Quand partir pour une transatlantique ?

180 vues
Transatlantique : le meilleur moment pour partir ?Idéalement, planifiez votre traversée transatlantique entre mars et mai. Évitez l'hiver (tempêtes) et la période post-mai (vents forts, saison cyclonique des Caraïbes). Mars à mai offre des conditions de navigation plus favorables.
Commentaire 0 j’aime

Meilleure période pour une croisière transatlantique ?

Ah là là, les croisières transatlantiques... C'est un rêve que je caresse depuis tellement longtemps! Mais choisir le bon moment, c'est crucial, hein?

Alors, d'après ce que j'ai compris, et après avoir pas mal potassé le sujet (et rêvé devant des photos de bateaux), le créneau idéal se situerait entre mars et mai. En gros, éviter les tempêtes hivernales qui peuvent rendre la traversée assez... euh... mouvementée. Genre, pas l'idéal pour siroter un cocktail au bord de la piscine, quoi.

Et après mai? Apparemment, c'est la saison des ouragans qui commence à pointer le bout de son nez. On veut quand même pas se retrouver au milieu d'une tempête, hein. Imagine le bazar! Donc, mars-mai, ça me semble être le bon compromis pour profiter du soleil et de la mer en toute tranquillité.

Quel est le meilleur mois pour traverser l’Atlantique ?

Avril et mai, pardi ! On dirait le choix d'un chat gourmet. Ni trop froid, ni déjà l'enfer des tempêtes.

  • Avril : Le printemps point son nez, comme moi un samedi matin.
  • Mai : Presque l'été, mais sans les touristes. Malin.

Après, si vous aimez le frisson, tentez décembre. On verra si vous chantez la même chanson! ????

Ah, et pour la petite histoire, ma tante Gertrude a tenté une traversée en août. Elle a dit avoir vu Neptune en personne... ou c'était le mal de mer ? Mystère.

À quelle période de l’année est-il le plus sûr pour traverser l’Atlantique ?

Mai-juin, c'est sûr… ou presque. On dit ça, hein ? Mais en juillet, j'ai failli me faire engloutir par une vague géante ! 2023, quelle année…

  • Vents favorables, paraît-il. On m'avait dit ça avant mon départ.
  • Températures plus douces ? Pff, j'ai eu froid même en juin !
  • Alizés… le truc qui te pousse, ou qui te flingue selon les jours. Mon bateau a pris cher!

Pourquoi je pars en mer? Folie? Peut-être. Mais l'océan… ça appelle. C'est plus fort que moi.

Mai-juin, alors. Oui, mais… les cartes météo, c'est super imprévisible. Et puis, mon assurance, elle couvre pas tout. Surtout pas les dégâts d'eau.

J'ai croisé des baleines. Magnifique, mais j'ai failli les percuter. Je devrais avoir des jumelles plus puissantes. Où les trouver? Une question cruciale.

  • Alizés : Ouest -> Est. C'est ça, non ?
  • Météo imprévisible, je le répète.
  • Assurance à revoir absolument.

Trop de choses à penser. Ce soir, rhum arrangé et réflexion sur ma vie. Ou pas. On verra. Déprime post-traversée de l'Atlantique, c'est dur!

Mon bateau: Un vieux voilier, un peu rafistolé. Nom: "L'Espoir Fêlé". Ironique, non ?

Quand faire la transpacifique ?

Octobre 2023. Putain, j'étais crevé. Trois semaines à bosser comme un dingue sur le bateau avant le départ. Le chantier était à La Rochelle, ambiance un peu dingue, on était une bande de fous furieux. On a fini à 2h du mat, bières à gogo, on se croyait invincibles.

Le départ? Du Havre, début novembre. On aurait dû partir plus tôt, janvier-février-mars c'est mieux paraît-il, mais bon... On a raté la fenêtre idéale.

Durée du trajet? Hum... ça a été long. Beaucoup trop long. On a mis 45 jours à arriver à Tahiti. 45 jours. Merde, quel enfer.

Déjà, l'Atlantique, c'était une vraie galère. Des jours et des jours de mer plate, un soleil de plomb. J'ai chopé un coup de soleil monstrueux. Douleur insupportable. J'ai cru que je devais me faire amputer le nez, tellement il était gonflé. On était à sec. L'eau, on la rationnait.

Puis le Pacifique... Ouais, le Pacifique. Gros temps, des vagues monstrueuses. J'ai eu le mal de mer. J'ai vomi. Je suis devenu fou. On a eu peur. Vraiment peur.

J'ai jamais vu autant d'étoiles. C'était magnifique. Sauf que j'étais malade.

  • Points clés:
    • Départ novembre (retard)
    • 45 jours de navigation
    • Conditions difficiles (Atlantique et Pacifique)
    • Coup de soleil horrible

J'ai failli tout lâcher. Sérieusement. Mais on a tenu. On a fini par arriver. Tahiti.

On était déglingués, mais heureux. Plus jamais ça. Peut-être.

Après le coup de soleil, les ampoules sur les mains… La fatigue intense… Le manque de sommeil... On mangeait des pâtes tous les jours, parfois du riz. Pas de fruits frais, que des conserves. La vie de pirate, hein? Pas comme dans les films.