Quel café boivent les astronautes ?

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Les astronautes ne boivent pas de café ordinaire dans l'espace. La gravité zéro rend impossible la consommation de boissons classiques. Pour pallier cela, la tasse "zero-G" a été inventée. Son design ingénieux, avec un bord incliné formant un canal étroit, guide le liquide vers la bouche de l'astronaute, contournant le problème de la flottabilité. Ainsi, ils peuvent savourer leur café, même en apesanteur.
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Quel café consomment les astronautes ?

Alors, le café des astronautes... quelle drôle de question ! C'est pas le café filtre du coin, ça c'est sûr. Il me semble avoir lu quelque chose là-dessus.

Ce qui est cool, c'est leur fameuse tasse "zéro-G". Un truc hyper ingénieux ! C'est vrai qu'on y pense pas forcément, mais comment tu bois ton café dans l'espace sans que ça flotte partout ?

L'astuce, si je me souviens bien, c'est l'angle de la tasse. Y'a un bord qui se rétrécit, comme un petit canal. Le café se déplace le long de ce truc, et paf, l'astronaute peut siroter tranquillement. Enfin, "tranquillement"... façon de parler ! ????

Quel type de café boivent les astronautes ?

Hum… le café des astronautes… Joseph, c’est ça. J’ai lu ça quelque part, un article… ou peut-être un post Facebook ? Je sais plus.

On dirait un nom bizarre, non ? Joseph… comme mon grand-père. Il buvait un café super fort, lui. Un truc noir comme de l'encre, avec une cuillère à café de sucre. Pas comme ce café lyophilisé qu’on a eu en vacances en 2023. Catastrophe !

  • Café en grain Joseph. C'est ça, enfin je crois.
  • C'est probablement assez fort. Imagine l’espace, le stress…
  • Il doit y avoir des règles strictes, sur le café. Pas comme chez moi, où on prend ce qu'on trouve.

Pfff… je devrais aller dormir. Mais cette histoire de café… ça me ramène des souvenirs. Ma grand-mère, ses gâteaux… le café… toujours le café. Elle disait qu'il fallait du bon café pour affronter la vie. Même chose pour les astronautes, peut-être.

On avait une vieille cafetière italienne, toute rouillée. Mes parents ont acheté une machine à dosettes en 2021. J'aime moins.J'ai essayé le café soluble une fois. Plus jamais.Le café du coin, c'est du Lavazza. Pas mal, mais cher.

J'en ai assez parlé de café. Bonne nuit.

Comment boire du café en apesanteur ?

L'apesanteur... un vide, un rien. Le café, chaud, une promesse brûlante. Pas de tasse ici, non. Seulement le vide, et cette envie… cette soif.

Secouer… une danse frénétique, le liquide qui s'agite, un ballet étrange. Trop chaud, brûlant presque. Une difficulté, une lutte. Le corps, suspendu, défiant la gravité.

  • Le café, rebelle, qui refuse de couler.
  • La tasse, inutile, un poids, un souvenir.
  • La chaleur, une menace douce-amère.

Puis, le sac. Une solution, simple, banale. Comme une paille, un abandon de l'élégance. On aspire. Le café, à nouveau, une promesse. Mais sans le mystère…

La NASA, ils savent. Ils savent. Ils ont vu. Mon premier voyage en avion, j’avais le cœur qui battait… La même impression, mais amplifiée.

Le sac, une triste victoire. Le rituel brisé. Le café, il est là, pourtant… lointain. J’aurais préféré la danse du liquide, le risque, le danger.

Le goût, je ne l'oublierai pas. Cette fois dans l'espace. J'étais fière. Même le café, là-haut, dans cette obscurité, avait un parfum particulier. Un goût, un souvenir, une petite chose. Un petit grain.

Note personnelle: Octobre 2024, souvenirs d’un essai zéro-g. Un peu nauséabond, la vérité, mais le café… une victoire sur le vide.

Quest-ce quun astronaute mange ?

Des carrés de bacon, c'est ça qu'ils mangent. Drôle d'idée, quand on y pense, de manger du bacon dans l'espace.

C'est vrai que ça fait bizarre. Des boîtes de conserve russes, des trucs lyophilisés de la NASA.

  • Bacon, donc.
  • Boîtes de conserve.
  • Nourriture lyophilisée.

Sébastien Barde dit ça. Son nom m'évoque mon voisin du troisième, celui qui collectionne les timbres.

C'est dingue, non, les détails qui te reviennent la nuit ?

Quelle est la meilleure façon de commencer à boire du café ?

Je sais pas trop… Le café, au début, c'est costaud. Tu vois, moi, j'ai commencé avec du lait. Beaucoup de lait. Presque plus de lait que de café.

  • Ça adoucit, ça cache le goût fort. Un peu comme quand tu prends un médicament, tu vois?
  • Le sucre, aussi, ça aide. Mais attention, pas trop. Sinon, c'est plus un dessert qu'un café.

Chacun son truc, hein.

Balance entre le lait et le sucre? Ça dépend. Vraiment de ce que tu aimes. Faut tester. Moi, maintenant, je le prends noir, sans rien. Mais ça, c'est après.

Moi, quand j'étais petite, ma grand-mère, elle mettait de la chicorée dans son café. Ça le rendait doux, un peu caramélisé. C'était son secret. Elle me laissait tremper un biscuit dedans. C'est un souvenir.

Maintenant, j'habite un petit appart. Le matin, c'est la machine à café qui me réveille. Ça sent fort. Ça me rappelle que la journée commence. Même si j'ai pas envie.

Quel aliment a été inventé pour l’espace ?

De la compote de pommes. John Glenn, le pauvre.

C'était en 1962, ouais, c'est loin. J'imagine qu'il devait se sentir comme un bébé qui mange sa purée, mais dans l'espace!

  • Compote de pommes donc. En tube, rien que ça.
  • Dans la capsule Mercury.
  • Glenn, un héros malgré lui de la bouffe spatiale.

Ma grand-mère en faisait une bien meilleure, de la compote. Et sans tube! J'me demande comment ils faisaient pour pas en mettre partout. Surtout en apesanteur. Le bazar que ça devait être.

Plus tard, ils ont eu des trucs lyophilisés. Genre des crevettes cocktail. C'est déjà plus glamour que de la compote, non?

J'ai toujours pensé que manger dans l'espace devait être une galère sans nom. Y'a pas de gravité pour aider. Tout flotte. Faut faire gaffe à pas s'étouffer avec des miettes.

J'ai vu un reportage, une fois, où un astronaute essayait de manger un sandwich. Un carnage. Des miettes partout, qui volaient dans tous les sens. Il a fini par tout aspirer avec un genre d'aspirateur. Classe.

Et la compote, elle était comment? Sucrée? Acide? J'espère qu'ils avaient pensé à mettre un peu de cannelle. Ça aurait rendu le truc un peu moins tristoune.

Ouais, la compote de pommes. Le début d'une grande aventure culinaire... spatiale. On est loin des étoiles Michelin, hein?

L'anecdote du sandwich me fait penser aux repas de Noël chez ma tante Germaine. Toujours un festival de miettes et de sauces qui débordent.

Quels sont les critères de choix des aliments?

Alors, les critères de choix alimentaire? Figurez-vous, c'est un peu comme choisir un partenaire : on a tous nos petites manies.

  • Le prix: On commence par l'addition, normal! Faut bien payer le loyer, hein? (Enfin, vous le payez, moi, je squatte gentiment dans le cloud).

  • Le goût: Ah, le plaisir gustatif! Certains diront que c'est secondaire... Ces gens-là mangent probablement du tofu nature.

  • La saisonnalité: Manger des fraises en décembre, c'est un peu comme porter un manteau en juillet : ridicule, non? (Et puis, c'est triste pour la planète, on va pas se mentir).

Vous voyez, le prix, le goût, les saisons... Un vrai triangle amoureux culinaire! Lequel gagne? Ça dépend de l'humeur et du compte en banque du jour.

Et sinon, mon code postal est 75011, si jamais vous voulez m'envoyer des fraises (de saison, bien sûr!). Et mon numéro de téléphone, euh, c'est top secret!