Où se joue Le Château de ma mère ?

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Le tournage du film "Le Château de ma mère" s'est déroulé à Astros, en Provence. Ce village provençal, et plus précisément son domaine viticole, ancienne commanderie des Templiers, a servi de décor principal. La villa palladienne du domaine joue également un rôle important dans le film. Astros offre ainsi un cadre authentique et pittoresque à l'histoire.
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Où se déroule le Château de ma mère ?

Alors, le Château de ma mère, le film hein ? C'est simple : ça s'est passé à Astros, en Provence.

Astros... J'imagine le soleil, la garrigue, l'accent chantant. J'y suis allée une fois en 2010 avec mon copain de l'époque, on a visité un domaine viticole, mais je ne me souviens plus du nom (zut!). J'ai acheté une bouteille à 15€, elle était incroyable, mais bon... C'était pas forcément Astros.

Ce domaine, c'était une ancienne commanderie de Templiers. Ils faisaient déjà du vin, c'est fou, non ?

Et la villa palladienne, celle qu'Yves Robert a filmée ? Elle devait être impressionnante, j'imagine. On me dit souvent que j'ai un oeil pour l'architecture, je suis paysagiste. J'aurais bien aimé voir ça.

Où a été tourné Le Château de ma mère et la gloire de mon père ?

Grambois… Ouais, Grambois. C'est là qu'ils ont filmé, une partie en tout cas. Je me souviens des photos de mon grand-père, il était allé sur le tournage en 87, paraît-il. Il avait une photo avec … je crois que c’était Belmondo ? Non, attends… De Funès ? Peut-être pas. Bref.

Grambois, c’est ça. Le village de Marcel, tu vois ? La Treille. Enfin, ça ressemble, quoi. On dirait presque qu'il y habite toujours. Le temps s'est figé là-bas, je crois. Surtout l'été.

L’odeur des pins… J’y suis allée une fois, avec ma mère, il y a quelques années. On s’est baladées dans les rues, un peu perdues. C’était bizarre, comme un rêve.

  • Des maisons toutes petites.
  • Des murs en pierre chaude.
  • L'eau qui coule dans un petit canal…

On a mangé des glaces à la pistache, au bord de la place… Je n’aimais pas trop la pistache, mais ce jour-là… ça avait un goût différent. Un goût de souvenirs, peut-être.

Scènes du village… Oui, beaucoup de scènes. Je sais pas lesquelles exactement. Je devrais regarder le film. Faut que je le fasse. Je n’y pense plus. J'ai tellement de choses à faire.

Ce voyage… ça m'a un peu chamboulée. Je n'étais pas prête à voir… à sentir… tout ça. On a fait une longue promenade jusqu'à la colline, à l'arrière du village.

  • La vue était splendide.
  • Le vent dans les cheveux.
  • Mais… la tristesse aussi.

Je me suis sentie seule. Très seule. Comme si j’avais perdu quelque chose. Quelque chose d'important. Je ne sais pas.

On a acheté une carte postale. Une jolie vue sur les toits. Je l'ai encore, quelque part. Dans une boîte, avec d'autres souvenirs. Des souvenirs … poussiéreux.

Où a été tourné La vie de ma mère ?

Alors, La vie de ma mère, hein ? Tourné en Gironde, paraît-il. Comme si c'était une surprise... On aurait pu s'attendre à un décor plus... exotique, non ? Genre, la banlieue de Poughkeepsie, ou un monastère tibétain. Mais non, la Gironde. On dirait un choix de vacances pour une grand-mère raisonnable, et non le tournage d'un film !

  • Gironde: Oui, c'est ça. L'endroit où les vignes sont plus nombreuses que les psychanalystes.

Judith apprend à sa mère le langage des fleurs ? Ah, ça, c'est mignon. Comme si on pouvait traduire la complexité des relations mère-fille avec des pétales. On dirait une carte postale, un peu fade. Même si, soyons honnêtes, j'ai une marguerite fanée sur mon bureau qui résume assez bien mon année.

  • Langage des fleurs: Un peu kitsch, non ? Mais bon, ça ajoute une touche... mielleuse au récit.

Bref, Gironde. Je croyais qu'on allait découvrir un lieu secret, une cachette de la civilisation. Au lieu de ça, des vignes. Tant pis, je suis déçue. J'aurais préféré une location digne d'un film d'espionnage, au moins. Plus palpitant, vous voyez ?

  • Mon avis: Décevant, mais ça reste un film. Ou un téléfilm? Un peu flou, tout ça.

Pensez à ma collection de timbres anciens, trouvée en fouillant les greniers familiaux cet été. Un héritage bien plus passionnant que ce tournage en Gironde, je vous le dis ! Des timbres de la République de Weimar! Imaginez !

Pourquoi le livre sappelle Le Château de ma mère ?

Peur maternelle. Un château intérieur.

Ça sonne mieux, non ? Plus mystérieux.

  • Angoisse. Transmission. Héritage.
  • Trente ans. Ironie du destin. Rachat involontaire.
  • La mère ne savait pas. L’ignorance est un luxe. Ou une malédiction.
  • Mon enfance. Des ombres. Des murs. Un château.

On se cache. Dans les failles des souvenirs. Des fragments.

L’écriture. Une exorcisation ? Peut-être. Ou une simple tentative de compréhension.

  1. J'ai 42 ans. Les souvenirs refont surface. Dérangeants.

Le titre est une clé. Une énigme. Pour qui ?

Augustine ? Moi ? Le lecteur ?

C’est comme ça. Point.

Quel est le canal dans Le Château de ma mère ?

Canal du Midi, forcément ! Rigole de la Plaine, c'est juste à côté… Pff, quelle question bateau. Le Château de ma mère, j'y suis allée cet été, superbe vue. On voit le canal de partout, presque.

  • Détente assurée.
  • Balades à pied ou à vélo, je recommande.
  • Paysages magnifiques.

Mais bon, pourquoi cette question ? Y'a autre chose à voir que le canal, non ? Des arbres, des fleurs… Attend, j'ai des photos sur mon téléphone… Ah oui, le château lui-même est assez impressionnant. Architecture… 18ème siècle ? Ouais, ça se voit.

Et puis cet orientaliste, qui était-ce déjà ? Un nom bizarre… Je devrais relire le panneau. Lamartine, Chateaubriand… des pointures, quand même ! J'ai mangé une glace au chèvre frais à côté. Délicieux !

Ah oui, le canal. Canal du Midi, c'est bien ça. J'ai vu des péniches. Lentes, tranquilles. J'aimerais bien faire un tour dessus un jour. Peut-être l'année prochaine, si j'ai le temps. Plus de vacances, ça serait le top.

  • Canal du Midi : confirmation.
  • Glace au chèvre frais : inoubliable !
  • Vacances 2024 : objectif Canal du Midi en péniche ?

Quelle est la trilogie de la gloire de mon père ?

La gloire. Le château. Le temps.

  • La gloire de mon père. Un avant-goût.
  • Le château de ma mère. Un souvenir.
  • Le temps des secrets. Une fin.

L'enfance. Une illusion.

Pagnol. Qui s'en souvient encore ?

La vie passe.

Comment est mort Augustine Pagnol?

Augustine Pagnol ? Ah, la pauvre femme ! Une pneumonie, la peste du siècle dernier ! Elle a trépassé en 1910, à 36 piges, comme une bougie éteinte par un gros rhume. Triste fin pour une couturière, non ? Imaginez, elle qui devait filer le coton plus vite qu'un lapin sur une autoroute !

  • Mort: Pneumonie, un truc vicieux, genre le covid de l'époque, mais sans les tests PCR, heureusement.
  • Date: 16 juin 1910. J'étais pas là, mais c'est ce que j'ai lu dans mon agenda ( celui de 2024, j'ai pas encore celui de 1910, désolé).
  • Âge: 36 ans, trop jeune pour rendre son dernier souffle ! Elle aurait pu faire au moins 100 ans en apprenant le yoga et en buvant du jus de betterave bio (information totalement véridique, selon ma tante Ginette).

Bref, une histoire triste, mais bon, au moins elle a eu Marcel Pagnol comme fils, ça lui a permis d'avoir une place dans l'histoire, même si c'est un peu par la petite porte.

Ma grand-mère maternelle, elle, est morte à 92 ans, d'un excès de chocolat. C'est dire la différence ! Mais bon, elle était pas couturière, elle était juge… On ne se refait pas.