Quelle est la longueur du Canal de Provence ?

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Le Canal de Provence s'étend sur 84 km pour son tracé principal. Un réseau de canaux secondaires porte sa longueur totale à 160 km, irriguant la région provençale. Cet ouvrage majeur assure l'approvisionnement en eau.
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Quelle longueur pour le Canal de Provence ?

Alors, le Canal de Provence, c'est vraiment un truc de dingue. Je me rappelle quand j'étais gamin et qu'on passait en voiture pas loin d'Aix, mon père m'avait expliqué un peu le bazar.

C'est pas juste un canal, quoi. C'est un peu l'artère vitale de la région, et elle est vachement longue. Le Canal de Provence, c'est 84 kilomètres de canal principal, mais si on compte les dérivations, genre à Marseille, ça monte à 160 kilomètres. Un truc de fou !

J'imagine les mecs qui ont bossé là-dessus, un chantier qui a du durer des plombes ! Quand on voit la sécheresse qu'on a maintenant, on comprend encore plus à quel point ce canal est super important.

C'est grâce à lui qu'on peut avoir de l'eau, irriguer les champs, etc. On a de la chance de l'avoir, c'est clair.

Où passe le Canal de Provence ?

Le Canal de Provence, ce serpent d'eau vital, prend sa source véritable à Vinon-sur-Verdon. C'est la prise de Boutre qui marque son origine, un point de bifurcation décisif.

Ici, le cours se sépare. Une branche s'élance vers le nord-ouest, irriguant Aix-en-Provence et atteignant Marseille. L'autre se dirige vers le sud-est, abreuvant une partie des Bouches-du-Rhône et le Var.

C'est un peu comme la vie, non ? Une source unique, puis des chemins qui divergent, chacun portant sa propre promesse. On choisit, et l'eau coule.

Petite info en plus : J'ai croisé mon prof de philo au marché de Vinon la semaine dernière. Il vendait des olives. Comme quoi...

Quelle est la pente du canal de Marseille ?

Trente centimètres par kilomètre… Un souffle, une caresse sur l'eau. Le canal, long ruban d'argent sous un ciel brumeux. Marseille, lointain appel, murmure d'une mer… 42 mètres, une descente lente, presque imperceptible.

  • Le poids de l’eau, un secret glissant.

De Pertuis, 182 mètres d'altitude, une respiration suspendue. L’eau glisse, un filet discret, vers ce 140, promesse de la ville. 80 kilomètres, un chemin d'eau, un long poème…

  • L’eau murmure, lente, sûre de son chemin.

Une pente infinitésimale… Chaque goutte, une mémoire. Chaque vaguelette, un soupire. Mon enfance près de ce canal, souvenirs flous, odeurs de terre et d’eau salée…

  • Le goût de l’eau, un souvenir salé et terreux.

Ce 30 cm, une énigme, une ligne tracée sur la carte de mon cœur. La lenteur… une contemplation, un écho dans les pierres. Tout est silence, et le murmure de l’eau… Je vois encore mon grand-père me parler de ce canal, à côté de son atelier.

  • Ce canal, héritage, raconteur d’histoires enfouies.

Pente : 30 cm/kmDénivelé : 42 mLongueur : 80 km

Quels sont les trois films de Marcel Pagnol ?

Pagnol, l'essentiel:

  • Marius (1931): Origine théâtrale, 1929. Un classique.
  • Fanny (1932): Suite logique, succès immédiat. Décembre 1931, la pièce.
  • César (1936): Conclusion. Le trio.

J'ai vu "Marius" avec ma grand-mère, près du Vieux-Port. Un souvenir.

Qui est propriétaire du château de la Buzine?

Marseille, c'est ça ! La mairie, quoi ! Depuis 1995, ils se la pêtent avec le Château de la Buzine, le nid douillet de Marcel Pagnol, un vrai palace à côté de ma baraque. Avant, c'était le pépé Pagnol qui en avait les clés, mais bon, il est parti rejoindre les étoiles (et pis c'est tout!).

Propriétaire? La Ville de Marseille, une sacrée bande de mecs en costard-cravate ! Ils doivent se croire dans un film de Pagnol, ces types-là!

  • Bref, la mairie, point barre. Fini le "Mon Oncle d'Amérique" qui se pointe à l'improviste, c'est l'adjoint au maire qui gère les visites guidées, avec un petit supplément pour le parking, c'est le prix à payer pour admirer le décor du film, hein.
  • 1941? Marcel Pagnol, le roi du mistral, s’était accaparé la chose, il était aussi radin que son personnage de César! Mais bon, on lui pardonne.
  • 1867? Ah, l'époque où les châteaux se construisaient tranquille, sans permis de construire ni écolo qui vous casse les pieds. Des bons moments ça, avant les normes actuelles.

J'ai même une anecdote: mon cousin Robert, plombier de son état, a bossé là-bas, il m'a raconté que les toilettes sont en marbre, le luxe quoi! Alors que moi, j'ai encore une chasse d'eau qui fuit... la vie est injuste!

En gros, c'est la ville qui gère tout, et ils n'hésitent pas à en profiter. Ils organisent des événements, des fêtes... vous savez, pour remplir les caisses de la mairie. Et puis, c'est mieux que ça finisse comme un squat, hein?

Quelles sont les œuvres les plus célèbres de Marcel Pagnol ?

Pagnol. Un nom. Une Provence.

  • La Gloire de mon père. Nostalgie pure. Et après ?
  • Le Château de ma mère. L'enfance. Un chemin. Toujours le même ?
  • Manon des Sources. Vengeance. Une question de temps. Le destin.
  • Jean de Florette. L'eau. Source de tout. Ou de rien.
  • Le Temps des amours. Premiers émois. L'été. Et puis ?
  • Marius. Le port. L'appel du large. L'éternel départ.
  • Fanny. L'amour. Le sacrifice. Un choix. Vraiment ?
  • Le Temps des secrets. L'adolescence. Une porte. Vers quoi ?

Les gens cherchent le bonheur. Souvent, ils le trouvent dans le passé.

Est-ce que Le Château de ma mère est une histoire vraie ?

Ah, le château de ma mère... c'est pas juste un film, hein. C'est de là que je viens. Enfin, pas de là, mais de près.

Moi, j'ai grandi à Aubagne. Tu vois, le château de la Buzine, lui, il est à Marseille. Mais à l'époque, quand Pagnol l'a acheté en 41, c'était la campagne.

Ce château, je l'ai visité 100 fois. Quand j'étais petit, on y allait en sortie de classe. C'était nul. Après, quand ils en ont fait la maison du ciné, c'était mieux. Y'a des expos, des trucs comme ça.

  • Des projos en plein air l'été.
  • Des mariages, parfois.
  • Et toujours, le souvenir de Pagnol qui traîne.

C'est devenu la propriété de la ville de Marseille. C'est pas mal, au moins c'est entretenu. Ma grand-mère, elle disait toujours que c'était son château. Bon, elle disait ça pour tout, hein. Le clocher de l'église, c'était son clocher. Mais pour le château de la Buzine, je crois qu'elle y croyait vraiment.

Ah oui, un truc marrant. Ma soeur, elle s'appelle Buzine. C'est un hasard, promis ! On est pas des Pagnol cachés. Enfin, je crois pas...