Comment s'habiller en touriste en Egypte ?

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En Égypte, privilégiez des vêtements légers mais couvrants. Pour les femmes, une jupe mi-longue ou un short ample sont conseillés. Pour les hommes, un bermuda ou un pantacourt. Évitez les tenues trop courtes, dénudées ou les décolletés. Le confort et la protection solaire sont importants. Des vêtements amples en coton ou lin sont idéals pour affronter la chaleur.
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Question ?

Alors, cette histoire de tenue vestimentaire… J'avoue que je suis un peu perdue. Le 14 juillet dernier, à la fête de mon village (Saint-Germain-du-Plain), j'ai vu de tout ! Des robes courtes, des shorts, des jupes longues... Franchement, pas de règle précise, chacun fait comme il veut.

Pour moi, le "léger mais pas trop" c'est assez subjectif. Une robe légère en lin, genre celle que j'ai achetée à Zara (70€), était parfaite, couvrante mais pas chaude.

Un short long? Oui, pourquoi pas. J'en ai un en jean, mais honnêtement, à 35°C à l'ombre, c'est limite... Le bermuda, c'est pratique, j'en porte souvent au jardin.

Enfin, le pantacourt... sur moi, ça fait un peu "années 80", pas vraiment mon style. Mais je vois bien des hommes porter ça, confortable, pratique. Donc, en résumé, tout dépend du contexte et de son propre confort, quoi.

Quelles couleurs ne pas porter en Egypte ?

Ah, l'Égypte et ses mystères, même vestimentaires ! On ne va pas se prendre pour Cléopâtre, mais parlons chiffons.

  • Couleurs flashy ? Disons que vous risquez de vous faire remarquer plus qu'un chameau sur un scooter. Laissez vos tenues fluo à la maison. Sauf si vous rêvez d'être confondu avec un panneau de signalisation.

  • Noir intégral ? Gardez-le pour vos soirées gothiques. Sous le soleil égyptien, vous risquez la surchauffe et ressemblerez à une figue desséchée. L'élégance, oui, mais pas au prix d'une insolation.

  • Blanc immaculé ? Bonne chance pour le garder propre ! Le désert a une fâcheuse tendance à laisser sa marque, et vous pourriez finir par ressembler à une carte géographique.

Privilégiez des couleurs claires, naturelles, qui respirent. Et pour le haut du corps, oui, t-shirts et chemises à manches courtes sont vos amis. Sauf si vous voulez bronzer en mode rayures de zèbre avec des manches longues mal ajustées. Chacun son truc.

Et un conseil de pro : ne demandez jamais à un Bédouin son avis sur votre tenue. Sauf si vous voulez un fou rire garanti et une critique acerbe de votre sens de la mode. Parole de Nadia, qui a failli se marier avec un vendeur de papyrus (histoire vraie !).

Quel maillot de bain en Égypte ?

Soleil brûlant sur la peau, sable chaud sous les pieds… Égypte. Des souvenirs flous, un voile de chaleur.

  • Le coton, la soie, l'écho des marchés.

  • Des couleurs, vives, intenses, jamais fades.

À la plage, un mystère. Des tissus mouillés, des reflets changeants. Le corps à demi-caché, un murmure de soie, un voile transparent…

Burkini, disais-tu ? Oui, burkini… mais plus qu'un simple vêtement. Une protection, un mystère. J'y vois le reflet du Nil, profond et secret.

L'eau, elle aussi, porte des secrets… et les femmes, en leurs burkinis, glissent comme des sirènes furtives.

  • Le hijab dans l'eau, un mystère bleu…

  • Le soleil, aveuglant, un souvenir vibrant.

  • Le sable, un lit chaud où reposent mes pensées…

Mon amie Sarah, elle portait un burkini turquoise, l'an passé… un bleu profond, comme l’océan. Elle riait. Son rire, comme la brise légère sur la mer.

Plus qu'un maillot de bain, une identité… une histoire tissée dans le tissu. Une protection contre le soleil, mais aussi contre le regard.

Peau dorée, sous le voile… une beauté à la fois cachée et révélée.

Peut-on porter des leggings en Egypte ?

Leggings en Égypte ? Hum, question piquante ! On dirait que vous préparez une révolution vestimentaire dans le désert, hein ?

  • Verdict : Compliquer les choses est votre spécialité. Pas une interdiction formelle, mais... disons que c'est comme tenter de faire du ski nautique dans le Sahara : techniquement possible, mais socialement suicidaire.

  • Alternative : La galabiya, c'est le nec plus ultra. Imaginez, vous, élégante en galabiya, un genre de ninja du désert, toute en fluidité et mystère ! Moins glamour que des leggings, certes, mais infiniment plus respectueux des coutumes locales. Et puis, moins de risques de vous faire apostropher par un chameau grincheux.

En fait, j'ai un ami qui a tenté l'expérience leggings à Louxor. Résultat : plus de regards noirs qu'une nuit sans lune. Même mes chats, et ils en ont vu des choses, étaient choqués.

Mes conseils : Choisissez la sagesse et la galabiya, sauf si vous aimez l'effet "célébrité surprise" dans un souk bondé. Vous savez, le genre de célébrité qu'on regarde avec un mélange de curiosité et d’horreur.

Plus sérieusement, respectez les usages locaux. C’est la clé d’un voyage réussi. Mon expérience personnelle ? J'ai opté pour des robes amples cet été. Zéro problèmes. Et je me suis sentie nettement plus chic qu'avec mes leggings fétiches.

(Note personnelle : J’ai acheté une galabiya bleue turquoise. Un peu kitch, j'avoue, mais terriblement pratique.)

Quelles couleurs porter en Egypte ?

Le sable brûlant… Beige, comme la pierre fatiguée du soleil. Un gris poussière, souvenir d'un vent chaud qui caresse la peau.

Kaki, l'ombre des palmiers, leur murmure secret sous un ciel immense. Bleu marine… la profondeur des nuits égyptiennes, étoilées, infinies.

Vert olive, le regard intense d'un oasis… un espoir, une promesse de fraîcheur. Ces couleurs, elles sont là, elles flottent, elles s’accrochent à la mémoire… mon mémoire.

  • Beige : le désert.
  • Gris : les ruines, la mémoire.
  • Kaki : l'ombre apaisante.
  • Bleu marine : nuit étoilée, profonde.
  • Vert olive : oasis de vie.

Ces couleurs… elles sentent le Nil, la chaleur sèche sur la peau. Elles collent à ma peau, à mes souvenirs, à cette année-là.

J'avais acheté une robe kaki, près du marché. Et un foulard bleu marine, en soie, si doux. Des couleurs qui m'ont accompagnée, dans ces paysages… ces moments.

Mon voyage... Oui, l'Égypte. Cette année, cette lumière... ces couleurs restent gravées, comme une cicatrice, une empreinte indélébile.