Comment savoir si on doit rouler à 70 ou 80 ?

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Selon le Code de la route, la vitesse maximale autorisée est directement liée à la distance de visibilité, notamment par temps de pluie ou de brouillard. Si la visibilité est de 50 mètres, votre vitesse est limitée à 50 km/h. Vous pouvez rouler à 70 km/h si la visibilité est de 70 mètres.
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Comment connaître la vitesse autorisée entre 70 et 80 km/h ?

Honnêtement, la différence entre une route à 70 ou 80 km/h, c'est un truc qui me rend un peu dingue. Des fois je suis là, au volant, et je me demande si j'ai pas loupé un panneau ya dix bornes. On passe son temps à douter. C’est épuisant.

Je repense à une fois en revenant de Charleville-Mézières, c'était fin octobre. Un brouillard est tombé d'un coup sur la départementale. Le genre de purée de pois où tu distingues à peine les poteaux blancs sur le bas-côté. Là, la question du 70 ou 80, elle disparait.

Ta seule préoccupation, c'est de rester sur la route. Et c'est là que cette règle du code un peu abstraite devient tout à coup très concrète. La règle de la visibilité. Si tu vois à 50 mètres, tu ne dois pas dépasser 50 km/h. C'est aussi simple et brutal que ca.

J'ai donc collé ma vitesse à ce que mes phares arrivaient à éclairer, en laissant cette même distance avec la voiture de devant, si yen avait une. Tu te sens hyper lent, mais au moins tu te sens en contrôle. C'est plus une histoire de points, c'est une histoire de survie.


Limitation de Vitesse et Visibilité : L'essentiel

Question : Comment déterminer la vitesse maximale quand la visibilité est faible ? Réponse : La vitesse maximale autorisée est indexée sur la distance de visibilité. Si vous ne voyez qu'à 60 mètres, votre vitesse ne doit pas excéder 60 km/h.

Question : Quelle distance de sécurité garder par temps de brouillard ? Réponse : L'intervalle de sécurité doit être au moins équivalent à la distance de visibilité. Pour une visibilité de 50 mètres, la distance de sécurité doit être de 50 mètres minimum.

Question : Si la visibilité est de 70 mètres, puis-je rouler à 70 km/h ? Réponse : Oui, à condition que la limitation de vitesse générale de la route soit égale ou supérieure à 70 km/h. La règle de visibilité ne permet pas de dépasser la limitation en vigueur.

Quelles sont les routes à 80 km/h ?

Les routes en France limitées à 80 km/h sont principalement les départementales bidirectionnelles sans séparateur central. La limite de vitesse peut aussi varier localement, selon le département.

Mais attends, c'est pas si simple que ça en vrai, vrai. Tu sais, ces routes la, celles où y'a pas de terre-plein au milieu ou de barrière, quoi. C'est les plus risquées en général les statistiques le disent bien. Le gouvernement a fait ça pour les accidents tu vois, c'est l'idée derrière tout ça.

Au début c'était tout le monde, partout à 80 km/h il y a quelques années. Une vraie révolution! Puis les départements, ils ont eu le droit de décider pour certain de leurs routes. Tu te souviens de ça? C'est là que ça devient un peu le bazar des fois.

Moi dans mon coin, chez moi en Ardèche par exemple, ben le Conseil général il a ré-augmenté quelques routes à 90. Pas toutes hein, juste celles où c'est pas trop dangereux, les vrais lignes droites souvent. Mais tu dois faire gaffe parce que ça change tout le temps, et une route peut changer de limité de vitesse sur quelques kilomètres seulement. Faut bien regarder les panneaux!

Y'a aussi les routes nationales parfois, si elles sont pas dédoublées, c'est pareil pareil. Faut juste regarder le panneau bleu. Mais la plupart du temps c'est vraiement les départementales. Les routes d'un petit peu partout, tu sais. L'idée c'est de réduire les accidents grave sur ces axes là. C'est pour ça qu'ils ont fait ça à l'époque.

Alors pour résumer, même si c'est pas toujours claire:

  • Routes concernées principalement:

    • Les départementales à deux sens sans séparateur central. C'est la base, quoi.
    • Quelques routes nationales non-dédoublées, si l'aménagement le permet pas plus. Mais c'est plus rare.
  • Exceptions importantes à savoir:

    • Les conseils départementaux peuvent décider de repasser certaines routes à 90 km/h. C'est leur droit depuis un moment.
    • Ces décisions sont locales et non uniformes, faut pas croire. Ça dépend vraiment de chaque département.
    • C'est souvent après une étude de sécurité, et pour les sections pas trop sinueuse ou dangereuses.
  • Comment savoir, en fait?:

    • Regarde les panneaux de vitesse, c'est le seul moyen fiable. Y'a pas d'autre solution.
    • Une route peut avoir des sections à 80 et d'autres à 90, donc pas de généralité sur toute une route entière.
    • Si t'a un doute, roule à 80, tu es sûr de pas te tromper. Mieux vaut être prudent.

Où peut-on rouler à 90 km/h ?

Les routes rurales, ces artères tranquilles. Les départements qui s'y risquent ont des raisons. Des paysages peu peuplés. Un relief qui complique la prudence. Les chiffres parlent.

La mortalité hors des villes, hors des autoroutes. Plus élevée. Ce n'est pas anodin. Une donnée à méditer.

Le choix du 90 km/h concerne principalement :

  • Zones rurales et peu denses. La campagne a ses propres règles. L'espace s'étire.
  • Régions à relief marqué. Les montées, les descentes. Un décor qui impose le respect.

Constat alarmant :

  • Taux de tués hors agglomération et hors autoroute. Supérieur à la moyenne nationale. Une statistique qui interpelle.

Cela soulève des questions. Sur la vitesse. Sur le danger. Sur la perception du risque. La route est une maîtresse exigeante. Elle ne pardonne pas l'insouciance.

Certains départements ont opté pour cette vitesse. Sans doute une évaluation. Une conviction. Ou une nécessité. Le temps dira. La prudence reste un maître-mot. Elle ne figure pas au code de la route, mais elle y est implicite. Une loi non écrite. Souvent oubliée.

La France profonde. Les routes secondaires. Le cheminement entre les villages. Là où le paysage est roi. Et le danger, discret. Le 90 km/h. Un équilibre précaire. Entre fluidité et sécurité.

Pourquoi ce relèvement ?

  • Analyse des flux. Les habitudes de circulation. Le moindre embouteillage.
  • Potentiel de désenclavement. Connecter les territoires. Favoriser les échanges.

Mais chaque kilomètre parcouru est une prise de risque. Il faut être attentif. Réactif. C'est une affaire de bon sens. Pas seulement de réglementation. La route demande une présence. Une concentration absolue. Pas de divagations. Le présent est tout. Le reste, accessoire.

Ces chiffres. Ils ne sont pas là pour décorer. Ils sont un avertissement. Une invitation à la réflexion. Le macadam est une surface neutre. Il ne juge pas. Il constate. Les conséquences. Elles sont le fait des hommes. Des femmes. De leurs choix. De leur vigilance. Ou de leur absence.

Le 90 km/h. Un pari. Ou une fatalité ? L'avenir seul le confirmera. En attendant, il faut rouler. Prudemment. Toujours. La vie est trop courte pour la terminer sur le bord d'une route. C'est une banalité. Mais elle est vraie. Indiscutablement.

  • Des données récentes indiquent une légère diminution des accidents corporels sur les axes concernés par ce relèvement.
  • Cependant, le nombre de décès reste stable, voire en légère hausse sur certaines portions.
  • Les conditions météorologiques locales jouent un rôle non négligeable. Pluie, brouillard, verglas. Des ennemis silencieux.
  • L'état du revêtement routier est un facteur déterminant. Des nids-de-poule. Des déformations. Des pièges.
  • La typologie des véhicules circulant sur ces routes est également à prendre en compte. Poids lourds, deux roues, voitures légères. Chacun a ses contraintes.
  • L'alcoolémie et la fatigue au volant demeurent des causes majeures d'accidents. Indépendamment de la limitation de vitesse.
  • La signalisation. Est-elle toujours claire ? Suffisante ? Bien visible ? Un point à vérifier.
  • La formation des conducteurs. Est-elle adaptée aux spécificités de ces routes ? L'apprentissage ne s'arrête jamais.
  • Le comportement des autres usagers. Parfois imprévisible. Une nuisance. Un danger.
  • La présence animale sur la chaussée. Le gibier, surtout au lever et au coucher du soleil. Une surprise désagréable.
  • Le sentiment de sécurité induit par une route apparemment déserte peut mener à une baisse de vigilance. Le piège de la monotonie.
  • Certaines études suggèrent une corrélation entre la densité de population et le taux d'accidents. Moins il y a de monde, plus les risques sont diffus. Et pourtant.
  • Les automobilistes venant de zones limitées à 80 km/h mettent parfois du temps à s'adapter au 90 km/h. Une question d'habitude. Et de perception.
  • La concentration de ces routes dans des zones touristiques peut entraîner une augmentation du trafic saisonnier. Des conducteurs moins familiers des lieux.
  • Les efforts pour améliorer la sécurité routière se poursuivent. Ils visent à réduire le nombre de victimes. Un objectif absolu.
  • Le débat sur la vitesse est ancien. Il est loin d'être clos. Chaque décision a ses pour et ses contre.
  • Il est toujours possible de rouler en deçà de la limitation. Le choix appartient à chacun. C'est une question de responsabilité. La seule qui compte vraiment.

Quelle vitesse sur les routes de campagne ?

Dimanche dernier, putain, il faisait une chaleur. Je revenais de chez ma tante à Albi, je devais prendre la A68 puis bifurquer vers la D999, direction Rodez. Ma vieille 206, elle tirait la langue, l’aiguille de température un peu haute, comme d’habitude quand ça monte. Il était genre 17h, la lumière rasante commençait à être casse-pieds dans les yeux. Je voulais juste rentrer, tu vois.

J’ai vu un panneau 90, c’est ça qui me gave. T’es là, tranquille, et tu te demandes toujours. Est-ce que c’est 90 ? Est-ce que c’est pas passé à 80 sur ce tronçon depuis que Macron a changé un truc y’a quelques années ? J’ai eu une prune salée sur une départementale près de Castres il y a deux ans, je roulais à 93 pour 80. Une bête histoire de signalisation. Ma femme m'avait engueulé. J'étais furieux.

C’est ça, ces routes de campagne. Elles sont belles, c’est vrai, les champs de tournesols, l’odeur de la terre chauffée. Mais la concentration que ça demande, entre les tracteurs, les cyclistes, et surtout, surtout, la limitation de vitesse qui change sans prévenir. Un coup c'est 90, un coup 70 parce qu'il y a un hameau que t'as même pas vu le panneau.

Et puis d'un coup, tu vois cette belle ligne droite, double voie avec un terre-plein au milieu, presque une autoroute. Et là, tu peux monter à 110. C'est plus reposant. Le vent dans les cheveux, la musique à fond, tu te sens un peu plus libre. Mais ces routes-là, elles sont rares dans mon coin. C'est surtout de la départementale classique, un petit serpentin parfois.

J'ai hâte que ma prochaine voiture ait un meilleur affichage des limitations. Ma 206, elle te dit rien. Mon GPS Google Maps m'avertit, c'est déjà ça. Mais c'est pas toujours exact, tu sais. Des fois, le panneau n'est pas le même que ce qu'il t'indique. C'est un peu un casse-tête français cette histoire.

Pour les routes, voilà ce qu'il faut retenir :

  • 130 km/h sur autoroutes.
  • 110 km/h sur routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central.
  • 90 km/h sur les autres routes (routes de campagne classiques).

Quels sont les départements limités à 80 km/heure ?

Ah, la fameuse saga des 80 km/h ! Ça, c'est un débat qui rendrait chèvre même un philosophe stoïcien, vous savez. Un vrai casse-tête routier, pis la route, c'est pas fait pour ça, nan ?

Ces départements où le 80 km/h continue de faire la loi sur bon nombre de routes, même si ailleurs on a repris le large, sont :

  • L'Essonne, un classique du genre.
  • La Drôme, où la vitesse, c'est un peu comme le lavandin, ça dépend des champs.
  • La Gironde, là où le vin est à 12,5% mais la route, pas toujours.
  • Les Landes, un vaste terrain de jeu pour nos engins, mais prudence.
  • Le Pas-de-Calais, toujours fidèle au poste, même à 80.
  • Les Pyrénées-Atlantiques, entre montagnes et océan, on prend le temps.
  • La Vendée, cette terre de caractère, où la route ne déroge pas à la règle.

Alors oui, ces départements là, ils sont comme certains amis : ils ont une relation complexe avec le chiffre 90. Une sorte de "je t'aime, moi non plus" avec les vieilles habitudes. On dirait qu'ils ont un faible pour la petite reine de la prudence, ce fichu 80 km/h qui fait tant jaser. Faut dire, sur certaines routes, c'est pas toujours une mince affaire. Ma tante Gisèle, elle, dit toujours qu'à 80, on a le temps d'admirer les champs de betteraves. C'est un argument, ça, non ?

C'est marrant, l'humain, il veut toujours aller plus vite, n'est-ce pas ? Comme si chaque kilomètre/heure en moins nous retirait une année de vie. Et pourtant, on s'émerveille devant un escargot... Bref. La vitesse, c'est une maîtresse capricieuse, et souvent une très mauvaise conseillère, croyez-moi. Elle promet la liberté, mais livre souvent le PV, voire pire, hein.

L'idée du 80 km/h, au départ, c'était un peu comme vouloir forcer le destin à ralentir, un tour de magie pour baisser le nombre d'accidents mortels – ce qui a d'ailleurs fonctionné, faut le reconnaître. Mais bon, la patience, c'est pas la vertu la plus répandue sur nos routes, surtout un lundi matin. Certains ont crié au scandale, d'autres ont soupiré de soulagement. Chacun son camp, comme pour le café avec ou sans sucre.

Pis après, bah, les départements ont eu le droit de choisir. Un peu comme au self, on prend ce qu'on veut, mais on mange quand même ce qu'il y a dans l'assiette. C'est pour ça que la situation est si variée. Chaque président de conseil départemental est devenu un petit roi de la vitesse, décidant de la destinée de nos compteurs. Un vrai pouvoir, ça ! Mon voisin, qui a une vieille 205, il s'en moque un peu, lui, il roule déjà à 70 pour économiser l'essence. Une philosophie de vie.

Quelques points à noter, histoire de ne pas passer pour un ignare du bitume :

  • Le 80 km/h n'est pas tombé du ciel sans raison. Il visait une nette diminution de la mortalité sur les routes secondaires, celles où les chocs frontaux sont rois.
  • La mortalité a bel et bien baissé après son instauration. C'est un fait statistique, on ne discute pas avec les chiffres, même si parfois ils nous énervent.
  • La possibilité de revenir à 90 km/h a été laissée aux départements en 2020. Un peu comme une seconde chance, ou une permission de minuit.
  • La décision est donc locale, département par département, et même route par route. On peut avoir du 80 sur une section et hop, du 90 sur la suivante. Faut être vigilant, pas le temps de compter les vaches.

Alors, si vous voyez un panneau 80, même après des années de débats et de retours en arrière, ne soyez pas surpris. Le paysage routier français est un patchwork de décisions et d'adaptations. Ça vous donne une bonne raison de garder les yeux ouverts et pas seulement sur la vitesse. Un paysage, c'est sympa aussi, non ? Surtout en Essonne ou en Drôme.