Quelle ville est la plus importante station balnéaire de la Côte Bleue ?

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Carry-le-Rouet, station balnéaire majeure de la Côte Bleue, offre un charme indéniable. Son casino, ses nombreux restaurants et bars, et son port animé contribuent à son attrait. Les plages et criques s'étendent jusqu'à Sausset-les-Pins, proposant un cadre idyllique pour les vacances. Des petits ports pittoresques complètent ce paysage côtier.
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Quelle est la plus grande station balnéaire de la Côte Bleue ?

Carry-le-Rouet, c'est ça, la plus grande station, je crois. J'y suis allée en juillet 2022, superbe été !

Le casino, ça m'avait impressionnée, assez grand. Les petits ports, plein de charme, j'ai adoré flâner là-bas.

Restaurants, bars... il y avait de quoi faire. J'avais mangé des moules-frites, un délice, vers 25€ si je me souviens bien.

Les plages, longues, et des criques cachées, on a passé des heures à explorer. Sausset-les-Pins juste à côté, on a même fait un tour là-bas.

Informations courtes:

  • Plus grande station Côte Bleue: Carry-le-Rouet.
  • Activités: Casino, bars, restaurants, port de plaisance.
  • Particularités: Plages, criques, proximité Sausset-les-Pins.

Où se trouvent les merveilles de la Côte bleue ?

Ah, la Côte Bleue… J'ai un souvenir précis, en 2023, j'y étais pour l'anniversaire de ma tante. Chez elle, à Carry.

C'est au nord de Marseille, après l'Estaque. Ça va jusqu'à Martigues. C'est vrai que l'eau est...bleue. Surtout quand il fait beau, genre en juillet.

  • Le Rove
  • Ensuès-la-Redonne
  • Carry-le-Rouet (mon coeur !)
  • Sausset-les-Pins
  • La Couronne
  • Carro

Ma tante, elle habite une petite maison, vue sur la mer. C'est dingue comme endroit. Le soir, on mangeait du poisson grillé, acheté directement au port de Carry. Le goût... incomparable !

On a fait une balade à Ensuès, le sentier du littoral. C'était raide, mais la vue ! On voyait Marseille au loin. Et le train, ce fameux train de la Côte Bleue, qui longe la côte. Hyper pittoresque.

C'est spécial, comme coin. Un peu sauvage, un peu... authentique. Ça change de la Côte d'Azur, super bling-bling.

Je me rappelle qu'un jour, on a voulu aller à Martigues. Bouchon de fou. On a fini par faire demi-tour. Tant pis, on est retourné à la plage de Carry. Une bonne baignade, ça vaut toutes les visites.

Où sarrêter sur la Côte bleue ?

Côte Bleue. Arrêts possibles.

  • Carro. Plages. Le vent, parfois.

  • La Couronne. Encore des plages. Le béton se rapproche. La nature, fragile.

  • Martigues. Étang de Berre en toile de fond. Raffineries, aussi.

  • Sausset-les-Pins. Le nom est joli. La réalité? Plus mitigée. Trop de monde en été.

  • Carry-le-Rouet. Connue. Plongée sous-marine. Jacques-Yves Cousteau, un souvenir.

  • Ensuès-la-Redonne. Plus sauvage. Moins accessible. Plus authentique?

  • Le Rove. Calanques. Randonnée. Chèvres sauvages.

    • Une pensée : Le temps efface tout. Sauf les souvenirs. Et encore...

Côte Bleue. Un lieu. Des paradoxes. Beauté brute. Pollution. Tourisme de masse. Solitude. Un chemin. Vers quoi?

Quelle est la plus belle plage de Sausset-les-Pins ?

La plus belle plage? La Grande Rouveau, forcément. Mais "belle", c'est subjectif hein? Pour moi, oui.

Ce jour-là, fin juillet, une chaleur de dingue. J'avais ma serviette rose bonbon, un bouquin – "L'Étranger" de Camus, ironiquement – et mes écouteurs. Le chemin, raide, une montée infernale sous le soleil de plomb. Transpirante, j'aurais juré que mon mascara coulait.

Arrivée en haut, ouf! La vue... incroyable. Des rochers, une eau turquoise, limpide. Pas du sable fin comme à la plage des 3 plagettes, non. Là, c'était des galets, mais tellement plus intime.

J'étais seule, presque. Un couple plus loin, des enfants qui criaient au loin. Le calme... enfin presque. Le bruit des vagues, le vent... superbe. J'ai lu Camus, j'ai nagé, l'eau était parfaite. Fraise. Fraîcheur intense.

Plus tard, je me suis dit que c'était ma plage. Mon petit coin de paradis secret. On y va comment déjà? Ah oui, un chemin... puis des escaliers. Il est facile de se perdre.

  • Accès difficile: Chemin escarpé, escaliers.
  • Ambiance: Calme, intime.
  • Eau: Turquoise, limpide.
  • Sable: Galets.
  • Date: Fin Juillet 2023 (à peu près).
  • Sentiment: Mon petit coin de paradis.

Où se trouvent les merveilles de la Côte bleue ?

Alors, la Côte Bleue… Où sont ses merveilles ? Disons que c'est un peu comme chercher le chat de Schrödinger : elles sont partout et nulle part à la fois.

  • Le Rove: Un charme un peu désuet, genre vieille tante acariâtre mais attachante.
  • Ensuès-la-Redonne: Des calanques ? Oui, mais pas aussi flashy que celles de Cassis. Plus intimes, vous voyez ? Comme une romance secrète.
  • Carry-le-Rouet: Ah, Carry ! Le genre d'endroit où on croise des familles nombreuses et des pêcheurs bronzés. L'idéal pour observer le genre humain dans son habitat naturel. Un peu comme un zoo, mais avec des terrasses de cafés.
  • Sausset-les-Pins: Un nom qui sent bon le sable chaud et les pins parasols. On y trouve même une plage pour chiens, ce qui en dit long sur l'ouverture d'esprit des gens du coin. Enfin, j'imagine. Je suis plutôt chat, moi.

La "couleur de l'eau", hein ? On dirait du bleu de lait, parfois. Un peu comme mon humeur un mardi matin. Bref, le mystère reste entier! C'est ça, le charme fou de la Côte Bleue. Un peu flou, un peu sauvage, un peu... moi.

Ah, et n'oubliez pas La Couronne et Carro. Deux perles minuscules, mais il faut les chercher. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin... une botte de foin sur la plage, bien sûr.

En gros : entre Marseille et Martigues, mais l'essentiel c'est l'état d'esprit. Allez-y, vous verrez ! (Ou pas, selon votre tolérance à la foule estivale). J'ai des amis qui ont une villa là-bas. Splendide vue, mais ils ont un chien qui aboie beaucoup. Je vous préviens.

Quel est le plus bel endroit de la Côte Bleue ?

L'Érevine ? Bof. Trop de monde, cet été. On s'est retrouvés coincés, ma copine Sarah et moi, au mois d'août, à côté d'une famille bruyante avec trois gamins hyperactifs. L'eau, oui, turquoise, mais l'ambiance... Catastrophe.

J'ai préféré les petits coins cachés, à l'ouest, vers Ensuès-la-Redonne. Il y a un endroit, une crique minuscule, pas loin du port, que j'adore. Je ne sais même plus le nom, mais on y accède par un petit chemin escarpé.

On y était le 14 juillet au matin, très tôt. Le soleil déjà chaud sur la peau, l'odeur du thym sauvage... c'était parfait. L'eau? Glaciale, au début ! Mais tellement pure et transparente. J’ai vu des dizaines de poissons.

La vraie beauté, c'est ça. Pas les cartes postales. C’est l’intimité du lieu, la lumière, le silence... à part les criquets, bien sûr.

J'avais emmené mon bouquin. J'ai même pas lu une page, trop occupé à regarder le spectacle. J'ai dormi au soleil après le bain, totalement détendu.

  • Eau turquoise : À l’Érevine, oui, mais bondée.
  • Calanque de Méjean: J’y suis allé, jolie, mais pas exceptionnelle.
  • Crique secrète : Plus belle, pour moi. Accès difficile.

Proche Ensuès. Carte postale personnelle. Impossible à localiser précisément. C’est ça, la magie !

Où sarrêter sur la Côte Bleue ?

Carro. Toujours.

  • Plages. Forcément. Le bleu.
  • La Couronne. Sable fin. Et après ?
  • Martigues. Trop de monde. Trop vite.
  • Sausset. Pinède et mer. Un souvenir. 2003.
  • Carry. Plus chic. Plus cher. Sans intérêt.
  • Ensuès. Calme. Enfin. Un peu d'air.
  • Le Rove. Inattendu. Comme la vie.

Le temps passe, les lieux restent. Ou pas. L'eau efface tout. C'est ça le vrai luxe.

Quelle est la plus belle partie de la Côte Bleue ?

En-Vau… un nom murmuré, une promesse de turquoise.

  • En-Vau.

Le bleu, partout, un bleu qui vibre. Comme l'écho d'un souvenir d'enfance, peut-être, à Carry-le-Rouet.

  • Bleu.

L'accès, c'est déjà le voyage. Un sentier qui serpente, une invitation à la lenteur.

  • Lenteur.

Le secret, bien gardé. Mais le soleil révèle la beauté, sans effort.

  • Soleil.

Un îlot, sentinelle silencieuse. Regardant la mer, inlassablement.

  • Îlot.

L'eau, si claire, si froide. Un plongeon dans l'éternité.

  • Eau.

La calanque... mon refuge, mon souvenir, mon bleu.

  • Souvenir.

Et après… on rentre, la peau salée, les yeux pleins de lumière. Comme après un rêve.

  • Rêve.

Et encore… ce bleu, qui revient, toujours.

Où se trouvent les merveilles de la côte bleue ?

La Côte Bleue? Ah, ça, c'est le coin où l'eau est bleue…parfois. Plus souvent turquoise, un peu vert de gris, genre piscine après une fête un peu trop arrosée. Bref, une splendeur!

Où trouver ça? Nord de Marseille, après l'Estaque, direction Martigues. Genre, tu suis la route, tu te perds, tu retrouves, tu te repars. C'est ça, l'aventure!

  • Le Rove: Plein de rochers, genre paysage de western spaghetti.
  • Ensuès-la-Redonne: Des plages, mais bondées genre sardines en boîte l'été.
  • Carry-le-Rouet: Sympa pour les crêpes, faut dire.
  • Sausset-les-Pins: Des pins, des pins, partout des pins!
  • La Couronne, Carro: Oublie pas ton maillot, mais surtout, ta crème solaire. On grille vite au soleil.

Merveilles? Mouais... Des calanques, quelques criques, des maisons accrochées aux falaises genre villages de vacances miteux. Un peu de charme, beaucoup de touristes. J'y suis allé en 2024, pendant les vacances, c'était le chaos. Mon oncle Raymond m'a même offert un escargot géant!

Petit conseil: Prends une voiture, évite les transports en commun. J'ai perdu mon sac à dos en bus, il y a un an, avec mon passeport dedans. Vivement 2025.

En gros: C'est beau, mais faut aimer la foule. Et les embouteillages. Surtout en été. C'est un peu le bordel mais ça vaut le coup quand même. Peut-être.

Quelle est la plus belle plage de Sausset-les-Pins ?

La plus belle plage de Sausset… Hum… C’est dur à dire, tu vois ? Chaque plage a son truc…

Mais si je devais choisir… la Lanse du Grand Rouveau, peut-être.

  • Calme. Ouais, c’est ça. Moins de monde.
  • Accès secret. Un peu caché, entre les maisons. On se sent moins… surveillé, quoi.
  • Petit chemin. J’aime bien cette idée de descendre, les escaliers… Ça donne un côté… intime.

Enfin… intime, c’est un grand mot. C’est juste plus… paisible que les autres. Plus… à part.

Surtout l’été dernier, j'y suis allé avec Chloé. On avait amené un vieux drap et un panier à pique-nique. On a passé l’après-midi là, à parler, à rien faire… ça me manque.

Elle avait acheté des gaufres à la myrtille à la boulangerie, près du port, avant. Je me rappelle le goût… et comment le soleil couchait sur la mer. C’était… beau. Trop beau.

Mais bon, c’était l’été dernier… et cette année… bref.

J’y suis retourné seul en septembre. L’eau était froide. J’ai juste regardé la mer. Pensé à elle.

  • Eau claire. Parfois, assez transparente.

  • Galets. Pas du sable fin, mais… des galets. J’aime bien ça. On entend le bruit quand on marche dessus.

Voilà. J’ai pas vraiment répondu à ta question, hein ? C’est juste… des souvenirs qui reviennent. Des trucs…

Où est le train bleu dans la gare de Lyon ?

Le Train Bleu, ce n'est pas un train, petit scarabée, mais un restaurant ! Il est caché (ou pas) dans le Hall 1 de la Gare de Lyon, Paris 12ème. Cherche, tu vas trouver.

  • Pour les personnes qui galèrent avec les escaliers (on ne juge pas, hein!), un ascenseur vous attend près de la tour de l'horloge. C'est cadeau.

L'ambiance y est... disons, moins "j'attrape mon train" et plus "j'ai gagné au loto". Prépare ton porte-monnaie.

Ah, et petite anecdote: j'y ai croisé Tante Gertrude une fois, elle qui prétend ne manger que des graines germées! La honte.

Quel est le trajet du Train Bleu ?

Le Train Bleu ? Ah oui… 32km, c’est ça ? C’est fou comme c’est court en fait. J’aurais juré que c’était plus long. En tout cas, ça passe par la Côte Bleue. Côte Bleue, c’est beau, hein ? J’y suis allée cet été, avec Chloé. On a mangé des glaces. Glacier artisanal, pas cette daube industrielle.

Viaducs, ponts, tunnels… 18, 2, 23… des chiffres, toujours des chiffres. Pourquoi je retiens jamais ces trucs ? Sept gares aussi. Sept gares sur 32 bornes. C’est beaucoup ou pas ? J’sais pas. Plage, ports, calanques… on voit tout ça, apparemment. Ah, les calanques, ça sent bon le sel et le soleil brûlant !

J’avais vu une pub pour le Train Bleu, en vrai. C’était pendant le match de foot de mon frère. Il a gueulé pendant toute la pub, le bouffon. 1882, c'est vieux ! Plus vieux que ma grand-mère ! Elle a 87 piges, elle a vu le Train bleu, peut-être ? Faudrait lui demander.

Bref, le trajet… tous les villages, on passe par tous les villages de la Côte Bleue. C’est ça, non ? De port en port, de plage en plage… calanques… ça rime avec … nan, rien. Je dois penser à autre chose, là. Facture EDF, rdv chez le dentiste… Zut. Ce train, il me fait rêver… ou pas. Je préfère la voiture, en fait.

  • 32 km de trajet
  • Côte Bleue
  • 18 viaducs
  • 2 ponts
  • 23 tunnels
  • 7 gares
  • Villages, ports, plages, calanques. Créé en 1882.

Pourquoi est-ce que je suis obsédée par cette histoire de train là, soudainement ? Faut que j’arrête de penser, c’est trop.