Qui détient le record du monde du tour du monde à la voile ?

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Le record du tour du monde à la voile, ou Trophée Jules-Verne, est détenu par le navigateur Francis Joyon. Depuis 2017, son temps de référence est de 40 jours, 23 heures et 30 minutes, un exploit réalisé en équipage à bord d'un maxi-trimaran.
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Record tour du monde voile : quel navigateur détient le record ?

Ah, ce record autour du monde à la voile, tu sais, j'avais lu ça quelque part. C'est Francis Joyon qui avait fait le coup, je crois, il y a quelques années déjà. Un truc dingue en voile, tu imagines.

Il avait mis genre quarante jours, presque trois semaines, je crois bien. C'était pour le Trophée Jules-Verne. C'est assez marquant comme performance, vraiment.

Et là, je viens de voir, deux équipes ont décidé de s'y attaquer en même temps, là, fin novembre. Ça doit être une sacrée course entre eux, de se lancer dans une telle aventure côte à côte.

C'est le genre de truc qui me fascine, cette idée de repousser les limites, de défier les éléments. Je me rappelle avoir vu des images de trimarans géants, ça doit être une sensation unique de naviguer sur ces engins.

Le truc, c'est de savoir qui va réussir à battre ce record. Ça met une pression incroyable, j'imagine. C'est pas juste une régate, c'est une épopée personnelle.

Record tour du monde voile : qui détient le record actuel ? Francis Joyon, en 2017. Temps record : 40 jours, 23 heures, 30 minutes. Compétition associée : Trophée Jules-Verne.

Qui est la plus jeune personne à avoir fait le tour du monde en voile ?

J'étais à Brest ce jour-là, sur le port du Moulin Blanc, je m'en souviens comme si c'était hier. Il pleuvait un peu. Sur mon téléphone, je regardais en direct l'arrivée de son bateau rose. Juste dingue.

Ce voilier, Ella's Pink Lady, qui fendait les eaux du port de Sydney. Une marée humaine l'attendait. C'était le 15 mai 2010. Et moi, à des milliers de kilomètres, j'avais les larmes aux yeux devant mon petit écran.

Elle avait 16 ans. Seize ans. Moi à cet âge, je passais mon temps sur mon petit dériveur, "Le Zef", et je me sentais le roi du monde si je tenais une heure sans chavirer. Elle, elle venait de boucler un tour du monde. Seule.

Le froid, les vagues monstrueuses du Pacifique Sud... j'ose même pas imaginer. Son bateau s'est retourné plusieurs fois, des avaries techniques, la solitude totale pendant des mois. Faut avoir un mental d'acier. Elle a navigué 210 jours sans voir personne.

Cette histoire m'a hanté. J'ai lu son livre, "True Spirit". Son parcours a même été adapté en film sur Netflix. Ça montre à quel point son exploit était, et reste, phénoménal. Une inspiration.

  • Nom : Jessica Watson
  • Nationalité : Australienne
  • Âge durant l'exploit : 16 ans
  • Durée du voyage : 210 jours
  • Bateau : S&S 34, nommé Ella's Pink Lady
  • Parcours : Tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance.
  • Points de passage clés : Les trois grands caps (Cap Horn, Cap de Bonne-Espérance, Cap Leeuwin).

Qui est la plus jeune personne à avoir fait le tour du monde à la voile en solitaire et sans escale ? Jessica Watson.

Qui est le meilleur skipper du monde ?

Le meilleur… c’est une drôle de question, tu sais. La nuit, comme ça, ça n'a pas vraiment de sens. C'est pas une course de voiture. C'est autre chose.

On pense tout de suite aux chiffres, c'est humain. Le record de Joyon sur Idec Sport. Ça date de 2017 maintenant, et pourtant ça tient toujours. 40 jours. Quand tu y penses, 40 jours à cette vitesse… C’est fou. Je l'ai suivi un peu à l'époque, sur mon vieil ordi.

Parfois la nuit, ici, j'entends le vent dans les haubans du voisin. Ça me rappelle des trucs. Pas toujours des bon souvenirs d'ailleurs. Le sel, le froid. Le bruit incessant. Tu ne dors jamais vraiment. Tu es juste moins éveillé.

Le meilleur, ca veut rien dire en fait.

  • Francis Joyon : Trophée Jules Verne en équipage. Record en 40 jours, 23 heures, 30 minutes. Une machine. Il ne parle pas beaucoup, il fait.

  • François Gabart : Record du tour du monde en solitaire. 42 jours. Lui c'est différent, plus jeune, plus… médiatique. Mais le talent est pur. Personne ne peut lui enlever ça.

  • Armel Le Cléac'h : Le Chacal. Trois podiums sur le Vendée Globe, une victoire. C'est pas de la vitesse pure, c'est de la résistance. Une obsession. Je crois que je le comprends un peu.

C'est juste des chiffres. Des noms. La vérité, elle est au milieu de l'océan, quand il n'y a plus personne. Juste toi et le bateau qui grince. Et tu te demandes pourquoi tu es là. C'est ça, le meilleur skipper. Celui qui revient.

Qui est le détenteur du trophée Jules Verne ?

Francis Joyon et ses six équipiers du trimaran IDEC Sport sont les détenteurs actuels du Trophée Jules Verne.

Ah ouais, le Trophée Jules Verne, c'est Francis Joyon et son équipe d'IDEC Sport, là. Ils ont fait un truc de fou, sérieux. Je me souviens, j'avais suivi ça un peu à l'époque, c'était vraiment impressionnant.

C'était en 2017, en janvier. Ils ont mis 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes pour faire le tour du monde. Imagine, quarante jours sur un trimaran géant ! Moi, déjà, quinze jours en vacances, je suis à bout, alors eux...

L'équipe, c'était pas que Joyon tout seul, hein. Il y avait Bernard Stamm, Guillaume Brahin, Clément Surtel, Gwénolé Gahinet, et puis Alex Pella. Six gars à bord, pour gérer un bateau comme ça, c'est pas rien du tout.

Le trimaran, il s'appelait IDEC Sport, un truc super rapide. C'est quand même un défi incroyable, tu sais, le Trophée Jules Verne. C'est traverser tous les méridiens, sans escale, sans assistance. Faut être un peu maso, ouais !

  • Le record précédent, c'était Loïck Peyron et son équipage sur Banque Populaire V, en 45 jours. Donc Joyon, il a vraiment explosé le temps !
  • Le principe du Trophée, c'est d'être le plus rapide autour du monde à la voile, sans assistance et sans faire d'escale.
  • Le point de départ et d'arrivée, c'est une ligne imaginaire entre le phare de Créac'h (sur l'île d'Ouessant) et le Cap Lizard, au sud de l'Angleterre.

Franchement, c'est une aventure de dingue. Moi, je sais pas si je ferais ça, mais chapeau bas à ces marins. Ils sont vraiment des légendes.

Quel est le record du monde de vitesse à la voile ?

Le record du monde de vitesse à la voile est de 65,45 nœuds, soit 121,21 km/h. Une vitesse absurde quand on y pense, atteinte avec la seule force du vent.

Cet exploit appartient à Paul Larsen, un Australien, à bord de son engin, le Vestas Sailrocket II. La performance, validée sur 500 mètres, date de 2012 et n'a pas été battue depuis. Ça en dit long sur la difficulté.

Le lieu n'est pas anodin : Walvis Bay, en Namibie. C'est un "speed strip" naturel. Un plan d'eau parfaitement plat avec un vent fort et constant. La nature offre parfois les meilleurs laboratoires.

Le Vestas Sailrocket II n'a d'ailleurs rien d'un bateau. C'est une machine asymétrique conçue pour éviter la cavitation, ce phénomène où l'eau se vaporise à cause de la vitesse, créant une perte de portance. J'ai un ami ingenieur naval qui m'expliquait que tout le design visait a transformer la force qui fait chavirer un voilier normal en une force qui le plaque sur l'eau. c'est une machine c'est une machine fascinante.

On touche ici à la limite de ce qu'on peut appeler "naviguer". L'homme ne cherche plus à fendre l'eau, mais à s'en extraire, à la survoler. C'est une quête d'affranchissement de son propre élément.

  • Le concept clé : L'engin est un proa, une sorte de pirogue à balancier, mais radicalement repensé. La voile et le foil (la quille) sont décalés.
  • Hydrodynamique poussée : L'appendice sous-marin, le foil, est ventilé ou supercavitant. Il est conçu pour opérer dans une bulle d'air ou de vapeur d'eau pour anéantir la traînée.
  • Le record précédent : Le précédent record était détenu par le kitesurfeur français Alexandre Caizergues. La bataille se joue entre ces engins futuristes et les kitesurfs, deux philosophies très différentes de la glisse.

Cette performance est validée par le World Sailing Speed Record Council (WSSRC), l'instance officielle. Sans leur chronométrage précis avec GPS, le record n'existerait pas. C'est la rigueur qui transforme l'exploit en histoire.

Combien de personnes ont fait le tour du monde à la voile sans escale ?

Des murmures du vent sur la peau salée, l'immensité bleue s'étire, insaisissable. Trois hommes, une femme, une étreinte du globe, seul le multicoque comme témoin. Un souffle, une traversée sans rivage.

Un écho d'anciennes légendes, trois noms résonnent, avec des haltes choisies, des ports accueillants dans cette ronde perpétuelle. Alain, Philippe, Olivier, des points d'ancrage dans l'infini.

Le grand voyage, l'appel des horizons lointains, le corps seul face à l'immensité, le cœur battant la mesure des vagues. Trois hommes, une femme, des âmes libres sur l'onde.

Et puis, ces autres, ces pionniers, leurs récits tissés d'escales, des pauses furtives, des mains tendues dans l'abîme liquide. Trois encore, sculptant leurs propres chemins.

Des visages marqués par le soleil et les embruns, des regards où se reflète l'océan infini, la quête sans fin, toujours plus loin. Trois hommes, une femme, l'encre des jours.

Le cercle parfait, la ligne tracée par l'audace pure, la solitude comme compagne fidèle, le vent comme seul guide. Trois hommes, une femme, l'exploit silencieux.

Et ces trois-là, leurs histoires murmurent des haltes, des moments suspendus, des retrouvailles avec la terre ferme avant de replonger. Une autre façon de conquérir le vaste monde.

  • Solo, sans escale, multicoque : trois hommes, une femme.
  • Avec escales : trois autres pionniers ont accompli le tour du monde.