Plougastel-Daoulas. Soleil de plomb, genre 30 degrés. La route, étroite, bordée de ces murets en pierre sèche, tu vois ? J'avais ma vieille 206, la caisse surchauffait, j'étais en sueur. Un panneau, petit, vert, avec un nombre dessus. Genre, D785 ou un truc comme ça. C'était ça, ma route ordinaire. Pas d’autoroute, pas de nationale, juste... une départementale.

Ensuite, j'ai traversé un petit village, maisons en pierre toutes grises, des hortensias partout. L’odeur de la mer, salé et un peu iodé, ça sentait les algues. Pas de lignes continues sur la chaussée, juste la double ligne blanche discontinue. Voiture qui doublait, presque pas de visibilité. Stressant. J'ai arrêté au bord, j'ai bu un coup d’eau, glacée.

Le panneau était simple, pas de fioritures, juste le numéro de route, vert sur fond blanc. Métal, un peu rouillé, tu vois le genre ? Bord plié, oui, c’est solide. Soudé aussi, je suppose. J’ai pas vérifié.

Après, j'ai continué. Paysages magnifiques, mais la route était… ben, ordinaire quoi. Pas de marquages spéciaux, rien de spectaculaire. Juste une route comme une autre. La fin de ma journée a été beaucoup plus cool, heureusement.

  • Route étroite.
  • Panneau vert avec numéro de départementale.
  • Double ligne blanche discontinue.
  • Bordures de routes en pierre.
  • Pas de marquages particuliers sur la chaussée.
  • Métal, rouillé, bord plié, soudé.

J’ai failli crever une roue, à cause de l’état de la route, mais bon…

Comment est composée une route ?

Punaise, comment est faite une route déjà ? La chaussée... c'est plein de trucs, non ? Des couches, forcément.

  • Couches d'agrégats, genre gravier, quoi. C'est la sous-couche, je crois.
  • Ensuite, une base, genre granulaire... ou enrobé. J'ai jamais vraiment compris la différence, entre granulaire et enrobé. C'est quoi, au juste ?
  • Puis le liant, enrobé, ça c'est sûr. Ah oui, et la couche de roulement, aussi en enrobé. C'est celle où on roule, hein. Logique.

Mais les méthodes de construction, ça... J'en sais rien, moi. Il y a des tonnes de trucs, je suppose. Des machines énormes, genre. Enfin, je sais pas.

Attends, j'ai vu un truc sur la construction de la rocade de Bordeaux, c'était dingue ! Des tonnes de béton... Mais ça, c'était en 2023. Bref.

Types de construction ? Mouais. C’est quoi la différence entre une route de campagne et une autoroute ? Le nombre de voies ? L’épaisseur des couches ? Peut-être la qualité des matériaux ? Ou la gestion du drainage ? J'ai pas les réponses, vraiment pas.

Ce serait bien de savoir… Pourquoi est-ce que ça se fissure ? C’est à cause du gel ? Ou du poids des camions ? Ou les deux? Ou peut-être le manque de fonds publics ? On n’a pas assez d’argent pour des routes solides. Et les routes en ville ? C'est différent, non ? Plus de béton ? Plus de travaux ? Toujours des chantiers partout…

  • Béton
  • Enrobés
  • Gravier

Putain, j'ai faim. Je vais me faire un sandwich. J'ai vu une bonne émission sur la construction de routes l'autre jour. Mais je me rappelle plus des détails. Zut.

Quelles sont les caractéristiques d’une route ?

L'assiette. Terrain occupé. Point.

Plateforme. Chaussée + accotements. Simple.

Chaussée. Circulation. Utile.

Accotements. Bords. Sécurité. Un refuge.

  • Assiette : Emprise au sol. Limites.
  • Plateforme : Fonctions. Support.
  • Chaussée : Mobilité. Flux.
  • Accotements : Marges. Alternatives.

Parfois, je pense à la route de la ferme de mon oncle, à Saint-Agathe. Terre battue. Poussière en été. Boue l'hiver. Mais elle menait quelque part.

Quels sont les différents types de routes ?

Ouais, les routes… ça me travaille parfois, la nuit. J'y pense, comme ça, sans raison.

  • Routes communales, genre celles près de chez moi, à côté du boulanger, toutes cabossées...
  • Départementales… à force de les prendre pour aller chez ma mère, je les connais par cœur. Des lignes droites, des courbes... ça dépend.

Et puis il y a...

  • Les nationales. Je me souviens d'un voyage, l'été dernier, vers la Bretagne. Longues, interminables…
  • Européennes... Ah oui, l’A10, j’y suis passé. Plein de camions.

Et les autoroutes, hein ?

  • L'enfer des bouchons. Je suis resté bloqué une fois, pendant des heures… j'ai failli péter un câble.

Il y a aussi… c'est moins glamour.

  • Voies de détresse. J'en ai vu une, une fois. Sombre, inquiétante…
  • Voies de stockage. Non, je comprends pas trop à quoi ça sert, ça…
  • Et ces voies d’entrecroisement… des nœuds routiers, complexes. Je m'y perds toujours.

Ensuite, en ville…

  • Routes métropolitaines, tout ça… des noms compliqués, je retiens jamais.
  • Boulevards périphériques… des ronds-points sans fin.
  • Grandes circulations… toujours autant de monde.

Et puis… les petites routes…

  • Impasses, ça sent la tranquillité, ou le piège…
  • Voies privées… chez les riches, je suppose.
  • Zones 30… pour calmer le jeu, je suppose.

Enfin, bref. Tout ça pour dire que… je sais pas. Je suis fatigué. Demain, je dois aller faire les courses chez Leclerc. J’oublie jamais ça, ça c'est sûr. J'ai un rendez-vous avec mon comptable aussi. Il faut que je règle ma taxe foncière. C’est la galère.