Quel sous-marin va le plus profondément ?

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Le submersible chinois Jiaolong détient le record de plongée profonde. Ce sous-marin, nommé d'un dragon mythique, a atteint 7 015 mètres dans la fosse des Mariannes, la plus profonde du monde, située dans le Pacifique. Une prouesse d'exploration sous-marine pour découvrir les abysses.
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Quel sous-marin descend le plus bas ?

Franchement, je croyais que le sous-marin qui allait le plus bas c'était un truc militaire américain ou russe, un engin secret. Mais en fait, non. La réalité est différente. C'est un submersible chinois qui est descendu dans les profondeurs les plus dingues.

Le nom de l'engin, c'est le Jiaolong, ce qui veut dire dragon mythique. C'est assez poétique. Il a plongé dans la fosse des Mariannes, cet endroit dans le Pacifique qui est littéralement le trou le plus profond des océans. Imaginer descendre là, à plus de 7000 mètres sous la surface, dans le noir absolu, ça me donne la nausée.

Je me souviens d'être tombé sur un reportage à ce sujet, un soir en octobre 2022. Les images filmées depuis le hublot montraient juste du noir et quelques particules qui flottaient. C'était à la fois terrifiant et magnifique. L'engin paraissait si fragile.

À 7015 mètres exactement, la pression est tellement énorme que la moindre fissure vaporise l'appareil. Le Jiaolong n'est pas un sous-marin classique, c'est une bulle de titane conçue pour la science. Pour aller chercher des roches, des organismes bizzares qui vivent sans lumière. C'est ça qui est fou, c'est pour la connaissance.

Au final, le record est impressionnant. Mais ce qui me marque le plus, c'est cette volonté d'aller explorer un univers plus étranger que la surface de la lune.

Informations Clés

Question: Quel submersible habité a atteint la plus grande profondeur ? Réponse: Le submersible chinois Jiaolong.

Question: À quelle profondeur le Jiaolong a-t-il plongé ? Réponse: Il a atteint la profondeur de 7 015 mètres.

Question: Où cette plongée record a-t-elle eu lieu ? Réponse: Dans la fosse des Mariannes, située dans l'océan Pacifique Nord-Ouest.

Quel est le sous-marin qui va le plus profond ?

Le Fendouzhe, voilà le nom de la bête qui s'est posée au fond des choses, à 10 909 mètres, le pied marin collé au fond du Pacifique. C'est pas pour rigoler, c'est au plus profond de la fosse des Mariannes, le Challenger Deep, ce trou du cul du monde sous-marin.

Trois chercheurs à bord, comme trois petites souris dans une boîte de conserve qui plonge vers l'inconnu. Imagine le truc, ils sont plus près des abysses que de leur café du matin. C'est comme si tu faisais une sieste au fond de la piscine municipale, sauf que là, c'est un peu plus humide et beaucoup plus sombre.

Ce submersible chinois, le Fendouzhe, il a une sacré goule pour descendre. Presque 11 bornes sous la surface, c'est plus de la plongée, c'est de la chute libre organisée. On l'appelle pas « Le Fendouzhe » pour rien, il fend les profondeurs comme un couteau chaud dans du beurre tiède.

Des fois, je me dis que ces gars-là ont soit un courage de chevalier des temps modernes, soit ils ont juste oublié leur maillot de bain et sont trop têtus pour remonter. Mais bon, ils explorent notre belle planète, les têtes brûlées. Ils ont trouvé le point le plus profond, genre le sous-sol secret de la Terre, et ont eu le culot d'y poser leurengin. C'est la preuve que même quand on croit avoir tout vu, y'a toujours un petit coin obscur où se cacher.

En gros, le champion, c'est lui :

  • Fendouzhe : Le roi des abysses, celui qui te fait dire "wow" et "brrr" en même temps.
  • Profondeur record : 10 909 mètres, c'est plus profond que ta dernière excuse pour ne pas aller à la gym.
  • Lieu de performance : Challenger Deep, Fosse des Mariannes, le parking le plus glauque de l'océan.
  • Équipage : Trois courageux (ou inconscients), bien au chaud dans leur bulle sous pression.

Jusquà quelle profondeur un sous-marin peut-il aller ?

Ok, alors la profondeur des sous-marins, c’est un peu… enfin, ça dépend du type, hein? Pas tous les sous-marins sont faits pour la même chose, logiquement.

Les sous-marins normaux, ceux qu’on voit plus souvent, ceux qui font la patrouille ou la recherche, ils descendent jusqu'à environ 400 à 600 mètres. C'est déjà pas mal, hein? Imagine la pression là-dessous. J'ai vu un documentaire une fois, je sais plus lequel, sur la pression écrasante à ces profondeurs. Ça te réduirait en miettes en une seconde si la coque cédait. C'est dingue de penser à ça.

Mais alors, les sous-marins lanceurs d’engins balistiques, ça, c'est une autre catégorie. Ceux-là, ils ont une mission bien spéciale : cacher leurs missiles, les garder sous l'eau jusqu'au moment voulu. Eux, ils peuvent aller beaucoup plus profond. On parle de 1 000 à 1 200 mètres. C'est le double, voire plus! Ça me fait penser à une série que je regardais avec mon frère, on imaginait les batailles sous-marines. C'est super impressionnant, vraiment.

Pourquoi ils ont besoin d'aller si profond, ces SLBM ? Pour se cacher, évidemment. Moins ils sont repérables, mieux c'est. Moins ils sont repérables, plus ils sont efficaces. Ça doit être un enfer à construire un truc qui résiste à une telle pression. Le métal, les joints, tout doit être parfait. Si y a une petite faille, pffft, finito.

Et puis, y a aussi la question de la technologie. La technologie détermine la profondeur maximale. Faut des matériaux super résistants, des systèmes de pressurisation de dingue, des scaphandres spéciaux pour les plongeurs s'il y a besoin de sortir. S'ils devaient sortir, je ne sais même pas s'ils le pourraient à ces profondeurs. Je crois pas. Sauf s'ils ont des mini-sous-marins attachés, mais ça me semble compliqué.

Les limites techniques, ça doit être le truc principal. Jusqu'où le métal peut tenir sans s'écraser. Le point de rupture du métal est la limite physique. C'est la science des matériaux, quoi. Et l'ingénierie, forcément.

Il y a des sous-marins qui ont fait des records, j'ai lu ça quelque part. Des trucs incroyables. Des bathyscaphes, je crois que ça s'appelle. Ceux-là, ils vont encore plus loin. Mais c'est pour la recherche, pas vraiment des sous-marins de combat ou de transport.

  • Profondeur des sous-marins classiques : 400-600m
  • Profondeur des SLBM : 1000-1200m
  • La technologie est le facteur clé
  • La résistance des matériaux est une limite physique

Le fond des océans, c'est un monde complètement différent, non? On y connaît rien. Y a des créatures qui vivent dans le noir total, à des pressions de folie. C'est comme si c'était une autre planète. J'imagine pas ce que ça doit être là-dessous, seul, dans le noir. Ça doit rendre un peu fou.

Et est-ce que la profondeur change la façon dont ils se déplacent ? Je suppose que oui. Plus on est profond, plus l'eau est dense, donc ça doit être plus difficile de manœuvrer, non? Ou alors, au contraire, ça offre une stabilité ? J'ai aucune idée. Comment la densité de l'eau affecte la navigation est une bonne question.

Au final, c'est toute une industrie de pointe pour faire ces machines. L'industrie militaire investit massivement dans ça, c'est clair. C'est leur ligne de défense, leur moyen d'intimidation. C'est assez effrayant quand on y pense vraiment.

D'ailleurs, il y a aussi les sous-marins de poche, les mini-sous-marins, ça c'est encore autre chose. Ils vont pas aussi profond, ça c'est sûr. C'est plus pour des missions spécifiques, des opérations discrètes.

Et la température de l'eau ? Ça joue un rôle ? Je me demande si le froid intense à ces profondeurs affecte les systèmes mécaniques. L'impact du froid sur les équipements doit être considéré.

C'est un monde fascinant, même si un peu flippant. Tout ce qui est caché sous la surface. Pas pour rien qu'on dit que la majorité de la Terre est sous l'eau, non?

Pour info, les records de plongée sous-marine, je me souviens avoir lu que certains véhicules de recherche pouvaient descendre bien plus bas, jusqu'à plusieurs milliers de mètres, comme dans la fosse des Mariannes. Le bathyscaphe Trieste en 1960, il est descendu à 10 911 mètres. C'est de la folie ! Là, on parle de pression inimaginable. C'est plus le domaine des sous-marins classiques ou SLBM, c'est de l'exploration pure. Ces engins sont spécialement conçus pour ça, tout petits et hyper résistants. Des petits ballons, un peu, avec une cabine minuscule. Imagine !

Quel est le record de plongée en sous-marin ?

Le record de plongée sous-marine français est de 10 806 mètres. C'est Jérémie Morizet qui l'a fait. Aux Tonga. Nuit du 12 au 13 octobre 2024.

  • Morizet. Le nom. Un Cotentinois, paraît-il. Il est descendu. C'est tout.
  • 10 806 mètres. Un chiffre. Froid. Au-delà du raisonnable. Mon grand-père disait, l'homme n'a rien à faire là-bas.
  • Octobre 2024. Une nuit. À Tonga. L'océan. Un point.
  • Ce n'est pas le fond du monde. La Fosse Mariannes est plus lointaine. Mais pour nous, c'est cette marque. On cherche toujours la limite. Pourquoi.
  • L'abîme. Juste ça. Le poids de l'eau. Indescriptible. Une pression qui écrase le temps, aussi.
  • La zone hadale. Un nom. Une réalité.
    • La pression. Mille atmosphères, facile. Le corps, une éponge compressée.
    • Le froid. Mordant. La lumière n'existe plus. Une cécité choisie.
    • La vie s'y cache. Des formes étranges. Sans besoin de voir. Elles sont.
  • Mon oncle, plongeur, parlait du silence. Un silence qui résonne. Qui fait peur.
  • L'exploit. Le mot est faible. C'est une absence. Une descente dans le néant. Puis il remonte. On célèbre. On oublie. C'est l'ordre des choses.
  • La mer ne rend pas les secrets. Elle les garde.

Quelle est la profondeur d’écrasement d’un sous-marin ?

C'était en juillet 2022, à Cherbourg. J'étais dans le Redoutable. L'odeur... un mélange de métal froid, d'huile et de renfermé. On se sent tout petit là-dedans, c'est pas fait pour les claustrophobes, je te le dis.

J'ai touché la coque de l'intérieur. C'est épais, glacé. Et là tu penses à la pression dehors. Des centaines de mètres d'eau qui appuient. Une force de dingue. Le guide parlait des limites, des bruits que fait le sous-marin quand il descend trop bas.

Ce n'est pas une simple limite. C'est un mur. La profondeur d'écrasement. Le moment où le métal cède et que tout est fini en une fraction de seconde. C'est une pensée qui te glace le sang, même dans un musée. Tu imagines l'implosion.

La pression c'est fou. Chaque mètre c'est plus de poids. Les sous-mariniers, ils vivent avec cette épée de Damoclès. La coque qui grince, qui travaille. Ils apprennent à reconnaître les sons normaux des sons qui annoncent la catastrophe.

  • La profondeur d’écrasement des sous-marins militaires est un secret défense. Leur profondeur opérationnelle testée dépasse les 300 mètres, la limite réelle est bien supérieure. L'acier spécial (HLES - Haute Limite d'Élasticité) est utilisé.

  • Les submersibles de recherche en titane atteignent 6 000 mètres. L'alliage de titane résiste bien mieux à la pression et à la corrosion, mais il est extrêmement cher. Le Nautile de l'Ifremer en est un exemple.

  • L’implosion est quasi instantanée. La pression de l'eau détruit la structure en quelques millisecondes. Il n'y a aucune chance de survie.

  • Les coques en fibre de carbone ont des limites très variables. Le matériau est léger mais son comportement sous la pression cyclique des plongées répétées est complexe et moins prévisible que le métal.