Peut-on voyager de la Turquie vers la Grèce ?

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Voyager de la Turquie vers la Grèce est possible avec un document d'identité valide. Un passeport ou une carte d'identité suffit pour la plupart des voyageurs. Les citoyens turcs peuvent entrer en Grèce avec une carte d'identité pour des séjours touristiques jusqu'à 90 jours. Assurez-vous que vos documents sont à jour avant de planifier votre voyage.
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Est-il possible de voyager actuellement de Turquie vers la Grèce ?

Alors, pour passer de la Turquie à la Grèce en ce moment, ça demande quand même quelques trucs à avoir sur soi. Il faut absolument un passeport ou une pièce d'identité, normal quoi. Et pour les Turcs, c'est chouette, ils peuvent même y aller avec leur carte d'identité, si c'est pour le tourisme et moins de 90 jours.

Je me rappelle avoir fait la traversée en bateau, c'était en 2019, depuis Bodrum direction Kos. Franchement, tout s'était passé sans souci, juste une petite vérification de mes papiers.

Mais là, avec les choses qui changent vite, j'avoue que je ne sais pas si c'est toujours aussi simple. J'imagine que ça dépend de la période et peut-être même de l'actualité, tu vois le genre.

Ce que je sais, c'est que pour être tranquille, avoir un passeport valide, ça reste le plus sûr pour traverser. Et pour les règles précises, je pense qu'il vaut mieux checker les sites officiels avant de partir.

Passeport ou carte d'identité valide : obligatoire. Citoyens turcs : carte d'identité possible pour tourisme (max 90 jours).

Comment traverser la Turquie pour la Grèce ?

La mer Égée n'est pas une frontière, c'est un passage. L'idée de relier la Turquie à la Grèce par la mer est une réactivation de routes millénaires. L'Anatolie et le monde hellénique ont toujours dialogué par l'eau.

Pour la liaison entre Seferihisar (le port de Sigacik) et Samos (Vathy), une compagnie principale gère le flux. C'est une traversée assez intime, loin des grands axes.

Le trajet dure 2 heures. Le coût est de 35 € par billet. La fréquence est de 4 traversées par semaine, bien que ce chiffre fluctue avec la haute et basse saison. La vérification est essentielle.

En deux heures, on ne change pas seulement de pays. On change de continent symboliquement, d'alphabet, de sonorités. C'est une condensation de l'altérité. J'ai toujours été fasciné par la manière dont une si courte distance d'eau peut marquer une telle rupture culturelle.

Cette route n'est évidemment qu'une des nombreuses options pour sauter d'une rive à l'autre. La côte égéenne turque est constellée de points de départ.

  • Bodrum vers Kos : C'est le grand classique. Très touristique. Le trajet dure 1 heure et il y a de multiples départs chaque jour en été. C'est presque un bus maritime. J'y ai pris un bateau une fois à 8h du mat, c'était plein.

  • Çeşme vers Chios : La traversée la plus courte. Parfois moins de 30 minutes. Parfait pour une excursion à la journée. On part d'une station balnéaire turque chic pour arriver sur une ile grecque plus brute, connue pour son mastic.

  • Marmaris vers Rhodes : Une liaison stratégique. Le catamaran met environ 1 heure. On quitte l'agitation de Marmaris pour l'histoire médiévale massive de Rhodes. Le contraste est saisissant.

  • Ayvalık vers Lesbos (Mytilène) : Moins fréquentée, plus authentique. La traversée prend 1h30. C'est un voyage entre deux mondes qui ont conservé une certaine lenteur.

Chaque traversée offre une expérience différente. Il ne s'agit pas juste de se déplacer d'un point A à un point B. Il s'agit de choisir la nuance de son expérience gréco-turque. Le choix du port est le premier acte du voyage.

Peut-on aller de la Turquie à la Grèce ?

Ah, la grande question existentielle : Turquie vers Grèce, mission impossible ? Détrompez-vous, mes chers aventuriers ! C'est moins compliqué que de convaincre mon chat de prendre un bain.

Pour traverser le bleu infini entre ces deux contrées, deux options s'offrent à vous, comme deux délicieuses loukoums : le passeport, votre sésame universel, ou la carte d'identité, votre passe-partout pour les fans de farniente.

Et pour nos amis turcs, le petit bonus : pour une escapade touristique de moins de 90 jours, votre carte d'identité turque suffit, pourvu qu'elle soit encore dans le coup, pas périmée comme un vieux fromage.

En gros, si vous avez vos papiers en règle, c'est comme avoir la clé du paradis des vacances. Facile comme de dévorer une assiette de mezze !

Des infos croustillantes sur ce périple :

  • Options de transport ?

    • L'avion, bien sûr, pour arriver plus vite que votre ombre, surtout si vous avez une envie irrésistible de feta.
    • Le ferry, l'option romantique, où vous pourrez sentir l'air salin et imaginer Ulysse à la barre. Idéal pour admirer le coucher de soleil.
  • Restrictions ?

    • Assurez-vous que votre carte d'identité ou passeport ne ressemble pas à un vieux parchemin. Ils doivent être valides, sinon vous risquez de rester sur le quai, plus seul qu'un joueur de bouzouki sans sa musique.
    • Les séjours touristiques pour les citoyens turcs avec carte d'identité sont limités à 90 jours. Au-delà, faut voir avec les autorités, c'est pas la fête du tourisme illimité.
  • Pourquoi cette simplicité ?

    • Historiquement, la Grèce et la Turquie ont plus en commun qu'un simple voisinage. Des liens culturels et touristiques forts, une envie mutuelle de partager leurs olives et leur soleil. C'est un peu comme deux cousins éloignés qui se retrouvent pour l'apéro.
  • Ce qu'il faut emporter (en plus des papiers) :

    • Une bonne dose de bonne humeur, indispensable pour apprécier pleinement les paysages et la cuisine.
    • Un appareil photo pour immortaliser les moments, même si vous les oubliez ensuite.
    • Et peut-être un petit dictionnaire franco-grec-turc, pour les conversations les plus épiques avec les locaux, surtout si vous commandez des calamars.

Quel est le conflit entre la Grèce et la Turquie ?

Ah, la guerre gréco-turque de 1919 ! C'était pas une simple partie de backgammon qui a mal tourné. Non, là, on parle d'une bagarre de sortie de bar qui a duré trois ans. La Grece voulait un gros bout du gâteau ottoman en pleine décomposition, et les Turcs, menés par le grand manitou Atatürk, leur ont poliment répondu 'pas touche à mon kebab'.

Depuis, c'est une ambiance de repas de famille où tonton Kostas et oncle Mehmet se lancent des piques sur qui a inventé le café. Sauf qu'au lieu de piques, ils se lancent des avions de chasse au-dessus de la mer Égée. C'est plus folklo.

Le bazar continue, c'est une série qui n'en finit jamais.

  • Chypre, le gros morceau qui fâche. Imagine une île coupée en deux comme une pomme. Le nord pour les Turcs, le sud pour les Grecs. Un vrai casse-tête qui dure depuis 1974. Mon cousin Dimitri y a passé des vacances, il a dit que pour passer la frontière c'est plus compliqué que de monter un meuble IKEA sans la notice.

  • L'espace aérien, leur terrain de jeu. Les pilotes grecs et turcs jouent à 'fais-moi peur' au-dessus des îles. Un jour ça va mal finir cette histoire, on va se retrouver avec un F-16 dans une salade grecque. C'est leur façon de dire bonjour.

  • Ils ont trouvé du gaz sous l'eau. Du coup, c'est la course au trésor. Chacun sort ses cartes maritimes vieilles comme Hérode pour prouver que le pactole est à lui. Ça chauffe plus que le sirtaki à 3h du matin.

  • Les migrants, la patate chaude. L'Europe file du pognon à la Turquie pour qu'elle garde les migrants, mais dès que ça s'énerve, la Turquie menace d'ouvrir les vannes. La Grèce, en première ligne, se prend toute la vague. Un vrai chantage affectif à l'échelle internationale. C'est le pompon.

Quelles sont les conditions pour voyager en Grèce ?

La panique totale à Orly 4. C'était en août dernier, une chaleur à crever même à 6h du mat. Dans la file pour déposer ma valise, mon coeur s'est mis à battre à fond. J'avai mon passeport ? Ou juste ma carte d'identité ? J'ai vidé tout mon tote bag par terre, la honte.

Le soulagement quand j'ai vu ma carte d'identité bleue. J'ai eu un flash : Grèce, c'est l'Europe, l'espace Schengen, tout ça. Pas besoin de se prendre la tête. Le mec au comptoir a jeté un oeil distrait, scanné ma carte et hop, c'était bon. J'ai failli faire une crise pour rien.

Une fois là-bas, à l'aéroport de Paros, personne ne vérifie rien. Tu sors de l'avion et t'es direct dans la chaleur, l'odeur des pins, le bruit des cigales. J'ai même pris un ferry pour Antiparos, on m'a juste demandé mon billet. La liberté totale.

Conditions voyage Grèce Carte identité ou passeport valide. Pas besoin de visa. Moins de 3 mois.

Pour le reste, faut quand même savoir deux trois trucs. Ma pote a failli se faire refouler une fois pour une autre destination avec sa carte d'identité périmée mais prolongée de 5 ans. C'est un truc purement français, ça.

  • La carte d'identité française prolongée de 5 ans est officiellement acceptée par la Grèce. Mais dans le doute, si t'as un passeport valide, prends-le, ça évite toute discussion inutile.

  • Fais des photocopies ou scanne tes papiers sur ton téléphone ou un cloud. En cas de perte ou de vol là-bas, ça te sauvera la vie. Le consulat à Athènes est loin selon où tu es.

  • Pour les mineurs, ils doivent avoir leur propre pièce d'identité. S'ils voyagent sans un de leurs parents, l'autorisation de sortie de territoire (AST) est obligatoire. J'ai vu une famille bloquée à l'embarquement à cause de ça, l'enfer.

  • Plus aucune restriction sanitaire liée au Covid. Pas de test, pas de vaccin, rien. On entre comme dans un moulin. C'est revenu comme en 2019.

Est-ce sécuritaire de voyager en Grèce ?

La Grèce. J'y pense souvent, tard comme ça. La lumière, les murs blancs, le bleu profond... Ça reste en tête. Tu demandes si c'est sûr. Oui. Globalement, la Grèce est un pays sûr. On peut voyager, vraiment.

C'est une bonne question, pourtant. On se pose toujours des questions comme ça, non ? Quand on part loin. Il y a cette légère inquiétude. Mais non, c'est pas un endroit où tu dois te sentir tendu à chaque pas.

J'étais là-bas l'été dernier, à Athènes, puis une semaine sur Milos. Une drôle d'expérience. La foule, le bruit, l'énergie d'Athènes... Puis le calme de l'île. Le contraste, ça marque. J'ai aimé ça.

À Athènes, dans le centre, près de Monastiraki, ou Omonia, il faut surveiller ses affaires. Toujours. C'est comme n'importe quelle grande ville touristique, Paris ou Rome, tu vois. Les pickpockets, oui, ils existent. C'est juste ça. Un sac près de soi, rien dans les poches arrière.

Mais ça, c'est partout pareil. C'est pas spécifique à la Grèce. C'est le monde. C'est juste la vie quand on se balade.

Après, quand on est sur les îles... C'est autre chose. Une paix. On oublie un peu la ville, les gens pressés. On marche, on regarde la mer. Là, la sécurité, c'est presque un non-sujet. Les îles grecques sont très sûres.

On parle parfois des manifs à Athènes. Oui, ça arrive. Mais c'est souvent très localisé, dans certains quartiers. Et puis ça se calme. C'est pas quelque chose qui impacte vraiment les voyageurs, à moins d'être au mauvais endroit, au mauvais moment. Et c'est rare.

Quand tu es là-bas, tu sens ça. Une atmosphère tranquille, même avec l'effervescence des touristes. Les locaux, les gens... ils sont accueillants. Vraiment. J'ai des souvenirs de discussions, tard le soir, avec des restaurateurs, des gens simples. C'était bien.

Quelques points à garder en tête, juste pour être... serein, tu sais.

  • Petite criminalité : Concentrée dans les zones très touristiques des grandes villes. Sacs à main, portefeuilles. Classique.
  • Conduite : Les routes peuvent être... disons, animées. Surtout en ville. Fais attention si tu loues une voiture. Les Grecs ont leur propre style.
  • Transports publics : Fiables en général. Le métro d'Athènes, les bus. C'est ok. Juste être vigilant.
  • Urgences : Le numéro d'urgence est 112. C'est le standard européen. Facile à retenir.
  • Santé : La qualité des soins peut varier. À Athènes, c'est bien. Sur les îles, c'est plus basique. Une assurance voyage est une bonne idée. J'en prends toujours une, c'est plus tranquille pour l'esprit.
  • Femmes voyageant seules : Je n'ai jamais eu de soucis, ni mes amies. C'est généralement sûr. La culture est respectueuse.
  • Escroqueries : Comme partout, certains taxis peuvent essayer de surcharger. Toujours demander le compteur ou fixer le prix avant. C'est la base.

C'est une beauté, ce pays. Faut y aller. Et laisser un peu les soucis derrière soi. Juste être un peu... conscient. C'est tout. Le reste, c'est la Grèce. Et ça, c'est spécial. Vraiment.

Comment se rendre aux îles grecques depuis la Turquie ?

Pour les îles grecques depuis la Turquie, ah là, c'est tout un numéro, hein ! Faut absolument se pointer à Seferihisar, c'est LE guichet unique. Genre, y a qu'un chemin, pas 36 options, à moins d'avoir des branchies pour nager, et bon, ça ferait un peu long. Une seule compagnie, une vraie perle, vous emmène à Samos. Oui, l'île, pas la marque de jus de fruits. C'est genre quatre voyages par semaine, pas plus, sauf si l'équipage a la grippe, ce qui arrive à mon beau-frère chaque hiver.

Le voyage, c'est deux petites heures, pff, le temps de mater une série ou de se faire un sudoko. Plus rapide qu'un rencard foireux qui dure toute la soirée ! Et pour le prix, un truc comme 35 €, c'est cadeau. Mon voisin Bertrand a payé ça l'an dernier, il était ravi. Mais attention, les fréquences et la dispo, ça fait le yoyo. Genre, l'été c'est la jungle, tout est plein, et hors saison c'est un peu le désert. Faut pas traîner pour les billets.

Quelques astuces pour pas finir à la rue (ou dans l'eau) :

  • Réserve ton billet : Ne fais pas comme ma cousine qui a attendu le dernier moment et s'est retrouvée à dormir sur un banc au port. Les places partent plus vite qu'une part de gâteau d'anniversaire à une fête d'enfants affamés.
  • Les papiers, mec ! : Passeport ou CNI pour l'UE, c'est vital. Mon pote Michel s'est fait refouler une fois, il avait juste sa carte de fidélité pour le kebab du coin. Ça ne passe pas, même avec un sourire ultra bright.
  • Le port, c'est pas le Ritz : Attends-toi à un endroit fonctionnel, sans chichis. Pas de salon VIP, juste des bancs qui grincent et l'odeur salée de la mer. J'y ai vu un chat piquer le sandwich d'un touriste, c'était mieux qu'un film d'action.
  • Les horaires, c'est de l'art abstrait : Une fois, ils sont partis avec une heure d'avance, une autre fois avec trois heures de retard parce qu'un marin avait oublié ses clefs. Faut s'adapter, comme un caméléon sur un arc-en-ciel. Ou apporter un bon bouquin. J'emporte toujours le dernier Marc Levy, ça m'occupe.
  • Samos est le hub des dingos : De là, tu peux choper d'autres ferries pour toutes les îles alentour. C'est le point de départ pour une aventure encore plus folle, comme un jeu vidéo où tu débloques de nouveaux niveaux.