Qui a été la première personne à faire le tour du monde en solitaire ?

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La première personne ayant accompli un tour du monde en solitaire est le navigateur Joshua Slocum. Il a achevé ce voyage historique le 27 juin 1898 en revenant à son point de départ, Newport (Rhode Island), après une navigation de plus de trois ans seul à bord de son voilier.
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Quel est le premier navigateur à avoir bouclé un tour du monde en solo ?

Ah, Joshua Slocum. Ce nom me reste en tête. C'est l'histoire d'un homme qui a bouclé le premier tour du monde en solitaire, une sacrée aventure.

Il a fait ça sur un vieux bateau, le Spray, qu'il a retapé lui-même, c'était même pas un voilier tout neuf qu'il avait. Il a passé plus de trois ans en mer, tout seul. Sans GPS, sans radio, juste avec un sextant, des cartes, et une connaissance de la mer. Cest ça qui me fascine.

Puis il est revenu. Le 27 juin 1898, à Newport. La boucle était bouclée, littéralement. Fin de l'histoire pour lui, mais début d'une légende.

Je suis passé à Newport il y a quelques années, pendant l'été. J'ai vu tous ces yachts modernes, tellement équipés. Et je me suis juste imaginé le Spray, son vieux cotre en bois, arrivant là au milieu de tout ça. Ça rend son exploit encore plus... je sais pas, pur. Ça me fait drôle.

Q : Qui a été le premier navigateur à faire le tour du monde en solo ? R : Joshua Slocum est le premier navigateur à avoir complété un tour du monde en solitaire.

Q : Quand Joshua Slocum a-t-il terminé son tour du monde ? R : Il a terminé son voyage le 27 juin 1898.

Q : Où Joshua Slocum a-t-il terminé son tour du monde ? R : Il est arrivé à Newport, Rhode Island, pour achever son tour du monde.

Q : Comment s'appelait le bateau de Joshua Slocum ? R : Son voilier s'appelait le Spray.

Qui fut le premier à faire le tour du monde ?

Juan Sebastián Elcano. C'est lui qui a bouclé la boucle.

L'idée était de Fernand de Magellan. Il n'a pas vu la fin. Mort aux Philippines. Un projet, une vie. Puis le silence.

L'expédition. 1519-1522. Trois ans pour prouver que la terre est ronde. Un long voyage pour une idée simple.

Sur les cinq navires au départ, un seul est revenu. Le Victoria. Un nom ironique pour une telle hécatombe. J'ai un modèle réduit de ce bateau chez moi, il prend la poussière sur une étagère.

Les chiffres sont froids, ils ne racontent pas l'histoire.

  • Départ : Plus de 230 hommes. Cinq navires.
  • Retour : 18 survivants décharnés. Un seul navire.

Elcano a ramené une coque de noix pleine d'épices et de fantômes. C'était ça, le premier tour du monde. La gloire a un prix. Souvent celui des autres.

Combien de personnes ont fait le tour du monde en solitaire ?

Quatre personnes ont bouclé un tour du monde en solitaire et sans escale sur un multicoque à ce jour. C'est hallucinant quand tu y penses. Juste le bruit des vagues, le vent. On est quoi, là-dedans ? Une miette. Moi, je stresse quand je dois prendre le bus pour l'autre bout de la ville, alors partir des mois comme ça, pff. Une fois, j'ai failli me perdre en forêt près de chez ma grand-mère, ça compte ?

Le courage de ces gens-là est sans limite. Francis Joyon, Ellen MacArthur, Thomas Coville, François Gabart. Des noms qui résonnent. C'est elle, Ellen, la femme qui a tout fait, non ? La première femme à avoir réussi cet exploit sans escale sur un multicoque. Une idole. Je me dis parfois que si j'avais pas mes deux chats à la maison et ma collection de timbres, peut-être que je chercherais une aventure, mais de ce type ? Impossible.

Puis y a ceux qui l'ont fait avec des escales. C'est quand même un exploit monstrueux, tu peux pas dire le contraire. Des pionniers comme Alain Colas, Philippe Monnet et Olivier de Kersauson l'ont également accompli sur multicoque, mais en faisant au moins une escale. Imagine, arriver dans un port inconnu après des semaines de mer. Voir d'autres visages. C'est humain, ça.

C'est marrant, je suis en train de me dire que la mer, c'est un peu comme la vie. Des hauts, des bas, des tempêtes, des accalmies. On avance, on ne sait pas toujours où. On essaie de garder le cap. C'est ça, la philosophie du marin, non ? Ou est-ce que je brode un peu trop ?

Tiens, pour info, parce que j'aime bien comprendre toutes les facettes de ces choses-là :

  • Le tout premier à avoir fait le tour du monde en solitaire sans escale sur un monocoque fut Sir Robin Knox-Johnston en 1969. Une autre époque.
  • Ellen MacArthur a détenu le record du monde du tour du monde en solitaire le plus rapide en 2005. Sur son trimaran. Une vitesse folle.
  • François Gabart détient le record actuel du tour du monde en solitaire et sans escale en multicoque : 42 jours, 16 heures, 40 minutes et 35 secondes (2017). C'est pas humain ça. 42 jours... mon dieu.
  • Beaucoup d'autres records existent, pour les plus jeunes, les plus rapides avec assistance, les plus lents aussi j'imagine. Chaque défi est unique.
  • La course au large, c'est un monde à part. Le Vendée Globe par exemple, c'est en monocoque, sans escale, sans assistance. Une autre paire de manches. On devrait tous avoir un peu de cette audace en nous. Non ?

Quel voilier pour un tour du monde en solitaire ?

Pour un tour du monde en solitaire, un voilier entre 10 et 13 mètres (33-43 pieds) offre un bon équilibre. Cette taille permet une gestion autonome sans surmenage, tout en garantissant confort et sécurité suffisants face aux conditions océaniques. Des modèles robustes, bien construits, avec un cockpit protégé et des systèmes fiables sont essentiels.

Ah, le tour du monde en solitaire ! Une idée aussi séduisante qu'une sirène, et tout aussi capable de vous jeter sur les rochers si vous vous trompez de monture. La taille, voyez-vous, n'est qu'un chiffre, mais c'est le chiffre de votre future thérapie flottante.

Naviguer seul, ce n'est pas juste voyager. C'est épouser un bout de bois ou de polyester, une union qui dure des mois, parfois des années, dans l'intimité la plus brute. Votre bateau devient votre confident, votre bourreau, et le seul témoin de vos pires jurons. Un RM, par exemple, avec ses lignes vives et sa construction audacieuse, ça a du tempérament. Ce n'est pas une pantoufle.

La question de la taille, la voici :

  • Trop petit ? Vous vous sentirez comme une chaussette perdue dans la machine à laver de l'océan. Manque de charge utile, de confort, et surtout, un sentiment de vulnérabilité qui vous rongera plus vite que le sel ne ronge le gréement. Imaginez devoir vivre dans une cabine de douche pendant un an. Non merci.
  • Trop grand ? Félicitations, vous venez d'acquérir un monstre à dompter. Chaque manœuvre sera un bras de fer avec Gaïa, chaque avarie une épopée. Et les factures de port, mon cher, feront pleurer votre portefeuille plus qu'un oignon fraîchement émincé. Sans parler de la manutention, quand vous serez seul, le pont ressemble à un terrain de rugby et vous, le seul joueur.

Mon conseil, tiré de mes propres galères et de celles des autres, souvent plus drôles quand elles n'étaient pas les miennes, penche vers le "juste milieu". C'est une notion vaste, je sais, comme la mer elle-même.

Quelques pistes, si vous ne voulez pas finir comme un naufragé littéraire :

  • Entre 10 et 13 mètres, c'est le sweet spot. Assez grand pour emporter du matériel, de l'eau, du carburant et cette petite dose de confort essentiel. Un peu comme un appartement parisien : petit mais optimisé. Assez petit pour rester manœuvrable seul. Un RM 10.70 ou un 11.80, par exemple, a une agilité qui rend jaloux, même si je ne suis pas toujours d'accord avec toutes leurs couleurs vives.
  • La robustesse, avant tout. Votre bateau doit être un roc, pas une coquille de noix glamour. Une coque solide, un pont qui ne geint pas à la première vague, une quille qui reste attachée. Étonnant, non ? C'est comme choisir un partenaire pour le reste de votre vie. Faut qu'il tienne la route quand ça tangue.
  • Simplicité des systèmes. Chaque gadget est une catastrophe potentielle. Moins vous avez de bidules électroniques, moins vous aurez de pannes un jour de tempête, à 3000 miles de toute âme charitable. Un bon vieux régulateur d'allure, c'est parfois plus fidèle qu'un pilote automatique sophistiqué, surtout quand le cerveau de ce dernier décide de prendre des vacances inopinées.
  • Le cockpit protégé. Un abri digne de ce nom. L'océan n'est pas toujours une piscine azur. Parfois, c'est une machine à laver géante avec des ours polaires en guise de voisins. Vous y passerez la majeure partie de votre temps, protégé du vent, des embruns, et de vos propres angoisses. Un endroit où l'on peut encore siroter son thé sans que la tasse ne finisse dans les filets.
  • L'autonomie. Votre frigo, votre dessalinisateur, vos panneaux solaires, votre éolienne... Ils doivent être plus fiables que les promesses d'un politicien. L'eau, l'énergie et la bouffe, ce sont les piliers de votre survie, bien plus que votre connaissance du code Morse.
  • Un gréement solide. C'est votre moteur. S'il casse, vous êtes une sardine à la dérive. J'ai vu des mâts se plier comme des cure-dents. C'est une vision moins spectaculaire en vrai que dans les films, mais bien plus terrifiante.

Pour un tour du monde, ce n'est pas le bateau qui décide de tout, c'est votre préparation mentale, vos tripes, et votre capacité à réparer l'impossible avec du scotch et de la foi. Le voilier est un outil, un sacré beau outil parfois, mais un outil quand même.

Les RM Yachts, eux, ont des arguments que l'on ne peut ignorer. Leurs coques en contreplaqué époxy sont à la fois rigides et légères, ce qui est un atout pour la performance et la vitesse, qualités non négligeables pour échapper à la pire des météos ou simplement avancer. Leur vision panoramique depuis le carré est aussi un petit luxe qui peut rendre la solitude un peu moins lourde. J'avoue, j'ai toujours eu un faible pour les bateaux qui ne ressemblent pas à tous les autres. C'est un peu comme choisir une monture avec du caractère, même si parfois, le caractère, ça peut être... disons, exigeant.

Ce n'est pas le tout d'avoir le bon bateau. Il faut savoir s'en servir, le comprendre, l'aimer même, un peu comme un chien un peu cabot. Et ne jamais oublier que la mer, elle, ne vous aime pas. Elle vous tolère. Tant que vous la respectez. C'est tout.

Qui est le premier explorateur à avoir fait le tour du monde ?

Le premier à avoir fait le tour du monde, c'est Fernand de Magellan, le Portugais. Mais attention, il a pas fini la course lui-même, hein. C'est son second, Juan Sebastián Elcano, qui a ramené le navire à bon port. Magellan a lancé le truc, Elcano a bouclé la boucle, ni plus ni moins.

Magellan, c'était un peu l'influenceur voyage de l'époque, sans Insta. Il cherchait une route pour les épices, des trucs qui valaient une fortune. Plus que l'or, carrément. Imagine, tes patates sans saveur, c'était une tragédie au XVIe siècle.

Ils sont partis à cinq bateaux en 1519. Cinq rafiots dans l'inconnu, genre une expédition camping avec une boussole en mousse et trois années devant soi. Magellan s'est fait occire aux Philippines. Une baston de voisinage qui a mal tourné, tu vois.

Alors Elcano a pris le lead sur l'unique bateau restant, la Victoria. Famine, scorbut, c'était pas un séjour tout inclus. Mon cousin râle quand le WiFi plante cinq minutes, eux, ils crevaient la dalle, à deux doigts de manger leurs chaussures. C'était chaud.

Le retour, en 1522, ils étaient à peine une vingtaine sur les 270 du départ. Une boucherie, ouais. Mais ils l'ont fait. Ils ont prouvé que la Terre est ronde, pas plate comme la crêpe de ma grand-mère. C'est fou que des gens en doutent encore.

Donc, on retient Magellan pour l'initiative, et Elcano pour l'exploit final. C'est une nuance importante, sinon c'est comme donner le trophée à celui qui a coupé le ruban et pas au sprinteur.

Quelques anecdotes, pour la culture :

  • Le Détroit de Magellan, un passage bien dangereux. Il porte son nom, c'est mérité.
  • Les Philippines, là où Magellan a fini sa carrière d'explorateur. Pas de médaille posthume.
  • Le but : trouver une route vers les Îles aux épices (les Moluques). Toujours la thune, hein.
  • Partis à 270, revenus à 18. Ça calme.
  • Le voyage a confirmé que la Terre est bien ronde. Fini les débats.

Voilà, tu as la version "à ma sauce" de cette épopée. Bien plus intense que n'importe quelle téléréalité, sans les caméras partout. Personne pour filmer leur tronche de déterrés après des mois sans bouffe. Ça, c'était du vrai courage.

Qui a été le premier homme à faire le tour du monde ?

Magellan, ouais c'est lui. La première circumnavigation, ça remonte à 500 ans. Parti de Séville, le gars. Complètement par hasard, cette histoire.

500 ans déjà. C'est fou quand on y pense. Magellan et son truc de tour du monde.

Premier tour du monde, c'est Magellan. Point. Parti de Séville, cette expédition. Il y a tout juste 500 ans.

C'était pas prévu, hein. Le tour du monde. Magellan, il l'a fait, mais c'était pas calculé. Pas comme on l'entend.

  • 500 ans de circumnavigation.
  • Magellan est le pionnier.
  • Départ de Séville.

J'ai vu des trucs là-dessus. Des documentaires. C'est pas si simple que ça, l'histoire de Magellan. Il est mort en route, le pauvre. C'est Elcano qui a fini le boulot. C'est important ça, Elcano. Il a vraiment ramené le navire.

Et la date exacte ? Faut vérifier. Ça fait 500 ans, mais quand exactement ? Je sais que c'était en 1519 le départ. Donc le retour c'était après. Une seule date pour le "tour du monde", c'est compliqué.

Elcano a terminé le premier tour du monde.

  • Expédition lancée en 1519.
  • Magellan n'a pas terminé.

On dit souvent "Magellan", mais c'est un peu une simplification. Il a eu l'idée, il a commencé. Mais c'est Elcano qui a concrétisé. Ça rend l'histoire plus intéressante, non ? Le gars qui finit le travail.

Le navire, c'était la Victoria. C'est Elcano qui était aux commandes de la Victoria pour le retour. Une seule caravelle qui est revenue. Imagine un peu le truc.

  • 5 navires au départ.
  • 1 navire est revenu (La Victoria).

Ce tour du monde, ça a ouvert des portes. On a mieux compris la géographie. La Terre est ronde, ça a fini de le prouver pour de bon. Même si on le savait déjà d'une certaine façon. La preuve scientifique concrète. C'est une étape majeure de l'exploration.

Et le financement ? Des riches marchands, l'Espagne. Le roi Charles Quint.

C'est une histoire de courage, de persévérance. Et de beaucoup de morts aussi. La moitié de l'équipage, je crois. Des maladies, des naufrages, des combats.

L'impact de cette circumnavigation :

  • Meilleure connaissance de la planète.
  • Découverte de routes maritimes.
  • Affirmation de la sphéricité de la Terre.